La Sérénissime
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Le chasseur aussi à besoin de repos (PV Angelica)

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Message  Hans Von Dingen le Ven 26 Oct - 20:19

Mon cheval était au galop depuis que je pouvais voir le château, mon château. Je poussais encore sur l’animal, ayant envie d’arriver au plus vite, pour la voir elle, et uniquement elle, ma femme. J’avais envie d’arriver chez moi, de déjà y être, mais j’avais l’impression que le chemin forestier s’allonger de minutes en minutes. Ma journée à cheval avait était épuisante, tout comme ma semaine de chasse dans le domaine d’un ami, mais en ce moment, rien ne pouvait m’empêcher d’aller m’écrouler dans mon lit auprès de ma femme. J’avais distancé l’ensemble de mes compagnons de route et rien ni personne ne pouvais maintenant m’empêcher d’arriver à destination.

Mon cheval n’était même pas encore arrêté dans le cour que déjà j’avais sauté de son dos et que je je fonçais à grand pas vers la porte du château. Un serviteur voulu me parler, mais à ma démarche et au regard que je lançais, il comprit qu’il ne fallait pas venir me parler. Même moi si je me croisais dans l’état dans lequel j’étais, je ne serais pas venue me parler, parce que je sais pertinemment que si on vient m’empêcher de faire ce que j’ai envie en cette instant, qu’on vient me ralentir à me parler, je vais devenir violent. Je le sais pertinemment, mais c’est comme ça, je suis un violent, un sanguin. Je fonce dans le tas, un point c’est tout, s’en mettre les formes. Je suis un rustre, un bourru, mais c’est comme ça, e suis comme je suis, puis c’est plus maintenant que je vais changer, pas à mon âge.

J’ouvris les portes dans un grand fracas avant de monter quatre à quatre les marches qui allait vers mes appartements et ceux de ma femme. Je faisais beaucoup de bruit mais cela m’était égal. Je me dirigeais vers la porte de mes appartement que une servante, non pas juste une, mais la suivante de ma femme sortie des dis appartements. Elle me foudroya du regard :

« Madame est …

Laissez moi passé, elle reste ma femme est j’exige de la voir ! »

Je n’avais que faire d’une suivante. Mais avant de lui mettre une claque, je me retiens. Elle était intime avec ma femme et lui faire du mal me retomberai dessus quoi qu’il arrive.

« Laisse moi passer, je reste son mari et cette chambre est mienne. »

Je fis alors un pas un avant, bousculant un peu au passage la suivante qui ne s’était pas dégagée assez rapidement. Une fois les portes fermé derrière moi, je pris la direction de la pièce de nuit. Il y avait de la lumière et j’étais déjà en train de vociférer. Je n’arrivais pas à m’arrêter, je devais râler un bon coup.

« Femme ! Quelle est donc encore que cette histoire, vouloir m’empêcher de vous voir ? Je vous rappelle que je suis votre mari, vous n’avez donc rien à m’interdire ! Je suis le chef dans ce château, que ça vous plaise … ou non ... »


J’entrais dans notre chambre et je la vis alors. Elle était tranquillement assise à sa place sur le sur lit, des feuilles de papier plein les mains Sa belle chevelure rousse était complètement détachée et elle portait une tenue de nuit qui ne cachait rien de ses formes de femmes, sans être affriolante. Elle leva la tête vers moi et quand je pu enfin croiser son regard, ma rage tomba d’un seul coup. Je pu voir alors ce qu’elle tenait entre les mains. Elle faisait simplement les comptes du domaine.

« Angelica, que se passe t’il donc ? »

Il n’y avait rien à dire, mais cette femme, ma femme, Angelica, avait un pouvoir sur moi qui était incommensurable. Sa simple vision pouvait me calmer et une phrase de sa part et je pouvais perdre le fil de mes pensés. Je m’approchais alors doucement du lit, profitant d’être calme pour enlever le ma cape de voyage et mes bottes.

« Angy, quelque chose ne va pas ? »

Ma femme me rendait fou. Elle était merveilleuse, elle s’occupait de tellement de chose pour moi, pour me permettre de faire ce que j’avais envie. J’étais peut être le chef de ce château, mais elle était la fée qui le faisait fonctionner. Et mon dieu qu’elle était belle, l’âge n’altérant aucunement sa beauté, comme si le temps n’avait pas d’emprise sur elle. Je me couchais alors sur le lit, profitant de sa position pour venir déposer ma tête sur ses cuisses. Je plaçais alors mes bras autour d’elle, avec tout l’affection que je pouvais montrer.

« Tu m’as manqué mon amour. Tu n’imagines pas oh combien je suis heureux de te revoir enfin. »


Dernière édition par Hans Von Dingen le Jeu 29 Nov - 23:39, édité 1 fois

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Message  Angelica von Dingen le Lun 29 Oct - 18:09

La servante entra dans la chambre avec un sourire pour annoncer à sa maîtresse que le bain était prêt mais que l’idiote de petite nouvelle avait mis des seaux d’eau bouillants. Il faudrait attendre un peu pour pouvoir se prélasser. Ce n’était pas grave pour la comtesse, elle avait encore quelques factures à vérifier. Elle fit signe a Alia, sa servante de l’aider a retirer sa robe et soupira de plaisir quand elle fut soulagée de ce fardeau. Son rang l’obligeait a porter des tenues dont elle se passerait bien, mais elle n’avait pas le choix. Surtout quand son époux était absent. N’importe quel personne du domaine pouvait très bien débarquer à toute heure pour une demande. Elle n’allait quand même pas recevoir les employés en ayant l’air d’une servante ou d’une catin.  Angélica sourit à Alia qui l’aidait a enfiler un jolie déshabillé de soie. Au fil des années elle était devenue plus proche de l’amie et de la confidente que de l’employée. Elle avait été la seule a la soutenir il y a 20 ans quand elle était arrivée en Allemagne et s’est sûrement ce qui avait créé ce lien. Elle savait malgré tout rester a sa place ce qui en faisait une personne très fidèle. Elle fit une courbette et quitta la pièce.

Angy se réinstalla sur son lit, là ou elle était avant l’interruption et détacha sa tresse tout en regardant les divers papiers étalés autour d’elle. Il fallait réduire les dépenses des prochaines semaines. Sinon ils ne tiendraient pas jusqu’au mariage de leur fils. Après tout serait plus simple, la dot de la jeune mariée comblerait les dettes et laisserait même de quoi voir venir. Elle secoua sa chevelure rousse et attrapa la plume sur sa table de nuit. La trempant dans l’encrier, elle s’attela a signer quelques papiers puis a reporter les chiffres correspondants sur le grand livre de compte. La plume cassa quand elle appuya un peu fort en entendant des voix dans le couloir. Une de plus. Elle la jeta au sol près du lit, la ou d’autres étaient déjà. Elle en avait cassé plusieurs rien qu’aujourd’hui, ses nerfs étaient a fleur de peau. Trempant la nouvelle plume dans l’encrier, elle tenta de se concentrer sur ce qu’elle faisait.

«mais cette voix qu’elle aurait reconnue entre mille était celle de son mari. Il était enfin rentré de ses deux jours de chasse qui avaient duré une bonne semaine. Elle devait se retenir de réagir. Il ne méritait pas la moindre attention de sa part. Il savait a quel point elle s’ennuyait dans le froid de leur château et il la laissait seule toute une semaine pour aller courir derrière une bête sauvage qui n’avait rien demandé. Et voila qu’il rentrait en hurlant. Tant mieux cela lui simplifiait les choses, elle serait ainsi moins encline a lui adresser un sourire. Elle n’écoutait même pas ce qu’il disait, elle avait l’habitude, cela faisait 20 ans qu’il disait toujours la même chose. Il est le maître des lieux, elle lui appartient et doit juste se taire et obéir. Au début cela l’avait faite trembler. Aujourd’hui elle était indifférente, elle savait qu’il ne le pensait pas vraiment.

Quand la porte de leur chambre s’ouvrit elle le va simplement les yeux vers lu. Juste a temps pour voir disparaître la colère de son visage. Au fil des années elle avait remarqué qu’un regard ou un sourire le clamait. Et elle devait bien avouer qu’elle en profitait largement. Et elle devait bien avouer qu’elle s’était habituée a son coté ours. Si au début, elle « tait arrivée ici contrainte et forcée, elle avait finit par s’attacher a lui. C’est pour cela qu’elle lui en voulait ce soir. Il lui avait manqué. Elle n’était pas de bonne humeur a cause de ce manque qu’il arrivait a créer en elle par son absence mais aussi parce qu’elle refusait d’admettre que c’était bien plus que de la simple tendresse qu’elle ressentait aujourd’hui pour lui. Accepter le fait qu’il lui manque c’était tout simplement accepter qu’elle l’aimait. Et ça il en était hors de question.

Et voila il avait bien compris que ça n’allait pas. Il avait le don pour lire dans son regard mais pas encore celui d’en comprendre la signification. Elle haussa les épaules. Comme si elle allait s’abaisser a lui dire que ce qu’il ‘allait pas s’est qu’il ‘avait pas été là les dernières nuits, pour qu’elle se blottisse dans ses bras. Elle leva de nouveau les yeux vers lui quand sa nouvelle plume se cassa, faisant une énorme tache d’encre noire sur le livre de compte. Non mais il faisait quoi a venir grimper sur le lit sans faire attention aux papiers. Il profita de sa surprise pour s’étaler sur ses papiers et venir poser sa tête sur ses genoux. La première envie d’Angy fut de lui caresser les cheveux en réponse aux mots tendres qu’il venait d’employer mais elle se retint, tordant le nez quand a son odeur.


« TON amour était entrain de faire les comptes de TON domaine avant que tu t’écroules sur la paperasse »

Elle le repoussa et se leva du lit. Entreprenant de récupérer les papiers, elle le poussa même pour cela. Une fois tous les documents sauvés de l’ardeur de son mari, elle alla les poser sur sa coiffeuse. Elle vint ensuite récupéré ses plumes et son encrier sur la table de nuit et les mit eux aussi en sécurité loin de sa brute préférée. Tout cela attendrait demain, désormais, elle devait être une bonne épouse et se consacrer à lui. Mais la première chose n’était sûrement pas ce qu’il espérait.  Revenant vers le lit elle le toisa du regard.

« Mon cher Hans, vous ne vous étés pas dit que votre odeur après la chasse pouvait m’incommoder ? Un bain c’est trop vous demander. »

Elle avez fait exprès d’employer le vouvoiement, lui montrant qu’elle n’avait pas envie de rire. Des fois elle se demandait si elle était la seule adulte dans le château. Lui tournant alors le dos elle se dirigea vers une porte presque dissimulée par un paravent dans un coin de la pièce et l’ouvrit. Une vague de chaleur la saisit aussitôt. La salle de bain attenante a sa chambre ou un feu de bois brûlait et ou l’eau de son bai devait enfin être a une température acceptable. Juste avant de franchir le pas de la porte, elle défit la fine ceinture de soie qui retenait son vêtement et le laissa glisser au sol avant de disparaître de la vue de son mari. Mais c’est d’une voix plus douce qu’elle lui lança depuis l’autre pièce.


« Tu peux partager le mien si tu veux »
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Message  Hans Von Dingen le Mer 31 Oct - 21:50

J’étais allongé sur ma femme, Angy mais quelque chose me gênait. Il y avait déjà le drap, c’était très gênant, sa vêtement de nuit, qui pareil me gênait, mais aussi un truc, mais que je n’arrivais pas à savoir ce que c’était. Je le compris quand Angy se mit à râler elle aussi. Je venais d’écraser des papiers et visiblement elle n’était pas contente.

« Je t’ai déjà dit que tu allais te ruiner la santé avec tous ses comptes et ses papiers. On devrait embaucher une personne pour faire ça à ta place ... »


Puis c’est qu’elle ne voulait pas de moi en prime. Elle me repoussa avant de ce lever et de ramasser ses papiers. De mon côté je n’avais qu’une envie, de tous les mettre au feu pour qu’elle arrête de se faire du soucis. Ma femme était doué pour gérer les affaires de la famille mais elle se prenait bien trop la tête pour ça. Elle devait parfois se détacher de tout cela et je n’arrivais pas encore à savoir si elle était incapable de le faire ou si justement elle était trop accaparée par cette gestion dans les deux cas elle la santé de ma femme était en jeu et je me devais de faire quelque chose. Je n’ai qu’une femme et n’en aurai toujours qu’une, alors je n’allais pas lui laisser avoir des cheveux blancs à cause de quelques chiffres sur des bouts de papiers. C’est que j’y tenais à sa chevelure rousse moi. Puis il aurait été bien dommage que son beau visage soit marqué de vilaine ride à cause du stresse car même si elle n’avait plus le visage de la jeune femme de dix huit ans, celui qu’elle avait à quarante pourrait rendre toute femme du même âge jalouse.

J’allais alors quelque chose que j’en pris pour mon grade. Mon odeur l’incommoder ? Mais elle se foutait de moi ? Elle voulait me mettre en colère ? La dernière fois j’avais voulu prendre un bain avant de la rejoindre, elle m’avait déjà fait un scandale, alors que je voulais juste être propre pour elle. Bon il était vrai aussi que je m’étais endormi dans le bain et donc je lui avais fait passer une autre nuit seule, mais je voulais lui faire plaisir ... Et là je venais la voir directement je me faisais une fois de plus réprimander ? Visiblement le cerveau féminin était bien trop compliqué pour moi … Déjà celui de certains hommes était tordus, alors celui d’une femme … Comment pouvait on tout vouloir et avec son contraire … Je n’arrivais pas à le comprendre, vraiment pas, et je savais aussi que je ne le comprendrais certainement jamais.

« Dis tout de suite que je dérange … Moi qui voulait te faire plaisir en venant te voir et ne plus te faire attendre … Mais je vois qu’essayer d’être gentil et attentionné est une perte de temps … Peut être devrais je suivre le conseil de certain de mes amis … Je suis certain que leurs femmes les accueillent avec plus d’entrain que toi avec moi … Mais je vois qu’encore une fois je n’ai pas choisit la bonne méthode. Tu aurais peut être mérité de recevoir des claques ... »

Mais au fond de moi j’en étais incapable. L’idée même de lever la main sur ma femme m’horripilait et je haïssais profondément les hommes qui faisaient cela. J’étais peut être une brute, mais ma femme était justement la seule douceur que j’avais dans ma vie, puisque sans elle je n’aurais pas mes enfants, et notamment mes filles. J’avais peut-être le caractère d’un sanglier, mais j’avais tout de même quelques principes dont celui là. Cependant elle venait de m’énerver alors pour essayer de passer mes nerfs, je lui tournais le dos pour me diriger vers l’une des tapisseries qui décorait notre chambre et je mis plusieurs coups de point dedans.

J’aillais frapper de nouveau le mur quand sa douce voix eu l’effet d’un calmant. Partager un bain avec elle, mais quelle idée incroyablement plaisante. Et si elle me le proposait de cette façon, c’est qu’elle avait vraiment envie que je l’accompagne, alors pourquoi vouloir m’énerver en me faisant une réflexion ? Juste pour le plaisir de me faire sortir de mes gonds ? Juste pour le plaisir d’avoir un semblant de pouvoir sur moi ? Cependant j’étais incapable de penser à tout cela, enfin de manière consciente. Je venais de voir le vêtement qu’Angy portait à l’instant et le fait de la savoir nue me donnait encore plus envie de la rejoindre. J’étais fou de ma femme et Angy aimait jouer avec moi. Je le savais, mais au final, j’en avais que faire, puisque c’était elle qui le faisait.

Je me déshabillais en quatrième vitesse, jetant tout dans tous les sens. On râlerait que je n’avais pas fait d’effort, mais je voulais passer un moment avec ma femme et je n’allais pas me laisser emmerder par de vulgaire morceau de tissus et de cuir. En parlant de cuir justement, j’avais enlever mon pantalon avant mes bottes et je perdis en parti l’équilibre au moment de les enlever, percutant de plein fouet le paravent qui cachait la porte de la salle de bain.Mais ou moins maintenant, j’étais capable de la rejoindre dans son bain. D’un pas décidé je me dirigeais vers la baignoire pour m’y plonger.

Je m’installais derrière Angy. L’eau était à une température idéale, parfaite pour pouvoir se détendre. Je pris ma femme dans mes bras et sa nudité plus la douceur de sa peau ne me laissèrent pas indifférent, lui montrant alors tout le désir que je pouvais avoir pour elle. En vingt deux ans de vie commune, pas une fois je fus en panne à ce niveau là, alors que bien des couples du jeune passait leur temps chez les herboristes parce que certain était incapable de ce mettre au garde à vous pour leur dame.

Mais même si le corps nu de ma femme me donnait des idée. J’avais surtout besoin qu’elle soit dans mes bras. J’avais beau être calme, je n’oubliais pas qu’elle m’avait une fois de plus poussé à bout. Je ne pouvais pas laisser la situation comme cela, j’avais un rang et dans ma tête les questions se bousculaient pour savoir comment j’allais réagir.

« Angy, Mon Amour, pourquoi as tu cherché à m’énerver ? Tu le sais pourtant que je suis d’un naturel violent et que je démarre au quart de tour. Mais tu sais que je suis incapable de lever la mains sur toi, alors comme à ton habitude tu te joues de moi. Mais c’est finalement peut être ce que tu cherches, que je te frappes … Mais je ne suis pas comme ça, tu le sais bien. Tu sais bien ce que je peux utiliser comme moyen de pression. Tu le sais parce que je les ai déjà utilisé contre toi. Alors dit moi, faut-il que je recommence ? Dois-je te menacer à nouveau ? Je pensais qu’on avait dépassé ce stade toi et moi, mais visiblement, je me trompais. »

Pendant que je parlais, l’un de mes mains avait commencé à la caresser. Mes caresses étaient douces, mais elles connaissaient pertinemment la porté de mon geste. Il n’y avait aucune ambiguïté sur leur signification. Cela faisait un moment, mais ce soir, ses caresses devenaient nécessaire. Je devais lui rappeler que j’avais toujours le contrôle, que je décidais. Elle était peut être ma femme, j’en étais peut être follement amoureux, mais il fallait qu’elle se souvienne que je décidais.

Une fois mes paroles prononcées, mes caresses changèrent. Dans un premier temps, je desserrais mon emprise sur elle, lui lançant bien plus de liberté. Puis inévitablement, mes doigts se dirigèrent vers son dos. Ils portaient encore les stigmates de sa vie de jeune fille. Il y avait là les marques des coups de fouet de son père, c’est du moi ce que j’avais toujours pensé, mais elle ne l’avait jamais dit. Elle avait beau être ma femme, Angy était encore sur bien des points un parfait mystère pour moi.

« Pourrais-je un jour gagner suffisamment ta confiance pour que tu me donnes la signification de ses marques ? Aurais-je un jour le privilège de te connaître comme tu me connais ? Ou suis-je un si mauvais mari que jamais je ne serais en capacité de t’apporter ce qu’il te faut pour qu’un jour ce soit le cas ... »


Dernière édition par Hans Von Dingen le Jeu 29 Nov - 23:37, édité 1 fois

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Message  Angelica von Dingen le Sam 3 Nov - 20:13

Depuis la pièce d’à coté, Angelica entendit son mari et ses comparaisons sur leurs couples de soit disant amis. Elle savait très bien que nombre d’entre eux trouvaient normal de taper sur leur femme. C’est sur qu’elle devaient les attendre avec le sourire le soir et être prêtes a écarter les cuisses au moindre claquement de doigt. Mais ce n’était que par peur et rien d’autre, elle n’avait sûrement aucun amour pour leurs maris et vivaient dans la simple angoisse qu’ils les frappent encore si elles ne faisaient pas ce qu’ils souhaitaient. Lui aussi lui faisait peur des fois mais il n’avait jamais levé la main sur elle. Et c’est bien une chose pour laquelle elle lui était reconnaissante. C’est aussi pour cela qu’elle avait fini par le respecter et par s’attacher à lui. Mais est ce que cela était suffisant pour faire un mariage heureux. Elle n’en savait rien mais elle devait bien avouer qu’elle n’était pas malheureuse.

Elle sursauta au moment d’entrer dans la grande baignoire. Il était encore entrain de se défouler sur les murs de la chambre. Elle soupira. Au moins il ne se ferait pas trop mal, elle avait fait installer des tapisseries partout, sur chacun des murs. Elle n’aimait pas spécialement toutes les scènes de chasse qui décoraient leur chambre mais au moins elle ne voyait plus les marques de colère de son époux. Et en plus il s’abîmait moins les mains grâce a leur épaisseur. Parce que même si elle refusait de l’avouer elle n’aimait pas le voir les mains en sang, elle n’aimait pas le voir souffrir surtout que c’était souvent a cause d’elle. Enfin surtout parce qu’il avait un caractère de cochon mais plus ou moins a cause d’elle quand même.

Angy s’installa dans l’eau chaude en soupirant. Au moins elle allait peut être pouvoir se détendre tranquillement quelques minutes. Mais ce n’était qu’une illusion. Un bruit de fracas lui fit tourner la tête vers la porte grande ouverte. Elle se retint de rire mais ne put cacher son sourire devant la scène sous ses yeux. Son mari étalé sur le sol, les fesses a l’air, le paravent en miette autour de lui. Elle l’aimait bien ce paravent mais ce n’était pas grave il s’empresserait de lui en offrir un nouveau. Elle tourna la tête pour qu’il ne voit pas son amusement, il était bien assez énervé comme ça s’en qu’elle en rajoute. Elle prit l’éponge et commença a la passer sur son corps, ne faisant plus attention à lui pour l’instant. Du moins en apparence.

Elle se décala pour qu’il la rejoigne, au moins il serait propre. Quoiqu’il en dise, sur ce plan la elle avait gagné. Et ça avait été facile. Un frisson la parcourut quand il l’enlaça, elle était si ben d’un coup entre la chaleur de l’eau et celle du corps de son mari tout contre elle. Elle appuya sa tête contre le torse de Hans, profitant de ce moment de douce complicité. Mais cela ne dura que quelques secondes avec qu’il ne rompe la magie. Ses paroles si près de son oreille, la manière dont sa main effleuraient sa peau, celle dont il la maintenait contre lui. Elle le connaissait si bien qu’elle savait exactement ce qu’il ressentait. Il lui en voulait parce qu’il savait au fond de lui qu’elle avait raison et ça il ne pouvait pas l’admettre, il était bien trop orgueilleux pour reconnaître ses tords. Alors il s’en prenait a elle. Pas en lui faisant du mal comme il prenait plaisir a le dire. Mais ces mots étaient bien plus douloureux pour elle que des coups.


« Je ne cherche pas a t’énerver » murmura elle.

Elle avait peur comme a chaque fois qu’il se comportait ainsi avec elle.  Avant c’était qu’il finisse par perdre le contrôle et qu’il fasse comme avait toujours fait son père qui lui faisait peur. Mais quand elle avait compris que jamais il ne le ferait elle avait fini par ressentir de la douleur quand il lui parlait ainsi. Il avait le don pour effacer en quelques secondes la complicité qu’elle mettait des jours a forger entre eux. Balayant tout par quelques paroles cruelles ou ce chantage sur leurs enfants. A chaque fois qu’elle croyait voir un peu d’amour dans ses yeux il balayait tout d’un revers de la main et la laissait blessée, torturée et aux prises avec des démons intérieurs qu’un autre avait créé avant lui.

Elle sentit le changement dans ses caresses mais des qu’il effleura son dos elle se raidit et profita qu’il ne la bloque plus pour avancer un peu dans la baignoire, mettant de l’espace entre eux. Pour l’instant elle devait essayer de lui faire comprendre pourquoi elle était énervée. Mais est ce que ça en valait vraiment la peine, est ce qu’il serait capable de comprendre ce qu’elle ressentait ou est ce qu’encore une fois son ego serait bien trop présent pour qu’il ouvre un peu les yeux. Elle posa la main sur son épaule, saisissant les doigts de Hans. Lentement elle décala sa main et entrelaça ses doigts au siens avant de les poser ainsi sur son ventre. c’est d’une voix méfiante qu’elle se décida enfin a prendre la parole.

« La confiance ça se gagne et toi tu as tendance a tout détruire a chaque fois que je crois que je peux enfin me laisser aller a te confier mes tourments. »

Elle se releva et se tourna dans le grand baquet d’eau chaude, pour se mettre a genoux face a lui. Elle l’avait sentit se raidir. Elle savait qu’il n’avait pas aimé ce qu’elle venait de dire. Mais avant qu’il ne parle elle posa un doigt de sa main libre sur ses lèvres pour le faire taire.

« Oui ce soir je t’en veux Hans. Parce que tu es parti il y a une semaine en me disant que tu serais là dans deux jours. Parce que tu rentres des jours plus tard sans m’avoir donner de nouvelles, sans te demander si je me suis inquiétée, et que tu espère juste que je sois a ta disposition. »

Elle s’était rapprochée de lui en parlant, nue devant lui, lui offrant une vue superbe sur sa poitrine mais c’était bien la dernière chose a laquelle elle pensait surtout qu’il connaissait son corps par cœur depuis le temps. Elle le fixa dans les yeux, les siens brillant d’une colère qu’elle contenait comme toujours. Ayant trop peur de ce qu’il pourrait faire si jamais elle laissait pour une fois sa propre fureur prendre le dessus.

« Dans ta semaine a t’amuser combien de fois t’es tu demandé si je m’inquiétais ? As tu pensé un seul instant que je pouvais te croire mort parce que tu ne rentrais pas ? Non pas une seule fois tu n’y a pensé. Tu as pensé a toi et en rentrant tu t’es dit tient si j’allais m’occuper de ma femme maintenant elle est là pour ça. Oui je suis ta femme mais je ne suis pas un objet qu’on sort d’un placard quand on en a besoin, j’ai un coeur, des sentiments et des inquiétudes. J’avais peur pour toi et tu m’as manqué »

Regrettant aussitôt de s’être laissée aller adire ce qu’elle ressentait, elle rougit. Mais elle ne voulait pas qu’il la voit ainsi et elle se rassit lui tournant de nouveau le dos. Ne pas lui montrer ses sentiments de toutes façon il était trop égoïste pour les comprendre. Ne pas lui montrer non plus les larmes qui silencieusement coulaient sur ses joues. Elle rattrapa l’éponge avec rage et enfouie son visage dedans faisant semblant de se laver pour cacher ce qu’il ne méritait pas de voir.
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Le chasseur aussi à besoin de repos (PV Angelica) Empty Re: Le chasseur aussi à besoin de repos (PV Angelica)

Message  Hans Von Dingen le Dim 4 Nov - 3:18

J’avais à peine effleuré son dos qu’elle s’éloigna de moi, comme à chaque fois. Visiblement je n’avais pas encore réussit à obtenir sa confiance ; Mais je ne désespérais pas. Je savais que je ne pourrais changer ma nature, mais je savais que je n’aurais qu’une seule femme, aussi aucune autre personne ne compte autant à mes yeux. Donc pour elle et parce qu’elle le méritait, il était important de faire des efforts.

J’allais poser ma tête sur son épaule, cherchant une solution pour qu’elle puisse s’ouvrir à moi, quand sa réaction me prit complètement au dépourvus. Ses mots étaient durs à mon égard et j’avais envie de protester, mais je ne pouvais lui donner tord, c’était ce qu’elle ressentait et pour une fois qu’elle se livrait à moi, je n’allais pas la faire taire. Mais rien qu’à sa voix, je compris qu’elle n’était pas sereine en me disant cela.

Elle se tourna alors vers moi. Je voulais lui répondre, mais les mots restèrent bloqués dans ma gorge. J’essayais de mettre un peu d’ordre, de trouver un truc à lui dire, mais déjà elle me fit face, mettant son doigt sur ma bouche pour me faire taire, moi, son mari.

En tant normal j’aurais hurler qu’on ose me faire ça à moi. Mais je venais de lui faire une requête. Je voulais la comprendre et si pour cela elle devait m’expliquer comment je devais me comporter avec elle, alors qu’il en soit ainsi. Je fermai donc ma grande bouche, ouvrant comme jamais mes oreilles. L’exercice n’était pour moi pas facile, mais je voulais m’y tenir. Je fixais donc ses yeux plutôt que sa poitrine, laissant mes mains sous mes cuisses afin de ne pas la déranger pendant qu’elle s’exprimait sur son ressenti.

Encore une fois ses mots étaient durs, mais dans le vrai. Je soutenais son regard et je vis en lui danser un flamme de colère. De la colère envers moi. Je la trouvais injustifié, j’ai avais de hurler à qu’elle point elle avait tord, mais j’en étais incapable. Elle avait raison … Aussi je ne pus même pas profiter de la vue qu’elle m’offrait de son corps. Mais je n’en avais pas envie. Pour une fois je pouvais voir une partie de son âme, une âme qui m’était encore inconnue, alors que je connaissais son corps par cœur. Si j’avais été un sculpteur, j’aurais pu modeler son corps dans les moindres détails, de la forme de sa poitrine à la plus petite marque qui zébrait son dos. Je le connaissais par cœur. Cependant, si j’avais été un peintre, je n’aurais pu peintre ce que pouvait bien être son âme. La toile serait rester entièrement blanche, et je me rendis compte pour la première fois qu’après vingt deux ans passé avec elle, je n’avais rien fait pour apprendre à la connaître.

Ma phrase d’avant me revient alors en tête. Oui je ne l’avais jamais frappé. Amis combien de fois l’avais je écoutée ? Et j’avais ma réponse. Je n’étais peut être le plus mauvais mari. Mais j’étais bien loin d’en être un bon. Au final elle avait toujours peur de moi. Elle avait uniquement peur de moi. Je n’avais pas sa confiance et je compris surtout que je ne n’avais jamais rien fait pour cela.

« Désolé ... »

Ce fut le seul mot que je pu lui répondre quand elle eut fini son discours. J’étais incapable de dire quoi que ce soit de plus. Je restais là, interdit, devant elle. Mais je vis clairement sa tentative pour essayer de me dissimuler la peine qu’elle avait. Je vis le rouge lui monter aux joues et je compris quand elle passa l’éponge sur son visage qu’elle essayait de me dissimuler ses larmes. Elle me tournait le dos et d’un côté, j’en fus quelque peu soulagé.

Mais je fulminais. La colère monta en moi. Une de ses colères profondes, qu’en règle générale je règle à coup d’épée. Mais à celle mettais impossible. Mais alors comment faire pour déverser tout cette colère qu’elle venait de provoquer en moi ? Comment faire pour me débarrasser en cet instant de la colère que j’éprouvais pour moi même ? Je voulais me lever, courir à la salle d’arme, prendre une épée et frapper le mannequin d’entraînement avec rage jusqu’à ce que je tombe d’épuisement, comme je le faisais en règle générale. Mais n’y avait il pas un autre moyen ?

La colère que j’éprouvais envers moi était dû au fait que jamais je n’avais pris un peu de mon temps pour elle. Je lui avait toujours demandé d’en prendre pour moi, mais l’inverse n’avait jamais été vrai. Alors peut être que si je prenais un peu de temps pour elle, cela pourrait me calmer, et peut être même aussi lui faire comprendre que je voulais réellement faire des efforts pour elle. Alors d’un geste brusque, je lui pris l’éponge des mains pour le jeter en dehors de la baignoire. Ma propre femme pensait ne pas avoir le droit de me montrer ses larmes … Je mis alors ma main contre son visage, venant alors avec mon pouce essayer les larmes qui coulaient encore sur son beau visage.

« Je suis affreusement désolé Angelica … Je n’ai jamais pensé à toi et à ce que je pouvais ressentir.  Je voudrais te hurler dessus, te dire que tu aurais du me e dire. Mais je suis certain que bourru comme je suis, je ne t’ai tout simplement jamais écouté. J’ai pensé à toi durant tout ses semaines, mais j’étais loin de penser que tu t’inquiétais pour moi, au contraire … Nous nous sommes quittés en mauvais terme la dernière fois, et je pensais sincèrement que te laisser plus de deux jours tranquilles, loin de moi, te serait bénéfique. Je pensais faire cela pour toi, mais si j’avais su, je serais rentré comme prévu ... »

La colère grondait toujours en moi. Je faisais cependant un effort considérable pour me contenir. Je devais laisser mon caractère de sanglier au vestiaire pour un fois. Je devais faire un effort. Je devais le faire pour elle. Je voulais alors prendre soin d’elle. Je la pris alors contre moi. J’avais le point serré sur son ventre. Je sentais mes phalanges blanchir tant je serrais fort alors que je voulais ouvrir ma main pour la poser sur son ventre. La main qui était venue essayer son visage descendit alors, venant l’enserrer dans un étreinte que j’espérais être réconfortant pour elle. Mais avec Angelica, j’avais toujours fait le choses de travers, alors j’espérais qu’elle puisse comprendre ou je voulais en venir. Elle était bien plus doué que moi à ce niveau là, comme dans la plupart des domaines d’ailleurs …

« Pourquoi ne m’as tu jamais rien dit … Tu sais que je suis incapable de te faire le moindre là … Alors pourquoi n’as tu jamais pu me dire ce genre de chose. Je m’en veux car je sais que je ne te considère, que je ne te traite pas comme tu devrais l’être. Mais je t’assure Angelica que j’ai toujours voulu être un bon mari pour toi, comme je voulais que tu sois une bonne femme pour moi. Encore une fois, tu as réussit là où j’ai échoué ... »

Plus je lui parlais plus ma colère devenais de la rage envers moi. En vingt deux ans de vie avec elle, je prenais seulement conscience de certaine chose. En vingt deux ans, elle avait tellement pour moi alors qu’au final, je n’avais jamais rien fait pour elle. Mais je me sentais perdre le contrôle. Quoi qu’il arrive, je restais un Von Dingen, je restais Hans Von Dingen, le chef militaire au sang chaud. Je savais que je ne serais plus calme pour longtemps. Alors je pris la dernière décision que je pus prendre avant de devoir laisser explorer ma rage.

« Attend moi, je vais chercher l’éponge et je vais m’occuper de toi. »


L’éponge, voilà ce que je devais aller chercher. Je me dégageais de ma femme, je sortis du bain et d’un pas lent je me rapprochais de l’éponge que j’avais jeté juste avant. Je me baissais alors pour la ramasser, mais ma colère, ma rage, ma fureur contre moi venait de prendre le dessus ? Je voulais regarder ma femme, mais je savais qu’il était trop tard.

« BORDEL ANGY !!! Vingt deux ans … Tu as dû attendre vingt deux ans … Je suis vraiment un incapable envers toi ... »

Je sentais alors ma rage et ma colère disparaître, tout comme je sentais le sang couler de mon bras. Encore une fois je n’avais pas réussit à retenir ma colère. Encore une fois je venais de démontrer à ma femme que j’étais incapable de faire des efforts et encore une fois, j’avais du frapper pour me calmer. Mon bras était contre le mur de la salle de bain. L’endroit n’était pas recouvert de tapisserie comme dans la chambre et je vis à mes pieds des morceaux de faïence, de la terre et des fleurs. Je ne mis pas longtemps à comprendre que je venais de détruire le pot en frappant le mur de mon bras. Délicatement, je repliai mon bras pour découvrir l’étendu des dégât. Heureusement pour moi, il n’y avait pas de gros morceau qui avait sectionnés les veines de mon bras. Une chance.

Je me tournais alors vers Angelica, qui était toujours dans le bain. J’avais un bras en sang, dans l’autre je tenais un éponge et à mes pieds se trouvait les restes d’un pot de fleur. Sur mon visage, je savais qu’elle pourrait y lire une certaine lassitude, une lassitude d’être toujours aussi maladroit avec elle, de ne pouvoir être le mari qu’elle avait besoin et d’être celui qu’elle méritait.

« Je suis vraiment navré Angy, mais je crois qu’encore une fois, je viens de te faire de la peine ... »


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Message  Angelica von Dingen le Lun 5 Nov - 11:25

Enfin aurait il compris. Angelica ne bougea pas, même quand il essuya une larme entre les gouttes d’eau, même quand il la prit de nouveau dans ses bras. Il était toujours en colère elle le savait elle le sentait. Elle le connaissait si bien au fond contrairement à lui. Non seulement elle le connaissait bien mieux que lui ne la connaissait mais elle était même sure que lui même ne se connaissait pas aussi bien. Sa colère elle la sentait dans sa voix et dans chaque fibre de son corps nu contre le sien. Elle posa sa main sur son poing fermé, espérant que ce simple geste le détendrait mais il reprit la parole et elle soupira en fermant les yeux.

Non il n’avait rien compris. Il était persuadé de ne pas lui faire de mal parce que lui ne la frappait pas. Mais pourtant elle souffrait. Ses mots et ses absences étaient aussi douloureux que des coups. Ils ne laissaient peut être aucune marques sur son corps mais dans son cœur, dans son âme. Les marques étaient là, a chaque fois. Ses menaces aussi sur leurs enfants avaient laissé de lourdes traces. Même si jamais il ne les avait mise a exécution, elle n’oublierait pas ce qu’il avait dit, ce qu’il avait juste supposé faire. Et tout ça il ne le comprenait pas. Même si elle le lui disait clairement elle n’était pas sure qu’il comprenne vraiment. Il ne la comprendrait jamais quoi qu’elle fasse mais ça elle le savait depuis longtemps et elle avait décidé de faire avec.

Elle frissonna quand il sortit de leur bain pour aller chercher l’éponge. Comme si d’un coup quelqu’un avait rajouté des glaçons dans l’eau chaude. Elle soupira, tiraillée entre ses sentiments pour lui. Car quoiqu’elle puisse penser, elle avait au fil des années développé de la tendresse pour lui. Et malgré son caractère in supportable, ses élans de violence, ses absences, ses menaces, et sa manière de la traiter, au fil des années c’est en amour que cette tendresse c’était transformée. Aujourd’hui elle ne pourrait pas vivre sans lui. Elle fixait l’eau, pensive, cherchant un moyen de lui faire comprendre le problème en sachant déjà qu’il ne changerait pas, il était trop tard pour le changer.

Elle sursauta quand il se mit a crier et tourna la tête vers lui. Mais elle ne fit même pas attention a ce qu’il disait cette fois, la seule chose qu’elle remarqua c’est le sang sur son bras. Et voila son Hans égal à lui même. Il avait fallu qu’il se défoule et le mur avait prit, de même qu’un pauvre pot de fleurs innocent qui se trouvait sur le chemin. Lentement avec un soupir elle se leva et attrapa une serviette. Elle l’enroula autour d’elle cachant sa nudité, avant d’en prendre une autre. Elle s’approcha de lui et tamponna son bras pour voir la gravité de sa blessure, une de plus. Il n’y avait rien de grave mais de la terre et des petits morceaux du pot étaient entrés dans la plaie.


« Je vais faire installer des tapisseries ici aussi »

Dit elle simplement avec un sourire. Elle lui prit la main, celle qui n’était pas blessée et l’entraîna vers le baquet d’eau, comme elle ferait avec un enfant. Il avait cet air coupable comme a chaque fois qu’ils se disputaient, comme quand ils se couchaient et qu’elle lui tournait délibérément le dos parce qu’il avait encore levé la main sur un mur ou pire sur leur fils. Pourtant il la suivit et elle le fit rentrer dans la baignoire. Elle ne le rejoignit pas, elle se pencha et trempa la serviette dans l’eau avant de recommencer à nettoyer sa blessure, doucement, avec beaucoup de tendresse. Il n’y avait rien de grave, comme souvent, il aurait juste une superbe estafilade sur le bras, une preuve de plus de son caractère et de sa violence.

« La seule chose qui me fait de la peine quand tu fais ça c’est que tu arrives toujours a te faire du mal. Quel intérêt de t’en prendre aux murs ? Est ce que ça va changer quelque chose ? »


Elle avait tout en parlant terminé de nettoyer la plaie. Elle se dirigea alors vers un petit meuble et y pris une éponge propre, l’autre avait de la terre, elle serait bonne a jeter mais cela n’avait que peu d’importance. Demain sa servante nettoierait la pièce, jetterait fleurs, terre et ferait comme toujours disparaître toute traces de la scène sans poser de questions. La comtesse n’aurait droit qu’a un regard interrogateur pour savoir si son mari l’avait touché auquel elle répondrait comme toujours par un simple signe de tête et plus jamais ce qu’il s’était passé ne serait évoqué.  Pour l’instant elle revint jusqu’à son mari et se plaça derrière lui, debout derrière le grand baquet. D’une main, elle caressa sa joue et guida sa tête pour qu’il s’appuie contre son ventre. De l’’autre elle trempa l’éponge dans l’eau et la passa sur ses épaules.

« Parler n’a jamais était une grande réussite entre nous. Tu ne m’écoute pas vraiment et j’avoue que souvent moi non plus. »

Tout en lui parlant elle le lavait. Elle aimait ces moments ou ils étaient seuls au monde, ou elle pouvait prendre soin de lui. L’éponge guidait par sa main passa sur son torse, on elle ne put s’empêcher de laisser en même temps ces doigts effleurer les muscles de son mari, puis dans son dos.

« Mais sache que quand tu pars comme ça je me sent seule » Elle se pencha en avant, lâchant l’éponge et murmura la fin de sa phrase a son oreille. « Oui tu me manque quand tu n’es pas là Hans »

Déposant un léger baiser dans son cou juste sous son oreille, elle se redressa et s’éloigna de lui pour attraper une autre serviette qu’elle vint poser près de la baignoire. Cela lui avait coûté de lui avouer simplement qu’il pouvait lui manquer mais même s’il ne s’en rendait pas compte lui aussi avait dit des choses importantes ce soir en reconnaissant ne pas faire assez attention a elle.

« Sèche toi et vient me rejoindre dans la chambre que je panse ton bras. Et fait attention ou tu marches »

Elle quitta la pièce, évitant la terre, puis les morceaux de son paravent et alla chercher dans un meuble de la chambre de quoi panser son bras quand il la rejoindrait.
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Message  Hans Von Dingen le Lun 5 Nov - 19:12

Je regardais toujours mon bras quand Angy arriva contre moi. Elle me prit le bras avec toute délicatesse et la tendresse du monde. Je posais alors mon regard sur elle, sur cette femme que j’aimais mais dont j’étais incapable de lui montrer. Il n’y avait pas plus doux que cette femme, que mon Angy. Le temps était quelque peut suspendu, elle était contre moi. Je la regardais tel un adolescent pouvait regarder une jolie jeune fille dans la rue, avec un regard candide et amoureux à la fois. Ma colère avait disparut totalement, et face à la douceur de ma femme, je savais que celle-ci ne pourrait refaire surface ce soir.

Angy était en train de s’occuper de mon bras, je continuais à la fixer quand sa voix me fit sursauter. Ses paroles se fixèrent en moi et après un rapide coup d’œil à notre chambre, je compris alors à quel point je n’avais rien compris depuis des années. J’avais toujours pensé qu’Angy rajoutait des tapisserie parce qu’elle aimait les scènes de chasse et de guerre ou qu’elle le faisait pour me faire plaisir. Mais non, je venais enfin de saisir qu’elle ne rajoutait uniquement pour que je ne me blesse pas, à chaque fois que je piquais un colère, à chaque fois que je frappais contre un mur. Et là, en regardant ma chambre, je vis le nombre de tapisserie qu’Angy avait du installer.

« Si tu veux. Mais à ce compte là, je veux qu’elle représente une femme qui prend soin de son mari. »

Je n’arrivais pas à savoir si c’était mes mots ou bien sa gentillesse naturelle, mais je vis alors un sourire illuminer son visage. Un simple sourire qui me suffit amplement. Elle me prit alors par la main pour me conduire dans l’eau. Je la suivis sans opposer de résistance, tel un enfant qui suivrait sa mère. Je devais être beau en cet instant … Moi Hans, l’homme mûr, qui suivait sa femme avec le moue des petits garçon qui vienne de ce blesser juste après d’avoir dit une méchanceté à leur mère. Malgré ma carrure je n’en menais pas large et il n’y eut aucune protestation de ma part quand elle me fit signe de me mettre dans l’eau. J’aurais cependant voulu qu’elle vienne avec moi, mais au fond de moi, je savais qu’elle ne le ferait pas. La raison m’était inconnue, mais je le savais. Encore une fois je vais de la décevoir. Encore une fois mon corps allait être marqué, marqué de cette honte constante que je lui inspirais. Mon corps était constellé de ses marques et combien de fois c’était ma femme qui avait du me soigner ? Combien de fois m’avait elle vu me blesser uniquement par colère alors que je n’avais jamais reçus de blessures lors d’un combat.

« Pourquoi ? Simplement parce que je suis trop bête pour me calmer sans me faire mal ou être épuisé ? Je ne suis qu’une brute Angy, je l’ai toujours été et je le serai toujours. Aussi je n’apprends jamais une leçon sans prendre de coups, sans me faire mal ou sans être physiquement épuisé, sans verser la sueur ou le sang. Puis tu sais, les murs ont toujours étaient de bons adversaires face à moi … Ils n’ont jamais perdu ... »

J’aurais voulu la garder contre moi, mais déjà elle s’était levée. Je la regardais, sans rien dire. L’homme que j’étais voulait voir le corps de sa femme nu, mais le petit garçon que j’étais, qui était en ce moment aux commandes, et lui voulait uniquement la douceur que pouvait donner cette cette exceptionnelle. Je la regardais d’un regard plein pour d’amour, de l’amour pour cette femme qui prenait soin de moi. Je me rendais compte à quel point sa douceur m’était précieuse, à quel point  j’aimais cela chez elle, à quel point c’était pour moi le plus important. L’homme pouvait râler de ne pas avoir ce qu’il voulait, de ne pas être contenté, mais l’enfant lui, pleurerait si cela devait disparaître. Et l’enfant l’emporte toujours sur l’homme, toujours.

Je vis Angy prendre une éponge propre et revenir vers moi. Elle se plaça derrière moi, posa une main sur ma joue, m’invitant alors à me poser sur son ventre. Il était encore ferme comme celui d’une jeune femme et rien ne laissait supposer qu’elle avait eu trois grossesses. Je n’avais plus envie de penser, je restais là, à savourer l’instant, moi dans les bras de celle qui s’occupait de moi. L’éponge passa sur mes épaules puis sur mon torse. Je sentis la caresse de son doigt et ce contact me fit frissonner. Si seulement entre Angy et moi les choses pouvaient être aussi simple que cette instant. Pourquoi fallait-il que je les gâche à chaque fois. Alors pour un fois, j’allais suivre son conseil et l’écouter. Elle me répétait sans cesse que je devais le faire, aussi j’essayais de comprendre ce qu’elle voulait exactement me dire. Elle avait cependant raison, nous n’arrivons jamais à communiquer elle et oui, que ce soit de moi envers elle ou elle envers moi.

Cependant je fus interdit par la suite de sa réponse En vingt deux ans, elle ne s’était jamais dévoilée à moi de la sorte. En une soirée nous venions de plus nous en dire qu’en vingt deux ans. JE sentis l’éponge passer dans mon dos, mais je n’étais plus vraiment là. Je venais de me prendre un coup de massue et je n’arrivais pas à l’encaisser. Moi qui passait beaucoup de temps loin du château et de ma femme. Initialement parce que la raison de notre mariage ne lui avait jamais plu. Je lui manquais. Je lui manquais …

« Je … Je ... »


Les mots me manquaient … Je n’arrivais pas à penser correctement. Mais déjà Angy partait. J’avais l’impression que mon monde s’effondrait. Je voulais la rattraper, lui dire que je trouvais le temps long quand j’étais long d’elle, mais j’étais KO dans l’eau. Se furent encore une fois ses mots qui me sortirent de ma trompeur.

« J’arrive mon Amour. Et oui je ferai attention. »

Je regardais alors le sol et je compris ou elle voulait en venir. Le sol de la salle de bain et de la chambre était jonché de débris. Un sanglier dans un magasin de porcelaine n’aurait fait mieux que moins. Finalement j’étais vraiment une brute … Je ne savais pas faire les choses en finesse ou avec délicatesse ...

Je sortis alors du bain … Pris une serviette et me sécha rapidement. Une fois sec, je fis attention de ne pas planter de débris du paravent dans le pieds et je vis alors ma femme, mon Angy sur notre lit. Elle était magnifique, et la serviette ne cachait rien de son corps à mes yeux qui le connaissait par cœur. Le petit garçon voulait encore de la douceur de cette femme mais il laissa alors à l’homme le droit de s’exprimer et de montrer à quel point sa femme lui faisait de l’effet.

J’étais nu comme un vers, quand je me blotti contre elle, lui laissant mon bras pour qu’elle puisse le soigner. Je le laissa faire, en profitant pour jouer avec sa chevelure de feu. Dans le fond, elle me ressemblait un peu. Elle était douce, mais elle avait tout de même un tempérament de feu. Elle savait me calmer, mais aussi me mettre face à mes responsabilités. Je glissais ma tête dans son cou, respirant son odeur.

« Toi aussi tu me manque quand je vais à la chasse. Je ne pars jamais de bon cœur … Et j’ai toujours pensé que de laisser un peu d’air était la bonne solution … J’avais tord. »

Je venais alors déposer un baiser sur son coup. Elle soignait toujours mon bras. Ma main vient dans son dos, le lui caressant doucement sur tout la surface qui n’était pas couverte.

« Angy, voudrais tu m’accompagner pour une petite partie de chasse. Juste toi et moi, pas de gardes, pas de serviteur, toi et moi en forêt ? »


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Message  Angelica von Dingen le Mar 6 Nov - 21:47

Installée sur son lit, Angelica brossait ses cheveux tout en attendant que son mari la rejoigne. Elle adorait passer du temps a les brosser, cela la calmait et l’aider a réfléchir ou a se concentrer. Elle leva les yeux quand il entra dans la chambre et soupira. Heureusement qu’ils avaient de belles serviettes brodées, mais elles risquaient pas de s’user trop vite avec lui. Elle sourit en repensant à sa gêne au tout début de leur mariage a chaque fois qu’il se baladait ainsi nu dans leur chambre. Cela ne l’avait jamais gêné lui alors qu’elle avait beaucoup de mal avec la nudité. Il avait fallu longtemps pour qu’elle accepte qu’il la voit nue, se cachant aussi bien par pudeur que par honte des marques dans son dos.  A l’époque elle rougissait et détournait le regard. Mais avec le temps, l’habitude et les sentiments les choses avaient peu a peu évoluées. Aujourd’hui elle ne pouvait le quitter du regard, admirant son corps musclé par les heures qu’il passait a s’entraînait ou a la chasse. Les heures loin d’elle. Elle le regarda approcher, cette fois sans colère même quand il vint tout contre elle, posant son bras sur ses genoux et s’amusant avec ses cheveux.

Elle posa sa brosse sur la tablette juste a coté du lit et regarda la longue cicatrice fine. Celle la disparaîtrait vite au moins, pas comme certaines qui marquaient le corps de son sauvage de mari ou celles qu’elle même portait en souvenir de son enfance.  Combien de fois s’était il blessé, que ce soit a la chasse, en combattant, en s’entraînant ou juste en s’énervant. Combien de fois aussi s’était elle sentie coupable des douleurs qu’il s’infligeait. Une chose de plus qui lui faisait du mal à elle sans que personne n’en voit la moindre trace. Pour l’instant l’important c’était de le soigner. Prenant la bande qu’elle avait sortie, elle commença a panser la blessure, entourant avec douceur le bras de son mari pour le protéger. Elle se concentrait sur ce qu’elle faisait, malgré les frissons qu’il lui provoqua par un simple baiser.

Elle s’arrêta d’un coup, la bande toujours dans la main quand il lui fit une étrange proposition. Elle le fixa étonnée et se mit a rire. Il était sérieux la il voulait qu’elle aille a la chasse avec lui. Elle mit un petit moment a se calmer, et reprit son bandage qu’elle termina rapidement. Oui son époux avait l’air tout a fait sérieux en lui proposant cela. Elle fit un nœud pour faire tenir la bande puis décala le bras de son mari, s’apercevant qu’il s’était aussi abîmé la main en frappant le mur. Elle soupira de nouveau, passant avec tendresse son pouce sur les phalanges abîmée elle le regarda en remarquant qu’il attendait vraiment une réponse.


« Je n’ai jamais touché une arme de ma vie Hans tu le sais … Tu veux que j’aille faire quoi à la chasse ? »

Elle se décala légèrement cherchant a éviter la douceur de la main dans son dos. Comme toujours cela la gênait, elle n’avait plus mal depuis longtemps, les années avaient effacé cela mais elle savait qu’elles étaient toujours là et y resteraient a jamais. La serviette qui cachait son corps glissa et par réflexe elle cacha sa poitrine. Elle tira le drap sur elle pour se couvrit et en profita pour enlever le reste de la serviette et la laisser tomber sur le sol près du lit avant de revenir tout contre lui. Elle prit de nouveau sa main blessée dans la sienne et la porta a ses lèvres pour déposer un baiser sur ses écorchures avant d’entrelacer leurs doigts.

« Et puis je risque de prendre pitié pour chaque pauvre bête que tu voudras tuer et la faire fuir avant que tu ne lui fasses du mal. »

Elle posa sa tête sur un coussin, sa chevelure rousse s’étalant sur le tissu blanc. Elle tira d’un coup sec sur le drap sur lequel il était allongé et le reposa sur lui avant de venir se blottir contre lui en soupirant.Elle était bien là, allongée simplement tout contre son mari, leurs mains unies, le calme revenu. Elle profitait de chaque seconde de sa présence ne pensant plus du tout a sa colère contre lui, a son absence trop longue.

« Mais si ça te fait plaisir je veux bien t’accompagner »

En fait elle se fichait pas mal de la chasse, elle voulait juste être avec lui, ne plus ressentir ce manque intense qui l’étreignait des qu’il partait pour un jour ou deux et ne revenait que des semaines plus tard. En fait elle ne voyait aucun intérêt a ce sport bizarre qui consistait a tuer de pauvre animaux qui n’avaient rien demandé. Elle trouvait cela bien plus amusant d’apprivoiser les animaux et pour ça elle avait un don. Puisqu’elle avait réussi a apprivoiser son mari. Elle le regardait en souriant et lâchant sa main, elle posa la sienne sur sa joue.


« Je te dirais bien qu’il serait plus simple que tu ne partes plus a la chasse mais je sais que ça t’amuse et je ne voudrais pas te priver de ton passe temps favori. »

Elle Caressait doucement sa joue tout en lui parlant. Il était calme et elle voulait qu’il le reste. Elle faisait donc très attention a ce qu’elle disait ne voulant pas l’énerver de nouveau, ne voulant pas qu’il pique une nouvelle crise. Elle approcha son visage du sien et effleura ses lèvres d’un baiser rapide.

« Je crois qu’on devrait surtout prendre tu temps pour parler, ce qu’on a rarement fait si on y réfléchit bien. Je te connais Hans, parce que je t’observe en silence, parce que je fais attention a toi. Mais toi tu ne prends pas le temps de réfléchir, d’observer. Tu fais pareil avec les enfants, tu réagis toujours trop vite. »

De nouveau elle effleura ses lèvres d’un baiser, pour apaiser la colère avant même qu’elle n’arrive. Elle ne voulait pas qu’il prenne ses remarques pour des critiques même si c’était un peu cela. Elle souhaitait juste l’aider a comprendre certaines choses, a mieux la comprendre elle et peut être ainsi aussi l’aider a mieux comprendre ses enfants surtout son fils. Mais c’était toujours si compliquer d’arriver a lui parler, a lui faire comprendre ce qu’elle voulait lui dire tout en évitant de se dévoiler. Peut être que si elle lui disait ce qu’elle ressentait tout s’arrangerait mais elle n’était pas prête à cela, elle avait trop peur de souffrir encore. Elle plongea son regard dans le sien, hésitante, elle pensait bien a une solution pour lui prouver qu’elle avait besoin de lui et qu’elle lui faisait confiance malgré tout mais elle avait peur de sa réaction.

«Tu veux toujours savoir… »

En disant cela elle s’était tournée sur le lit, se mettant a plat ventre et lui exposant son dos et les mystères dont il avait toujours voulu avoir la réponse. Elle avait pris sa décision mais elle devrait dire les choses sans qu’il s’énerve car vu qu’il ne pourrait pas s’en prendre au coupable, il risquait de s’en prendre a n’importe quoi dans la chambre.
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Message  Hans Von Dingen le Ven 9 Nov - 20:53

Visiblement ma réponse venait de la surprendre. Bien sûr que je voulais qu’elle vienne avec moi. Je passais mon temps en forêt depuis que les guerres avec les états slaves avaient cessé. Donc si Angélica voulait passer du temps avec moi, il fallait qu’elle m’accompagne. Enfin je savais aussi que la chasse n’était une activité qui l’enchanterai foncièrement, aussi je voulais pas lui proposer juste une sortie de chasse.

« Je te demande pas de me suivre une arme à la main, mais seulement de me suivre. Durant la chasse je passe aussi beaucoup de temps à marcher et cela pourrait nous faire du bien. De nous balader ensemble, juste toi et moi. Et tu n’as jamais vu le relais de chasse dans les collines au nord du château. Nous pourrions y passer une nuit. Et ne t’en fait pas, on prendra de quoi manger si je ne peux pas chasser notre nourriture. »

Ma main glissait dans son dos mais je sentis son mouvement pour s’écarter de moi. J’ai toujours connu ma femme avec ses marques dans son dos, mais j’avais l’impression vu les réactions qu’elle avait, même encore maintenant, d’en être l’autre. Je savais pourtant que non. Je connaissais l’auteur, je savais qui était responsable de ça, mais je n’ai jamais pu m’entretenir avec lui à ce sujet. J’ai appris la vraie signification de ses marques qu’après la mort de ce dernier. J’avais des doutes avant cela, mais quand on me le confirma, je fus pris d’une colère noir presque instantanément. La personne qui me l’avait dit avait aussi eu l’indécence de rire de cela. Elle fut la première pour qui j’ai appliqué la Diplomatie. La nuit fut sanglante, très sanglante, trop sanglante … Ma rage m’avait conduit à un massacre pur et simple et c’est Angy qui m’avait déjà ramassé ce soir là, quand je fus de nouveau au château, couvert de sang et de suie.

Je savais pour les marques dans son dos, mais je ne lui en avais jamais parlé. J’espérais qu’avec le temps je l’apprendrai de sa bouche, mais je savais que mon comportement avait toujours fait en sorte qu’elle ne puisse jamais avoir confiance en moi. J’étais donc condamné à ne jamais savoir. J’étais à la fois déçus et satisfait. Car ne savait pas si j’allais pouvoir rester calme si elle venait à me le dire. Mais d’un autre côté, cela démontré combien j’étais un piètre mari.

J’étais un peu perdu dans mes pensés quand elle se mit sous les draps. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait déjà enlever sa serviette, mais je fus quelque déçus de ne pas la voir nue. Elle étais magnifique. Le temps n’avait pas d’emprise sur elle, ou au contraire, la rendez encore plus belle. Je la regardait alors s’installer. De part ses geste elle m’invita à faire de même et à peine je fus sous la couverture, que je pu sentir son corps se presser contre le mien. Ma réaction fut immédiate comme à chaque fois et pas un soir passé avec elle ne dérogea à la règle. Je la pris dans mes bras quand elle se blotti contre moi profitant du calme qui était revenue pour profiter d’elle et de la douceur des instants que je passais avec elle.

« Oui, cela me ferait plaisir que tu viennes avec moi Angy. Si ce n’était pas le cas, je ne te proposerai pas de m’accompagner. Mais je ne veux pas t’obliger … Je ne vois juste pas d’autres solutions ... »


Je compris à sa façon d’agir que la suite me ne plairait pas forcément. Elle concentrait ses caresses sur les zones qui me calmaient. Cela marchait, elle le savait. Aussi je ne pouvais pas lui en vouloir d’essayer de me garder ainsi. Cependant j’avais une légère appréhension car ses gestes étaient ceux qu’elle utilisait quand elle voulait me dire quelques choses d’important ou pouvant m’énerver. Mais ce soir je devais faire un effort. Il était peut être temps pour moi de ne pas agir avant de réfléchir un peu et s’y je n’essayais pas pour elle, je ne le ferais pour personne.

Je fus étonné par moi moi même de ne pas m’énerver. Elle avait raison mon Angy, comme toujours, mais la dernière personne à m’avoir dit que je réagissais trop vite avait prit une bonne claque dans le museau. Parce qu’en plus de m’énerver facilement, je suis parfois un peu susceptible. Mais Angy fit en sorte que la colère ne soit pas de la partie. Elle me connaissait bien mieux que je me connaissais et parfois elle me surprenait en connaissant mes réaction à l’avance. Il était rare que je la surprenne. Le contraire était souvent faux, je ne la connaissais pas comme je devrais la connaître et je la découvrais encore et encore …

« Je ne peux pas dire le contraire. Je suis et je resterais un caractériel. J’ai le sang chaud, très chaud même. Tu es la seule à pouvoir me canaliser Angy, à pouvoir trouver du bon en moi. Si je te perds, je perds ma raisons tout simplement. Tu es ce que j’ai de plus cher et de plus précieux. »


Elle plongea son regard dans le mien, j’avais envie de l’embrasser. Je voulais honorer sa féminité en cette instant, mais ça phrase me coupa toute envie. Angy voulait se confier à moi. Livrer un secret que j’avais toujours pensé ne jamais connaître. Elle se mit sur le dos me laissant l’admirer. Elle allait enfin me le dire. Je sentais mon cœur battre plus fort. Je savais que je devais rester le plus calme possible, aussi je pris deux noix dans la coupelle de fruit qu’elle avait mis sur notre table de nuit. Je jouais alors avec avant de me tourner vers elle, posant ma main dans le creux de ses reins.

« Oui je le veux Angy. Je le désir depuis que j’ai sentis ses marques pour la première fois sous mes doigts ... »

Je m’installais alors confortablement. Je savais que cela m’énerverai, mais pour elle, je devais rester  en cet instant de confidences.


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Message  Angelica von Dingen le Lun 12 Nov - 17:28

Elle avait beau tout faire pour le comprendre, Angelica avait toujours autant de mal avec sa conception des choses. Pour lui le meilleur moyen de passer du temps ensemble c’était qu’ils aillent ensemble a la chasse. Pour elle il y avait bien plus simple c’était qu’il reste auprès d’elle ici, a la maison. Elle passait ses journées seule alors que lui courrait derrière des animaux. Après il se plaignait qu’elle passe ça vie dans les comptes et la gestion du domaine, mais il fallait bien qu’elle s’occupe sinon elle finirait par devenir folle a tourner en rond. Mais elle tenait trop à lui pour le priver de son passe temps favori, il aimait la chasse, elle irait donc avec lui puisque c’était le meilleur moyen de passer du temps ensemble, juste eux deux. Et peut être que dans ses conditions il serait plus ouvert, plus attentif et qu’il comprendrait enfin que la seule chose qui manquait dans leur couple c’était la communication.

Et puis il avait raison elle n’avait jamais vu le pavillon de chasse. Mais elle n’était pas sure d’avoir envie de l voir. Aucune femme n’avait jamais mis les pieds la bas donc ça ne devait pas être le grand luxe. Si c’était comme la maison a son arrivée. Elle avait apporté un peu de chaleur, de féminité au lieu. Déjà en réclamant le grand lit a baldaquin dans lequel ils se trouvaient actuellement. Bien plus confortable que l’espèce de paillasse ou il dormait avant. Elle avait fait importer de Venise de jolis meubles aussi. Bref elle avait tout redécoré. Et fait ajouter la belle salle de bain a coté de leur chambre, pudique comme elle l’était elle ne comptait pas se laver dans un bac d’eau froide a la vue de n’importe qui. Étrangement il avait cédé a toutes ses demandes, même s’il ne semblait pas toujours d’accord il lui avait offert tout ce qu’elle avait voulu et ce depuis le premier jour de leur mariage.


« Je viendrais, au moins pour voir le pavillon »

Elle continuait a caresser sa joue, ses doigts, effleurant sa barbe mal rasée. Elle aimait aussi ce coté rude en lui malgré la peur qu’elle en avait eu la première fois qu’ils s’étaient rencontré. Mais aujourd’hui elle avait découvert le cœur tendre derrière le sanglier sauvage. Elle savait comme le calmer, juste en le touchant. Pourtant elle arrêta un instant son mouvement quand il lui dit qu’elle était ce qu’il avait de plus cher et de plus précieux. De plus cher ça elle le savait, elle avait vu combien elle lui avait couté, combien son père l’avait négocier. Elle n’avait été qu’un simple objet, une transaction commerciale entre deux hommes. Mais ce n’est pas ce qui venait de la surprendre. Elle s’était habituée a cela depuis longtemps surtout qu’au court des premières années Hans ne se gênait pas pour lui rappeler qu’il avait payé et qu’elle lui appartenait. Non il la considérait comme précieuse a ses yeux. Peut être les mots les plus tendres et sincères qu’il lui ai jamais dit.  Car même s’il l’appelait mon amour, elle n’avait jamais su si c’était par habitude ou réellement parce qu’il le pensait.

c’est aussi ce qui lui avait donné le courage et l’envie de se confier sur les fameuses marques. Elle savait qu’il avait toujours voulu en connaître l’origine. Mais ayant vite compris son temperament elle avait préféré ne rien dire d peur qu’il s’en prenne a son père. Même si ce dernier le méritait, il restait son père et elle n’était pas du genre a vouloir souhaiter du mal aux gens, ayant trop souffert et sachant trop ce que c’était. Puis avec le temps elle avait gardé son secret, ne voulant jamais rien dire même après la mort du coupable. Mais aujourd’hui, son cher mari faisait un effort et elle lui devait enfin sa confiance. Elle frissonna en sentant sa main au creux de ses reins, elle aimait sentir sa grosse main ainsi, il montrait son coté possessif mais cela ne la gênait plus aujourd’hui, elle avait appris a aimer cela comme bien d’autres choses en lui. Et puis a cet instant  sa manière de la caresser lui donnait le courage de parler. Elle resta un moment a le regarder avant de se lancer, baissant les yeux pour ne pas voir son regard de pitié sur elle.


« Tu es bien placé pour savoir que mon père ne m’aimait pas puisque tu es celui grâce a qui il s’est débarrassé de moi. En fait il me haïssait, il me tenait pour responsable de la mort de ma mère quand je suis née. »

Elle s’arrêta un instant et releva les yeux vers lui, cherchant dans son regard la force de raconter ce qu’elle n’avait jamais confié a personne. Elle glissa ses doigts dans sa chevelure rousse comme celle de sa mère et baissa de nouveau les yeux avant de reprendre.

« En grandissant il m’a aussi accusé de trop lui ressemblait. Je ne sait plus trop quel age j’avais la première fois, ni même qu’elle fut sa raison. Il m’a prise par les cheveux, m’a traîné dans ma chambre et a déchiré ma robe avant de retirer son ceinturon. Je crois que je me suis évanouie très vite cette première fois…. »

Elle s’arrêta et releva les yeux vers lui, ne cachant pas ses larmes a l’évocation de ses souvenirs d’enfance. Elle reposa sa tête sur l’oreiller, y enfouissant son visage pour y essuyer ses larmes. Elle prit son temps avant de reprendre a nouveau.


« Cela a durer, je n’étais jamais assez bien a ses yeux, jamais a la hauteur de ma mère. Et plus je grandissait, plus je lui ressemblait et plus il me battait des fois sans raison, juste parce qu’il ne supportait pas de me regarder. Et mes sœurs n’ont jamais rien fait pour m’aider, elle finissait toujours par demander a ce que les coups cessent mais uniquement parce que mes cris de douleur les dérangeaient, pour rien d’autre. »


Elle soupira et se jeta dans ses bras, se blottissant contre lui, s’accrochant à lui comme s’il était son seul moyen de s’en sortir alors que tous ça remontait a des années, qu’elle n’avait désormais plus rien a craindre.

« Je rêvais du jour de mes 18 ans, de pouvoir fuir et m^me la il a brisé mon seul rêve en me vendant. Mais tu m’as sauvé Hans, tu m’as offert une vraie vie et pour ça je en pourrais jamais te remercier assez. »

Elle laissa éclater ses sanglots, pleurant toutes les larmes de son corps en se serrant toujours plus fort contre lui. Elle n’avait jamais eu autant besoin de lui qu’a cet instant, elle pensait qu’a la chaleur protectrice de ses bras autour d’elle. Elle en avait même oublié qu’il devait bouillir de rage contre son père, qu’il devait haïr toute sa famille vénitienne. Elle voulait juste laisser sortir sa propre rage et sa tristesse. Peut être que tout lui dire les aiderait a repartir sur de meilleure base.
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Message  Hans Von Dingen le Lun 12 Nov - 23:30

Visiblement j’étais à côté de la plaque avec l’histoire d’inviter Angy à me suivre à la chasse. Voulait elle que je reste au château ? Certainement, j’ai toujours vu ma femme comme étant une femme d’intérieur. Elle restait des heures dans le château et l’hiver quand je ne suis pas là elle passe son temps à côté de la cheminé. Après c’est eut être parce qu’elle venait de Venise. C’est vrai que le climat bavarois n’est pas un climat doux et il était vrai qu’Angy n’appréciait que peu le neige et le froid, même après vingt deux ans passé ici.

« Comme tu me promets de venir, je te promets que je ferais un effort pour passer du temps au château. Je te demanderai juste de me pardonner si je ne reste pas en place, parce que je ne reste jamais en place, sauf si je suis avec toi, tout seul avec toi. »

Je sentis ma femme se blottir un peu plus contre moi. Je la sentis frissonner. Par réflexe, je remontai l couverture sur elle, Angy frissonnait souvent, surtout l’hiver et j’avais pris l’habitude de mieux la couvrir quand elle me montrait qu’elle avait froid. Je voulais faire en sortes de lui montrait quand j’étais là pour elle. Je vouais faire ce que je pensais ne jamais avoir fait en vingt deux ans, lui montrer que j’étais aussi là pour la protéger. Je faisais mon possible pour être doux et protecteur envers elle. Je voulais vraiment qu’elle puisse enfin me confier son plus lourd secret.

Je sentis sa voix tressaillir quand elle commença. Je fis alors silence et j’essayais de l’accompagner dans ses gestes plutôt que d’aller contre elle. Aussi quand elle tourna la tête vers moi, je ne pus m’empêcher de la regarder dans les yeux. Je voulais qu’elle me fasse confiance et quand elle baisa les yeux, je pensais réellement que je venais de faire quelque chose qui venait de lui déplaire. Jusqu’au moment ou j’entendis la voix d’une petite fille apeuré me parler.

Je voulais l’aider, mais je ne savais que faire à part la garder dans mes bras. Je vis alors les larmes qui coulait sur son visage. Mais elle ne voulu pas me les montrer. J’avais déjà vu ma femme pleurer, mais je crois que c’était la première fois qu’elle me montrait des larmes dont je n’étais pas la cause. J’essaye de lui montrer que j’étais toujours là pour elle. J’encaissais ses paroles et je faisais mon possible pour ne pas réagir. Enfin c’est ce que je pensais, car au fond, j’étais calme.

Sa réaction me surprit quand elle eut fini son récit. Je ne m’attendais pas à la voir réagir de la sorte, a venir contre moi. En vingt deux ans de vie ensemble, je pense que c’était la première fois qu’elle venait se blottir contre moi pour se réconforter. Je ne pouvais cependant m’en vouloir d’avoir était celui par qui elle du souffrir, mais ses mots suivants me firent contre que dans le fond, elle tenait à moi autant que je tenais à elle. D’une main continuait mes caresses tandis que l’autre serrait toujours les noix que j’avais prise plus tôt. Angélica était contre moi je m’efforçais d’être la pour elle. Elle pleurait comme jamais je n’avais pu la voir pleurer et je sentais ses larmes couler sur mon torse.

« Je suis là Angy, je suis là. Calme toi mon Amour, il ne pourra plus te faire de mal, ils ne pourront plus. Je les en empêcherai. »

Je continuai mes caresses, évitant son dos. J’embrassais son front et après quelques minutes, je sentis mon Angelica reprendre doucement forme. Ses doigts caressaient mon torse, elle répondait à mes caresses et elle s’était calmé. Je restais là, elle sur moi, à la regarder.

Mon calme surpirt Angy. Elle leva la tête vers moi et je sentais sa main glisser vers la mienne, vers celle qui tenait les noix. Je commençais à presser les noix et je sentis qu’elle commença à paniquer. Il était vrai que j’avais plus l’habitude de m’énerver que de rester calme. Les noix se brisèrent et la tension redescendit. Je mais les noix cassé dans un petit bol avant d’en extraire le contenue et de le manger tandis que je proposais la deuxième à ma femme. Elle l’a prit dans sa main, mais je sentais bien qu’elle n’étais pas sereine. J’étais calme, étrangement calme, beaucoup trop calme pour elle qui avait l’habitude de me voir m’énerver pour un rien. Mais en treize ans, j’avais eu le temps de diriger cette information.

« Angy, mon amour, … Je … J’étais au courant ... »

Je venais de lui faire un terrible révélation. Je connaissais son plus lourd secret, aussi, je ne voulais pas quelle puisse se sentir trahie.

« Angy, je sais que ce secret te peinait beaucoup, qu’il est lourd de conséquences pour toi, et si je ne t’ai jamais rien dit avant, c’est uniquement parce que je savais que le jour ou tu me le dirais, c’est parce que je l’aurais mérité. Mais oui, j’ai appris ton secret il y a treize ans … Durant le nuit du grand incendie. »


Je ne regardais plus Angy, je ne voulais pas voir la terreur dans ses yeux, je ne voulais pas a voir se séparer de moi alors qu’elle venait enfin de s’ouvrir à moi. Il était maintenant temps que je le fasse moi aussi.

« Je rentrais à peine de ma campagne tchèque. La route passait prêt du comptoir de ton père. J’avais appris la mort de ce dernier durant la campagne et Fabio, le mari de Marina, venait de récupérer le comptoir bavarois. Ils m’ont alors invité à discuter. Passant prêt de chez eux, je me suis donc arrêté. C’était pour moi la première fois que je rencontrais ta sœur. Quand je l’ai vu, j’ai vu ton père. Elle n’avait rien à voir avec toi, rie. Fabio voulu alors négocier la rente du comptoir et il avait prévue de te rencontrer. A l’époque tu commençais à prendre de plus en plus la main sur le affaires du domaine et j’ai voulu coupé court à la discussion concernant les chiffres, en lui disant de s’adresser à toi. Malheureusement, il a cru que je te laissais les rênes de mes affaires parce que tu étais une femme de paille. Lui et ta sœur on alors commencé à parler sur toi, à te rabaisser, à essayer de me convaincre que tu étais une moins que rien. Et tu me connais, tu sais comment je suis, je n’ai pas apprécié. »

Je sentais Angy se crispait, j’avais retiré mon bras et je venais de me m’asseoir sur le lit. Je voulais lui tourner le dos, je voulais pouvoir partir rapidement si jamais je lui faisais de la peine. Elle venait de me révéler son plus lourds secret, j’aillais lui révéler le mien.

« J’ai déjà énervé, ta sœur était assise sur son fauteuil, son mari debout en train de prendre les boisons sur le plateau d’une servante. J’étais en train de prendre congé, je voulais partir quand soudain elle parla des marques dans ton dos et de sa façon de rire à chaque cris de douleur que tu poussais quand votre père t’arrachait la peau du dos à coup de ceinturons. Mon sang ne fit alors qu’un tour ... »


Dans pareil cas je me serais lever, fou de rage, mais cela faisait treize ans que je ressassé l’histoire dans ma tête, aujourd’hui j’étais parfaitement calme. J’avais eu le temps d’intérioriser.

« Elle n’eut pas le temps de finir phrase que j’étais debout, l’arme à la main, couvert de son sang après l’avoir coupé en deux. Fabio eut à peine le temps de se retourner que j’enfonçais ma lame dans son ventre. Je me souviens encore lui avoir dit que si il aimait les marques, alors il aimerait celle là. Il mourut plus lentement, agonisant à mes pieds, pendant que d’un geste, j’achevais la servante, qui avait poussé un cri et alerter toute la maisonnet. »


Je regardais mes mains. Je voyais encore le sang sur elle. Je voyais encore le visage des Mariali, j’entendais encore ce rire qui venait de me faire perdre la tête, qui m’avait complètement rendu fou, fou de rage, de haine, de colère.

« J’étais dans un colère noire Angy, une colère si noire que jamais tu n’as pu me voir ainsi. Je n’avais pas montré une part si sombre de moi depuis la mort de mon père. Les gardes avaient été prévenus, et déjà il passait la porte, leurs enfants en tête, pour voir si leur parents étaient encore vivant. J’étais seul, ils étaient une petite dizaine, sans compter les enfants, tous armés. Mais j’étais fou de rage, et tout le monde y passa, dans la pièce, puis dans le comptoir. Je n’ai que des souvenir flou, tant la rage guidait mon épée. Je me souviens juste du regard de mes hommes quand je suis sorti. Leur regard plein de peur face au carnage que je venais de faire. »

Je n’osais pas regarder ma femme. Mais j’avais besoin de continuer de vider mon sac, de lui ire ce qui s’était passé cette nuit là.

« Je me souviens alors avoir mis le feu au comptoir. Pour brûler les corps de ce que j’estimais être à l’origine de ton malheur. J’ai donné l’ordre qu’on dise que c’était un groupe de brigands qui avait fait le coup. Et je me souviens encore de ton regards terrifié, quand je suis rentré, couvert de sang et de tes mots, quand tu as dit ne pouvoir être sereine dans que la personne qui avait fait ça courrait toujours. Je suis alors repartis immédiatement. Pourchassant tous les brigands des environs. Mais en vérité, si je suis partis ce soir là, c’est uniquement parce que je ne voulais plus voir ton regard, je ne voulais pas voir cette peur en toi. Je sais que je te fais peur, mais ce soir la, dans ton regard, je voyais une terreur telle, une terreur primitive et je ne le supportais pas ... »

J’avais les yeux fermés, mais je m’apprêtais à me lever. A moindre geste d’Angy, j’étais prêt à partir, à m’éloigner d’elle car si je pourrais supporter de revoir cette terreur dans son regard, cette terreur que je pouvais lui inspirer.


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Message  Angelica von Dingen le Mar 13 Nov - 17:53

Angelica mit un long moment a se calmer, laissant pour la première fois sortir des années de douleur et de rancœur a travers ses larmes. Lentement, elle finit par se sentir un peu mieux, savourant la tendresse si rare de son mari. Elle était si bien tout contre lui, au chaud dans ses bras. Sans même s’en rendre compte elle s’était mise a le caresser, ses doigts courant sur son torse. Elle n’aurait jamais pensé avoir autant besoin de lui. Mais au fil des années il était devenu indispensable a sa vie, presque autant que l’air qu’elle respirait chaque jour.

Avec le calme elle reprenait aussi ses esprit et elle sentit rapidement que quelque chose n’allait pas.  Hans était calme, très calme, trop calme. Et quand il était calme ce n’était pas normal, pas dans un tel cas. Elle le regarda en posant sa main sur la sienne. Et elle entendit le craquement des noix. Juste les noix heureusement. Il bougea et elle continuait de le fixer étonnée de son manque total de réaction. Elle baissa les yeux sur ce qu’il lui avait mis dans les mains et les releva aussitôt. Il venait de dire quoi là ? Il le savait ? Il savait tout et pourtant il l’avait poussé a se confier, a ouvrir cette blessure si douloureuse pour elle. Elle avait envie de le frapper, de laisser libre cours a la colère qui l’envahissait en la déchainant sur lui. Mais elle se contenta de jeter la noix sur le sol de la chambre. Trop surprise pour avoir une réaction normale.

Au moins elle savait pourquoi il avait eu si peu de réaction quand elle lui avait tout dit, il savait déjà qui lui avait fait du mal. Et si elle ‘n’avait pas comment son père était mort, elle aurait pu se poser des questions sur l’implication de son mari. Il reprit la parole lui expliquant quand il le savait et la colère en elle ne fit que monter. Treize ans, treize longues années qu’il savait tout. Et il osait lui dire qu’il avait gardé le secret parce qu’il voulait mériter sa confiance, qu’il voulait qu’elle le lui dise. Mais la confiance c’était aussi la vérité, il aurait du lui dire qu’il savait a ce moment là. Restait un mystère a éclaircir, qui avait bien pu lui dire la vérité sur ça. Car en dehors de son père et de ses sœurs personne n’avait jamais su. Ses sœurs, l’incendie. Une lueur d’effroi passa dans ses yeux alors qu’il lui tournait le dos et commençait a lui raconter comment il avait découvert le secret des marques dans son dos.

Au fur et a mesure qu’il parlait elle savait que son teint devenait de plus en plus pale. Assise sur le lit, le drap ayant glissé dévoilant en partie son corps s’en que ni elle ni lui ne s’en préoccupe. Elle se sentait vaciller a chaque mot. Dans son esprit le lien entre ce qu’il savait et l’incendie se faisait lentement et elle comprit bien avant qu’il n’en arrive à lui raconter les horreurs qu’il avait commise cette nuit là. Ses mains posée sur les draps étaient la seule chose qui l’empêcher de tomber a la renverse. Elle avait l’impression que c’est en elle que ce feu intense brûlait en elle. Mélange de douleur, de haine, d’incompréhension et au fond de reconnaissance.

Elle avait hait son père et ses sœurs toute sa vie. Elle avait même été heureuse quand l’aînée était morte, malgré un pincement au cœur en pensant a ses enfants innocents qui avaient péri avec elle. Elle devait bien l’avouer, elle avait pensé bien des fois a la manière dont un jour peut être elle trouverait le courage de se venger. Mais jamais elle n’aurait pu penser a de telle horreurs. Elle fixait le dos de son époux sans vraiment le voir, elle avait l’impression de ne plus vraiment être là. Sans même qu’elle s’en aperçoive des larmes s’était mise a couler de nouveau sur ses joues. Pour sa famille, pas vraiment, elle était incapable de verser une larme pour eux elle en avait trop versée a cause d’eux.

Hans avait arrêté de parler. Depuis combien de temps elle était incapable de le savoir. Ils étaient la tous les deux, silencieux sans bouger et elle se rendit compte qu’a cet instant il était mort de peur. Peut être pour la première fois les rôles étaient inversés, c’est lui qui avait peur de comment elle allait réagir. Mais après la surprise, la colère la haine, la rage et la reconnaissance, elle n’était même plus sure de ce qu’elle ressentait a cet instant. Il avait massacré une partie de sa famille pour elle, parce qu’ils lui avait fait du mal et elle était incapable de savoir si elle devait le frapper ou le remercier. Elle tendit la main vers lui voulant la poser sur son épaule mais elle n’arriva pas a finir son geste, bien trop troublée.

Dans sa tête les mots se bousculaient, elle voulait hurler, lui dire que ce qu’il avait fait était complètement fou, qu’il était un monstre. Mais en même temps elle voulait l’avoir fait ça pour elle parce qu’a cet instant elle venait de comprendre a quel point il l’aimait. Ce n’était pas juste parce qu’elle lui appartenait qu’il avait fait ça, ce n’était plus une question de possession mais bien une question d’amour, d’amour fou qui lui avait fait perdre la tête. Mais malgré tout elle ne pourrait pas lui pardonner comme ça de lui avoir cacher tout ça. Aussi bien le fait qu’il sache depuis longtemps mais aussi c qu’il avait fait même si c’était pour elle qu’il l’avait fait. Elle devait lui dire, Lui expliquer qu’au delà des faits ce n’était sûrement pas de cette manière qu’ils arriveraient a se faire confiance. Mais quand elle ouvrit la bouche se sont des mots bien différents qui sortir, tout bas comme dans un souffle.


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Message  Hans Von Dingen le Dim 18 Nov - 11:48

Pour la première fois de ma vie, j’étais terrorisé. Je savais ce qu’était la peur, je le savais, je la connaissais même bien. Mais pour la première fois de ma vie, j’étais terrorisé. Je venais peut être de perdre la seule personne qui comptait pour moi. Je ne pourrais m’en remettre, cette femme était tout pour moi, absolument tout et la perdre me ferais perdre ma conscience même, ma raison d’être depuis maintenant vingt deux ans. Je ne pouvais pas la perdre, j’en étais incapable.

Pour la première fois dans ma vie, l’homme et le petit garçon paraît de la même voix en moi, chacun des deux étaient terrifier. D’un simple geste ou avec quelques mots, leur vie allait peut être basculer, et aucun des deux ne le voulait. L’homme comme le petit garçon. Avais-je fais le bon choix en lui racontant cela ? Avais-je eu raison de le lui dire maintenant ? Avais-je eu raison de le lui cacher durant tant d’année ?

Les questions se bousculaient dans ma tête, je commençais à étouffer. Je sentais mon cœur être comprimé par une force incroyable. Je me sentais vacillé, je sentais le voile noir de la colère et de la haine me recouvrir. Si je perdais mon Angy à cause d’eux, je pouvais promettre que la paix relative du royaume allait être chamboulé. Je sentais cette colère latente en moi, cette colère qui m’avait déjà fait perdre la tête deux fois. Cette colère allait elle refaire surface une troisième ?

Un silence trop pesant avait pris possession de la pièce. Pour la première fois de ma vie j’étais incapable de quoi que se soit. Je ne pouvais plus la regarder dans les yeux. J’en étais incapable. Pour la première fois de ma vie, j’étais celui qui était soumis, soumis à la décision de ma femme, à ses paroles, à ses gestes. Pour le première fois de ma vie, je pouvais peut être ressentir une once de tout ce que j’avais pu lui faire subir. Peut être que pour la première fois de ma vie, j’étais celui qui était en position de faiblesse. Et l’attente était de plus en plus insoutenable, l’attente de quelques mots e sa part, de quelques mots pour me libérer de ma culpabilité ou au contraire, m’y emprisonner à jamais. Je venais peut être de perdre ma femme, et si c’était le cas, je savais que ma vie ne serais plus la même, plus jamais la même.

Puis comme dans un rêve, j’entendis un son si doux et mélodieux prononcer trois petit mot. Cela était presque irréel, mais je sentais ton le poids sur mais épaule s’envoler. Je respirais enfin. Je sentais la colère disparaître, et refouler. Je sentais le calme revenir en moi. Je sentais mon cœur battre à nouveau. J’étais enfin libéré. Mais une question sournoise s’immisça dans mon esprit, aurait elle encore confiance en moi ? Pourrait elle aussi me pardonner mes actes et e fait de les lui avoir caché ?

Mais je n’avais que faire de la psychologie pour le moment. Je reprenais doucement le contrôle sur moi même et en besoin impérieux de prendre ma femme dans mes bras se fit ressentir en moi. J’avais besoin de la sentir contre moi, sinon j’aurais l’impression de mourir. D’un geste vif, je me retournais vers ma femme, vers mon Angy, et je la pris dans mes bras, pour la serre contre.

« Je t’aime Angy, je t’aime plus que tout. J’ai tellement besoin de toi. Tellement besoin de ta présence à mes côté. Tu n’imagines pas comment cela  pu me pourrir la vie depuis treize ans. J’ai tellement peur de te perdre mon Amour, tellement peur que je voulais garder cela pour moi. LE garder pour moi et ne jamais t’imposer le poids de mes actes. Angy, te perdre serait le pire chose qui puisse m’arriver. Je le sais. Si l’on ose te toucher, te faire du mal quelque soit le moyen, que se soit par le passé dans le présent ou en prévision du futur, je vois rouge. Même quand il s’agit de moi. Combien de fois me suis je punis en poussant mon corps en dehors de ses limites après t’avoir fait pleurer. Combien de fois ai-je dirigé ma propre colère contre moi même ? Angy, je ne peux vivre sans toi. »

Je serrais ma femme contre moi, enfouissant ma tête dans son coup. Jamais je n’avais été aussi heureux de pouvoir la prendre dans mes bras. Jamais je n’avais été aussi heureux qu’elle soit à mes côté. Je sentais même quelques larmes couler sur mes joues. Pour la première fois de ma vie, je venais d’ouvrir mon cœur à ma femme. Je venais de l’ouvrir à moi même. Il n’y avait qu’elle pour pouvoir trouver du bon en moi et pour que ce bon puisse arriver au grand jour. ‘étais loin d’être parfait, je le savais, je m’emportais quand on me le disais, mais il y en a avait une qui avait ce pouvoir. Je ne savais pas comment lui prouver mon amour, je ne savais pas qu’elle mot employer pour le lui dire. Tout me paraissait si faible en comparaison de ce que je pouvais ressentir pour elle.

« Angy, je t’aime … »


D’un geste doux, je relevais ma tête de son coup, ma main alla se poser sur son visage et d’un geste encore plus doux, je viens déposer un baiser sur ses lèvres. Je ne savais pas si cela était suffisant. Mais c’était un bon début.

« Angy, je vais changer, je veux changer, pour toi, pour te montrer tout l'amour que je te porte. »


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Message  Angelica von Dingen le Lun 19 Nov - 16:44

Oui Angelica aimait son mari et pour la première fois elle le lui disait. 22 ans qu’elle était mariée avec lui et c’était la première fois qu’elle prononçait ces mots qui l’avait surprise elle même. Elle savait que cet amour lui n’avait pas 22 ans. Quand elle était arrivée au schloss la veille de son mariage elle le haïssait. Elle avait juste envie qu’il meure. Elle s’était enfermée dans sa chambre loin de l’agitation du château qui préparait la cérémonie du lendemain et elle avait pleuré toute la nuit. Son père l’avait vendue a un inconnu et elle ne voulait pas se marier. Au matin une servante était entrée, suivie d’une fillette de 6 ou 7 ans. Grete et sa fille Zenalia, la petite n’aurait pas du être là mais avec le mariage la jeune femme n’avait trouvé personne pour la faire garder. Grete avait été douce avec elle, elle l’avait aidé a se baigner, a se coiffer, se maquiller et a revêtir une robe magnifique. Et l’enfant qui leur tournait autour avait alors lâché une exclamation «Très très bella ma dame » arrachant a la future mariée son premier sourire depuis des jours.

Grete lui avait révélé que monsieur le comte l’obligeait à apprendre l’italien depuis des semaines afin qu’elle puisse au mieux la servir. Sans le savoir vraiment à l’époque, Angy venait de se découvrir de vraies amies en la personne de Grete, sa servante personnelle et surtout de sa fille la petite Zenalia qui plus tard deviendrait sa plus fidèle servante. Ce jour la elle avait affronté sa peur en sachant qu’elle n’était pas seule. Elle avait dit Oui au comte Von Dingen. Le soir il l’avait laissé seule et les nuits suivantes aussi. Il avait mis presque un mois avant de venir réclamer son dut et l’obliger a remplir son devoir conjugal. Mais même la il avait été tendre et ne l’avait forcée a rien. Les jours passant elle s’était habituée à lui et même à sa présence dans son lit chaque nuit, découvrant dans ses bras le plaisir et la tendresse.

Quand était elle tombée vraiment amoureuse de lui, elle n’en avait pas la moindre idée mais peu à peu ses absences répétées avaient commencées a lui peser. Elle avait eu son cœur qui bondissait quand il rentrait, cette envie folle qu’elle réprimait de se jeter dans ses bras a chacun de ses retours. Son abandon de plus en plus total dans ses bras quand ils faisaient l’amour. Toutes ses petites choses qui auraient du lui faire comprendre bien plus tôt ce qu’elles ressentaient. Mais pour savoir ce qu’était ce sentiment il aurait fallu qu’elle reçoive de l’amour avant, qu’elle sache ce que c’était et cela n’avait jamais été le cas dans son enfance. c’est sûrement ce qui l’avait empêché d’identifier ses sentiments envers lui. Ça et en partie son refus de l’admettre.

Mais maintenant il était trop tard et elle avait prononcé les mots. Elle ne les regrettait pas mais elle savait que le moment était quand même mal choisi. Hans l’avait prise dans ses bras et lui aussi lui avouait ses sentiments. Il le lui avait déjà dit, plus d’une fois et a chaque fois elle avait évité de répondre en l’embrassant. Au fond elle n’y croyait pas vraiment mais ce soir après ce qu’il lui avait avoué avoir fait pour elle, elle savait que c’était vrai. Tout ce qu’il lui disait la faisait frissonner malgré la chaleur de ses bras autour d’elle. Elle sentait son souffle dans son cou et quand il releva la tête elle vit ses larmes ce qui lui fit mal très mal. Mais ce soir ils avaient dépassé toutes les limites, brisé toutes barrières et il fallait aller jusqu’au bout, tout dire et ne plus rien cacher de ce qu’elle avait au fond du cœur. Elle voulu le lui dire mais il répéta encore une fois qu’il l’aimait et vint l’embrasser. Elle ne répondit pas a son baiser, elle en avait envie mais elle devait avant tout finir ce qu’ils avaient lancé ce soir. Elle le repoussa doucement, l’obligeant a la libérer de l’étreinte de ses bras. Pourtant et surtout parce qu’elle le connaissait trop bien, elle mit sa main dans la sienne pour ne pas rompre totalement le contact.


« Hans attend. Oui je t’aime même si jusqu’à aujourd’hui je ‘n’en étais pas totalement consciente. Mais tu te rend compte de ce que tu as fait ? Tu as tué des gens Hans, tu les a tué brutalement sous le coup de la colère. Tu dis que c’est pour moi que tu l’as fait mais je ne t’ai rien demandé, ce n’est qu’une excuse. Et en plus tu as tenté de dissimuler ton crime en faisant accuser des innocents. Tu as même pourchassé et tué ceux que tu as fait accuser a ta place. Tu te rend compte jusqu’où tu as été pour me cacher ce que tu as fait ? Et au nom de quoi ? De ton amour pour moi ? »

Elle posa sa main libre sur la joue de son mari et essuya du bout des doigts les larmes qui avaient coulées. Continuant ensuite a le caresser avec tendresse. Elle ne voulait pas qu’il s’énerve, juste qu’il l’écoute, qu’il comprenne qu’aujourd’hui encore c’est sur elle, innocente qu’il reportait sa faute.

« Mes sœurs m’ont toujours  fait souffrir ou plutôt laissé souffrir mais je n’ai jamais souhaité leur mort. »

Elle s’arrêta, elle mentait un peu en fait elle l’avait souhaité quand elle était enfant mais pas depuis qu’elle était ici et qu’elle avait découvert le bonheur.

« Enfin jamais de manière aussi violente. Ni celle de mon père d’ailleurs malgré tout ce  qu’il m’a fait subir. Tu n’y es pour rien rassure moi dans sa mort à lui ? »

Un instant le doute venait de s’insinuer. Même si elle savait que c’était la maladie qui avait emportée son père, elle ne pouvait s’empêcher de se poser la question. Elle lâcha sa main et vint prendre son visage entre les siennes.


« Tu sais qu’il faudra du temps pour que j’accepte ça et que je pardonne ce que tu as fait »

Elle effleura ses lèvres d’un baiser avant de reprendre la parole en tenant toujours son visage. Ses pouces caressant ses joues, tentant a sa manière de maintenir le calme dans l’esprit et le corps de sa brute de mari.

« Je veux que tu me fasses une promesse Hans, c’est la seule chose que je te demanderais après je ne veux plus qu’on parle de tous ça. » Elle prit une profonde inspiration et le fixa dans les yeux. « Promet moi que la prochaine fois que tu te retrouves ainsi a avoir des envies de meurtre, contre qui que ce soit, et ou que tu sois, tu viens me voir et tu m’en parles. Je veux que tu me fasses cette promesse et surtout que tu la tienne sinon ce ne sera pas la peine de revenir vers moi. »
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Message  Hans Von Dingen le Jeu 22 Nov - 23:00

Il est vrai que si l’on regarde la manière dont j’ai choisit ma femme, l’amour que je lui porte n’est pas la première chose qui viendrait à l’esprit des gens. Pour choisir ma femme, je me suis rendu à Venise, ou je savais que je trouverai un bon parti. Sur place un riche marchand me proposa un bel accord commerciale, en guise de quelques privilèges et accessoirement, la main de sa plus jeune fille, dont il n’avait qu’une envie ce débarrasser d’elle. Assis dans le bureau du père, je pu observer pour la première fois ma futur femme. Elle était dans le petit jardin intérieur de leur villa dans Venise. Elle était belle, avec sa chevelure de feu qui s’animait au grès du vent, tranquillement assise, en train de lire un livre. J’avais fait gonfler la note, mais dès cet instant, je savais que je l’aimais. Elle allait devenir ma femme, une personne extrêmement importante pour moi. Je le savais, je le sentais, je le voulais.

Des affaires pressentes m’obligèrent à revenir plus rapidement chez moi en Bavière. Laissant le temps à ma future femme d’arrivé elle aussi dans mon domaine. J’eus aussi le temps de faire préparer le fête de mariage et de préparer l’arrivé d’Angelica Presutti, qui allait devenir Angelica Von Dingen. Malgré l’accord et ma façon de conclure cette union, je ne m’obligea pas à elle, elle devait s’habituer à sa nouvelle vie, sa nouvelle situation, à moi. Et pour l’accompagner, je lui mis à disposition ma meilleur servante, mais aussi celle qui avait le plus de rancœur envers moi, Grete.

Le mariage se déroula sans encombre. Nous nous sommes dit oui dans le cardinal qui venait spécialement pour l’union. Durant le mois qui suivit, elle pu rester seule, ne lui obligeant ma présence que lors des repas. Mais après le premier mois, je lui fis part de ses obligations d’épouse et du fait qu’il lui faudrait qu’elle les honore. Nous avons alors passé notre premier nuit ensemble, lui faisant découvrir pour la première fois les plaisirs de la chaire. Se fut peut être cette nuit là, mais pas loin de neuf mois après, elle m’offrait une magnifique fille.

Pour elle, les premières années furent difficiles pour elle. Elle devait certainement me haïr autant que son père. Surtout avec mon sale caractère et mes manières de brutes, mais au fur et à mesure, e sentis qu’elle s’habitua à moi. De mon côté, je pu m’adoucir un peu en sa présence, mais tout comme au premier jour, je l’aimais. Je l’aimais plus que tout, et je n’avais fait que le lui dire, chaque fois que j’en avais l’occasion. Cependant, l’entendre dire ses mots pour la première fois … Cela me fit quelque chose de l’entendre pour la première fois venant d’elle. J’avais toujours crus que jamais ce ne serait le cas, me condamnant à un amour qui ne serait pas réciproque.

J’étais encore sous le choc de sa déclaration. Je l’avais dans mes bras mais elle décida de s’éloigner. Elle devait encore être sous le choc de ce que je venais de dire, mais je ne savais pas comment réagir. Allait elle vouloir que je partes ? Que je la laisse seule pour qu’elle est le temps de digérer la chose ? Si elle n’avait pas gardé ma main, je pense que je serais alors parti. Je restais donc là, assis à la regarder, l’écoutant avec attention.

« Je … Je … Je suis désolé. Je pensais qu’en te le disant, j’allais te perdre. J’ai mis tant de temps à faire en sorte que tu m’accepte, que je ne voulais pas prendre ce risque. Et oui je me rends Angelica, je m’en rends toujours compte de ce que je fais. Je sais que je suis un violent, un impulsif, mais je connais toujours la porté de mes actes, même si parfois je ne m’en rends compte après coup. Je ne suis pas forcément fière de tout ce que je, mais cette fois si Angelica, je n’ai jamais regretté le fait de leur faire du mal après ce qu’ils t’ont fait ou laissé subir. »


Ma femme était inquiète, je le savais. Elle ne voulait certainement pas que je recommence mais de plus, je sentais qu’elle était inquiète pour d’autres sujets.

« Et non, je ne suis pour rien. Il est vrai que je n’ai jamais aimé ton père. Il t’a donné à moi pour se débarrasser de toi. Je me suis même toujours demandé si il m’avait choisit parce que j’avais la réputation d’être un violent, de pouvoir me mettre en colère pour un rien, et donc de pouvoir te faire du mal, pour qu’il puisse s’en délecter. Mais je n’ai appris pour tes marques qu’après sa mort. Je ne sais pas comment j’aurais pu réagir si je l’avais appris avant, mais je pense que les journées de cheval pour avoir un explication avec lui ne m’aurait pas fait peur. Mais aussi, pour ton père, il n’aurait pas eu le droit à une mort rapide, il ne le méritait pas. »

Angy avait visiblement besoin de temps. Aussi je ne savais toujours pas si je devais rester ou partir. Elle me caressait la main, les joues, les bras. Elle déposa aussi un baisé sur mes lèvres avant de me faire une demande solennelle.

« Angy, tu es plus important que tout à mes yeux. Alors oui. Je te fais cette promesse. Il est peut être trop tard pour que je change, mais tu es la seule pour qui je voudrais faire ce genre d’effort. Je la tiendrai, je ferai tout pour. Mais si la situation l’exige, si l’on te porte atteinte, à toi, à ma famille, à ceux qui sont sous ma protection ou à moi, cette promesse n’aura pas lieux d’être. Mais dans toutes les autres circonstances, je te promets que je ferais ce que tu m’as demandé. »

Au fond de moi j’avais peur, très peur. J’ai le sang chaud, très chaud, et j’ai l’habitude de m’énerve très rapidement. Or quand je m’énerve je perds tout contrôle et il m’arrive de ne plus me gérer. Elle ne voulait pas que je tue des gens, mais j’étais moi même incapable de savoir combien j’en avais tué. Des slaves, des brigands, des gens qui avaient manqué de respect à ma femme ou moins même. A plusieurs reprises j’avais fait appelle à la Diplomatie, ma plus fidèle alliée depuis des années.

J’avais peur, car je pourrais alors perdre ma femme. Je ne pouvais pas me le permettre. J’avais peur et je continuais à trembler. Je connaissais la peur, mais pas celle ci. J’avais déjà craint pour ma vie, j’avais déjà craint de ne plus voir ma femme à cause des combats et des guerres. Mais jamais je n’avais été aussi prêt que ce soit le cas. Je sentais une mains glacée se poser sur mon épaule. Celle de la mort. Je la connaissais bien. J’étais l’un de ses fidèles alliées et fournisseurs. Aussi je sentais souffle contre moi …

« Rien qu’une seule … Plus qu’une seule victime … Une seule victime … Pour toi c’est une chose facile ... »

Je me tétanisais. Un coup de sang et je perdrais ma femme. Je ne pouvais pas me le permettre. Mais je savais que ma vieille amie la mort serait durant de très longues années à mes côtés pour me faire faire le faux pas. Mais le fait de sentir la main de femme dans la mienne, je savais que je pourrais y arriver.

« Angelica … Promet moi que tant que je tiendrais la mienne, tu ne m’abandonneras pas. Quoi qu’il arrive, quoi que je fasse … Fait la moi s’il te plaît. Non, je t’en supplie ... »


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Message  Angelica von Dingen le Ven 23 Nov - 16:14

22 ans, plus de la moitié de sa vie. C’est ce qu’elle avait passé aux cotés de cet homme. Combien de femmes auraient accepté de l’épouser en sachant comment il était, combien n’auraient pas fuit devant lui. Aucunes, elle en était a peu près sure. Certes Hans était bel homme encore aujourd’hui mais son caractère si impulsif et violent faisait peur, même à elle encore aujourd’hui. Elle avait appris a se contrôler dans les situations ou il s’énervait, a rester impassible et ne rien montrer. Mais ça ne l’empêchait pas d’avoir toujours un peu peur qu’il parte dans un coup de folie. Avant elle avait peur qu’il ne la frappe aujourd’hui elle savait qu’il ne le ferait jamais, qu’il préférerait se couper la main plutôt que de lui faire du mal. C’est peut être pour ça qu’il avait du acheter une femme. Mais elle n’avait aucun regret.

Qu'aurait elle fait s’il n’avait pas effectué cette transaction avec son père ? Elle aurait continué a subir la violence de celui ci jusqu’à ce qu’il aille trop loin ? Il l’aurait vendu a un autre, peut être un homme brutal qui n’aurait vu en elle qu’une esclave ou un jouet ? Elle aurait fuit seule dans les rues de Venise à la merci de n’importe qui ? Bien qu’elle fut mariée a tout juste 18 ans et que Hans fut le seul homme à l’avoir touché depuis qu’il lui avait pris sa virginité, elle n’était pas stupide ni naïve. Loin d’être innocente elle connaissait le monde extérieur, il ne l’avait jamais enfermée. Elle savait tout ce qui pouvait arrivée a une jeune femme seule au monde que ce soit parce qu’elle tombait sur les mauvaises personnes ou parce qu’elle vendait elle même ses charmes pour survivre. Angy avait de la chance elle n’avait jamais eu a subir ce genre de chose. Elle avait un mari qui avait toujours pris soin d’elle et l’avait toujours protégée.

Bien sur la première fois elle s’était donnée a lui par obligation mais ça faisait bien longtemps qu’elle ne se contentait plus de se laisser faire parce que s’était son devoir de femme et d’épouse d’honorer son mari. Elle le faisait parce qu’elle le voulait, parce qu’elle l’aimait et parce qu’elle était si bien dans les bras de son mari. Oui elle était bien idiote de ne pas avoir compris a quel point il était bien plus important a ses yeux qu’un simple protecteur, elle avait besoin de lui malgré tous ses défauts, elle avait besoin de ce coté brutal qui la faisait se sentir en sécurité, de ce coté impulsif et colérique face auquel elle se sentait forte en arrivant a le calmer. Au fond c’est lui qui avait fait d’elle la femme qu’elle était aujourd’hui, sa femme.

Alors quand il reprit la parole pour lui dire qu’il accepter ce qu’elle avait demandé, qu’il ferait tout pour tenir sa promesse, enfin elle réussit a sourire malgré la dure soirée qui se déroulait. Tant de choses avaient été dites, tant de mots douloureux, enfouis au plus profond de leurs cœurs à l’un comme à l’autre. Elle savait que respecter sa parole serait l’une des choses les plus difficiles qu’il aurait a faire dans les mois et les années a venir, qu’il avait déjà fait un effort en simplement le lui promettant. Mais elle le savait sincère, elle savait qu’il ne le disait pas juste pour lui faire plaisir. Et au fond c’était ça le plus important. Qu’il accepte et qu’il essaye.


« Merci Hans. Tu vois des fois il faut parler, ne pas garder les choses qui nous font du mal même si elles risquent de nous faire souffrir. »

Lachant son visage, elle se blotti contre lui en soupirant. Elle avait juste envie qu’il l’entoure de ses bras pour qu’elle se sente protégée de tout ce qui pourrait arriver. Elle avait juste ce besoin intense, vital d’être avec lui. Mais elle ajouta tout doucement.

« Et c’est valable pour moi aussi. J’aurais du tout te dire plus tôt, te faire confiance et mettre en place ce dialogue qui est a la seule chose qui nous manque. »

Avoir parlé de son passé, avoir dit les choses aussi simplement lui avait fait un bien immense. Comme si un poids venait de s’enlever de sa poitrine. Elle sentait apaisée et avait l’impression que désormais elle pouvait vivre son bonheur plus librement. Bien sur il restait encore des problèmes dans leur vie, l’argent par exemple. Mais rien n’était insurmontable tant qu’ils étaient ensemble, main dans la main pour les affronter. Elle était désormais prête à affronter le monde entier du moment qu’il était  près d’elle et la soutenait.

Mais d’un coup elle le sentit se raidir comme si quelque chose de grave venait d’arriver. Elle se redressa légèrement et le regarda intriguée. Ils n’avaient rien dit ni l’un ni l’autre perdus dans leurs pensées. A quoi avait il donc pu penser pour soudain avoir une telle réaction. Ils étaient pour tant si bien assis sur le lit, nus, collés l’un contre l’autre, discutant enfin comme elle en avait si souvent rêver sans oser espérer que ça arrive un jour. Elle l’écouta et se recula surprise par la demande qu’il venait de lui faire. Il n’avait pas entendu quand elle avait dit qu’elle l’aimait ou il ne la croyait pas…. Elle lui sourit en soupirant. Qu’est ce qu’il fallait qu’elle fasse pour qu’il comprenne qu’aujourd’hui il était tout pour elle. Si elle devait le quitter elle l’aurait fait il y a quelques minutes quand il lui avait raconté ce qu’il avait fait a sa sœur et sa famille. Pourtant elle était toujours là près de lui.


« Quand je t’ai épousé, j’ai souvent rêver de fuir loin d’ici, de partir mais je n’avais nul part ou aller. Peu à peu je me suis habituée a cette vie, a toi, a nous, a être ta femme... »

Elle s’arrêta un instant le fixant dans les yeux, sa main cherchant de nouveau la sienne pour entrelacer leurs doigts. Qu’il comprenne enfin qu’elle ne lui mentait pas, qu'elle était sincère quand elle disait l'aimer, que malgré tout ce qu’ils avaient affrontés elle était restée parce qu’elle le voulait.

« J’ai compris au fil du temps que si je le voulais je pourrais partir, il me suffisait de profiter d’une de tes longues absences pour prendre les enfants et fuir, qu’au fond tu ne ferais rien et surtout que cela te ferait énormément de mal. Mais je suis restée, Hans, je suis encore la ce soir après ce que tu viens de me dire. »


Angelica se laissa tomber en arrière sur le lit, tirant son mari qu’elle tenait toujours par la main vers elle, l’obligeant a s’allonger dans ce lit ou, si souvent, sans se le dire, ils s’étaient prouvé d’une certaine façon leur amour l’un envers l’autre. Quand il fut allongé, elle se blottie contre lui, posant sa tête sur son épaule et son bras sur son torse, avant de reprendre la parole.


« Si je suis toujours la c’est que je le veux Hans. Je n’ai pas envie de partir… Tu es toute ma vie mon amour comment je pourrais vivre sans toi. »
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Message  Hans Von Dingen le Sam 24 Nov - 15:13

Je tremblais comme une feuille. La peur s’immisçait dans toutes les fibres de mon être. Je n’arrivais pas à rendre le dessus. Quand soudain je la sentis. Je sentis la main de la femme prendre la mienne. Je entendais qu’elle lui parlait. Mais pour le moment, Je n’arrivais pas comprendre ce qu’elle venait de lui dire. J’étais juste concentré sur cette mains et ses doigts entrelacés dans les mains. Je sentis alors basculer pour arriver sur le lit. Au fois sur le lit, je sentis Angelica venir se blottir contre moi. Je tremblais encore, mais le contact de ma femme contre moi me permettait de me calmer. Je reprenais doucement le contrôle sur moi. Il n’y avait bien qu’une personne qui puisse avoir se pouvoir sur moi, c’était ma femme et personne d’autre. Elle seul pouvait dompter l’animal sauvage que j’étais, elle seule pouvait me rendre humain.

En me calmant, les paroles de ma femme me revinrent alors en mémoire. Il était vrai qu’elle m’avait toujours attendu. Qu’à chacun de mes retours elle était là. Elle aurait pu partir un bon nombre de fois. En vingt deux ans, j’avais été absence un paquet de jour, de semaine, de mois, et sûrement d’années si on mettait toutes mes absences bout à bout. Elle aurait pu partir sans que jamais je ne la retrouve, le monde était si vaste. Durant des années j’avais eu peur de la voir partir, de revenir et de trouver le château vide. Durant vingt deux ans, le moment d’arriver au château était pour moi le plus angoissant, car c’était le moment ou je savais si ma femme me restait fidèle ou si ma folie sanguinaire l’avait définitivement fait fuir.

Mais en vingt deux ans elle était resté et maintenant encore, elle me prouvait son amour. Elle était là blotti contre moi. Elle avait besoin de moi autant que j’avais besoin d’elle. Je la pris dans mes bras, la serrant contre moi. Elle était ma femme. Elle avait toujours été là, elle avait fait tend d’efforts, surtout ce soir, c’était maintenant à moi d’en faire, mais d’en faire réellement. Je ne pouvait plus me cacher, plus repousser cela. Il fallait que je tienne ma promesse, jusqu’à ma mort. Je devais le faire, coûte que coûte.

« Pourquoi n’avons nous pas pu nous dire cela en vingt deux ans Angy ? Je sais que nous avons déjà passer tant de temps, ainsi, l’un contre l’autre, toi blotti contre moi, mais je pense que c’est la première qu’on est là en sachant ce que l’autre ressent. Je crois que c’est la première fois que nous sommes l’un contre sans nous demander pourquoi on es là ... »

J’étais calme, serein, et même confiant. Je savais qu’elle serait à mes côtés, qu’elle le resterait si je faisait ce que je venais de lui promettre. J’ai toutes les cartes en mains et pour une fois, je devais bien jouer. Mais avec ma femme pour partenaire, je savais que ma vieille amie la mort ne me ferait pas faire de faux pas. Rien ne serait simple, mais il était certain que je ferais des efforts que jamais je n’avais fait.

« Et je sais qu’avec toi à mes côté, avec toi et ton amour, je pourrais déplacer des montagnes. Même ma vieille amie la mort ne pourra me faire faire un faux pas. Angy, je t’aime, je t’aime depuis le premier jour ou je t’ai vu. Au départ je ne te considérais certes que comme ma femme, mais aujourd’hui sans toi, rien ne serait possible, je ne serais plus rien. Mais aujourd’hui je prends enfin conscience que nous avons, pouvons et devons avancé ensemble. Je t’aime Angy. »

En disant cela je prenais conscience que nous venions peut être de perdre vingt deux ans. Non, ne ne venions pas de perdre vingt deux ans, nous venions de gagner toutes les années qu’ils ne restaient à vivre ensemble. Et au vu des dernières vingt deux années, il était certain que les vingt deux prochaines aller être encore plus intense entre elle et moi. Savoir qu’elle avait de réels sentiments pour moi me transporter de joie. Je savais enfin qu’elle ne restait pas par crainte, je savais qu’elle n’était plus là pour jouer un rôle, mais qu’elle m’aimait elle aussi.

« Angy. Je pense que je vais passer plus de temps avec toi. Avant je partais pensant que cela te faisait du bien, aujourd’hui je sais que c’est faux et je ne pourrais plus partir sans m’en vouloir, surtout aussi longtemps. Mais tu le sais, je suis hyper actif, je ne pourrais pas toujours rester en place. Cependant Angy, je voudrais que nous faisions ce que nous n’avons jamais fait ensemble, nous trouver des activités à faire tous les deux ensembles. Juste toi et moi. »


En parlant je m’étais redressé, pour me placer au dessus de ma femme. Je la regarder avec des yeux brillant d’amour, de bonheur et de désir. Il était vrai que nous venions de nous dire des choses très dures ce soir là, mais savoir que ma femme partageait mes sentiments été à la fois un soulagement et quelque chose d’excitant. J’avais envie d’elle, de lui montrer encore une fois mon amour, mais aussi de partager pour la première mes sentiments avec elle. Je la regardais comme si je le découvrais pour la première fois. Savoir que tous mes gestes seraient pour elle des actes lui montrant mon amour, me donnait le vertige, mais un agréable vertige qui me faisait me demander si les choses pouvaient être encore plus plaisante maintenant.

Je la regardais, les yeux pleins d’amour et d’envie. J’ai l’impression de la redécouvrir. Ses lèvres l’appelaient, je descendis doucement vers elle, déposant un doux baiser, puis un deuxième avant de commencer à l’embrasser plus passionnément. J’avais l’impression de l’embrasser pour la première fois, d’embrasser pour la première fois. Pourtant j’avais fait ce geste tant de fois … J’avais tant de fois posé mes lèvres sur les siennes et son corps … Mais aujourd’hui, tout semblait différent. La réciprocité des ses sentiments me donner envie de la redécouvrir entièrement. J’avais envie d’une nouvelle première fois avec elle. Je me relevais alors. Mes mains prirent position sur son corps, commençant alors le caresser doucement.

« Angy … J’ai l’impression de te découvrir pour la première fois et c’est une sensation très agréable. Angy, je t’aime et je voudrais te le montrer une fois de plus. »


Dernière édition par Hans Von Dingen le Jeu 29 Nov - 23:35, édité 1 fois

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Message  Angelica von Dingen le Lun 26 Nov - 11:40

Angelica était si bien contre son mari, profitant simplement de ces instants de bonheur comme toujours. Bien souvent c’était plus tard dans la nuit qu’ils restaient ainsi, après s’être donnés l’un à l’autre. Elle pouvait passer des heures ainsi alors que lui s’endormait paisiblement, comblé. Bien des fois elle se contentait de réfléchir, de se demander comment seraient les choses si les circonstances de leur mariage avait été différentes. Mais jamais elle n’avait trouvé de réponse a ses questions. Des nuits entières à le regarder dormir, a effleurer son corps du bout des doigts sans le réveiller, à pleurer silencieusement pour ne pas le réveiller. Oui elle en avait passé beaucoup sans réussir a apaiser ses doutes sur ses sentiments à lui. Elle lui avait aussi murmuré des mots doux au creux de l’oreille sans qu’ils ne percent son sommeil, elle lui avait confié ses peurs sans qu’il le sache. Juste parce qu’elle n’avait pas le courage d’affronter son regard ou ses réponses.

Mais ce soir les choses étaient différentes car ils avaient enfin réussi a se dire les choses, a vider leurs cœurs. Il était tous les deux ensemble vraiment, peut être pour la première fois depuis ce jour ou elle avait murmuré un « oui » presque inaudible qui avait lié leurs vies. Comme les autres nuits, ses doigts courraient avec douceur sur le torse de son mari mais cette fois elle sentait ses réactions, ses frissons tout a fait conscients sous ses tendres caresses. Il se trompait, du moins pour elle, ça faisait longtemps qu’elle savait pourquoi elle était là. Du moins en partie. Elle savait qu’elle était incapable de partir parce qu’elle avait besoin de lui, parce qu’il faisait désormais parti d’elle.

Elle se redressa légèrement pour le regarder, étonnée par ce qu’il venait de dire. Il l’aimait depuis la première fois qu’il l’avait vu. Mais ce jour là elle ne savait même pas qu’il existait. Une larme coula doucement sur sa joue alors qu’elle pensait a tout ce temps perdu. Oui enfin elle avait la réponse a la question qui avait torturé son esprit pendant tant de nuits. Si leur rencontre s’était faite dans d’autres circonstances, ils seraient exactement ensemble aujourd’hui, au même endroit, ensemble et unis par le mariage. Son père avait voulu se servir d’elle pour gagner de l’argent, il lui avait choisi un mari en espérant la faire souffrir et en fait il lui avait fait un cadeau merveilleux.


« On a encore de longues années devant nous Hans, mon amour. Aujourd’hui les enfants sont grands, nous pourrons profiter l’un de l’autre bien plus que nous aurions pu le faire il y a 20 ans. Il faut juste penser à l’avenir, a nous et ne plus faire les mêmes erreurs. »

Il la fit basculer sur le dos et vint la couvrir de son corps, la faisant frissonner. Elle le regardait, souriante, heureuse comme elle ne l’avait jamais été. Son regard n’avait pas changé, c’était le même qu’a chaque fois qu’il avait envie d’elle. Angy avait toujours cru que ce qu’elle y voyait c’était juste ce besoin très masculin d’assouvir un désir mais non . Ce soir elle y lisait aussi tout l’amour qu’il avait pour elle mais qu’elle n’avait pas su voir. Alors qu’il venait poser ses lèvres sur les siennes, elle remonta ses bras sur les siens, caressant ses muscles, puis ses épaules avant que ses mains viennent se poser sur sa nuque et dans ses cheveux.

Les tendres baisers se transformèrent en un bien plus langoureux et une fraction de seconde elle se souvint à nouveau de la première fois ou il avait voulu qu’elle se donne entièrement à lui. Elle avait surmonté sa peur et retenue ses larmes en s’allongeant nue sur le lit. Elle s’était contenté de fermer les yeux et de se montrer obéissante, se laissant faire sans rien dire, le laissant prendre possession de son corps vierge. Elle plongea son regard dans le sien avec un sourire alors que leurs lèvres se séparaient.


« Tu as été le premier Hans, et tu as surtout été le seul. Mais on ne peut pas revenir en arrière »

Angy les laissa redescendre ses mains sur le corps de son mari, venant les poser sur son torse. Chose difficile car les siennes à lui se baladaient sur son corps, la faisant déjà frémir. Elle laissa ses mains a plat sur lui et lentement l’obligea a se redresser au dessus d’elle, a se mettre a genoux. Elle se souleva pour se retrouver assise devant lui, le fixant droit dans les yeux.


« On ne pourra pas revivre notre première nuit qui ne m’a de toutes façons pas laissé de souvenirs si merveilleux que ça mais on peut découvrir bien des choses. »

L'une de ses mains remonta jusqu’à la joue de son époux, la caressant alors que de l’autre, elle laissa juste son index descendre lentement sur le ventre de son mari, s’arrêtant un instant sur son nombril avant de continuer a descendre. Au cours de toutes ses années, bien qu’elle accepte toutes les positions pouvant passer par l’esprit de son mari, elle n’avait jamais accepter qu’il la prenne autrement que ce qui lui semblait normal. Elle avait toujours refusé de prendre son sexe dans sa bouche, ne comprenant pas l’intérêt de faire une chose pareille. Et pire encore elle avait refusé d’autre chose qu’elle trouvait totalement atroce et sales. Mais aujourd’hui elle se rendait compte, que s’aimer s’était aussi partager et donner a l’autre. Son doigt avait atteint le bas ventre de Hans et elle baissa les yeux sur son sexe tendu devant elle, vers elle, pour elle. Elle fit glisser son doigt dessus le sentant frémir sous la caresse et elle remonta son regard vers celui de son mari en rougissant d’avance de ce qu’elle allait lui dire.


« Moi aussi je t’aime Hans et aujourd’hui je suis prête à t’offrir d’autres première fois, pour qu’on n’oublie jamais cette nuit. »
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Message  Hans Von Dingen le Jeu 29 Nov - 23:35

Les paroles d’Angy me firent mal, même si je le savais. Je savais que nos premières fois n’avaient pas été pour elle de moment particulièrement heureux. Elle était encore vierge à ce moment là et je le savais. Aussi cette fois là, je savais que je n’étais pas l’homme avec qui elle voulait perdre son pucelage et j’avais cherché à être particulièrement doux avec elle, comme les fois suivantes. Je vouais que se retrouver dans la chambre à coucher soit un moment agréable entre nous, et non un calvaire pour elle. Je voulais pouvoir lui montrer mon amour par ce biais là aussi et je voulais donc qu’elle lui soit le moins désagréable possible.

De mon côté ma vie sexuelle avant de rencontrer ma femme avait été quelque peu chaotique. Fils de comte et comte moi même par la suite, j’ai allégrement profité de mon rang pour impressionner des jeune fille, des jeunes femmes, et même parfois des femmes plus âgées, que ce soit des personnes consentante ou non, notamment durant les campagnes slaves. J’avais vécu un certain nombre d’expériences différentes mais pour moi c’était la première fois que je couchais avec une femme sans expérience et surtout avec une personne dont j’étais amoureux. Cela était entièrement nouveau, aussi j’avais mis du temps pour lui laisser assimiler le fait qu’elle allait tout de même devoir tenir son rang de femme et donc de me donner au moins un enfant. Mais pou moi une autre chose était sûre, Angelica serait la dernière femme avec qui je ne coucherai par amour, et la dernière avec qui je voulais coucher tout court. Les autres femmes devinrent pour moi insipide et au moment de dire oui, je lors de notre mariage, je m’étais juré de devenir fidèle à ma femme.

Durant le premier mois, nous avions fait lit à part, avant que je ne la force plus ou moins à dormir avec moi. Durant un mois j’avais attendu pour pour sentir la présence de ma femme à mes côtés aussi j’avais fait en sorte que la première nuit en soit pas un mauvais souvenir. J’avais donc convié ma femme après le repas à rester plus longtemps avec moi et de partager un moment rien que tous les deux. Puis au moment d’aller nous coucher, je lui dis que nous dormirions ensemble. Je l’ai senti tendu aussi je n’avais rien exiger de plus que le fait de dormir dans le même lit que moi. Durant près d’une semaine, je ne tentai strictement rien d’autre que de dormir avec moi. Au fur et à mesure je me rapprochais d’elle, avant de m’endormir avec elle dans les bras. Je ne me réveillais pas forcément avec elle à mes côtés, mais au fur et à mesure j’arrivais à me faire accepter à ses côtés.

Puis ce fut le grand soir, notre première fois. Je lui avais laissé le temps de ce préparer à cela, mais i était bien difficile de préparer à cela lorsque l’on vit auprès d’un homme qui nous fait peur. Je l’avais bien compris, aussi quand je vis qu’elle s’était simplement allongée en fermant les yeux, je pris tout mon temps pour découvrir son corps et lui faire découvrir ses plaisirs. Rien ne pressait mais je fus tout de même déçus moi aussi cette fois là. J’avais eu l’impression d’être le même homme qui avait pris de force de jeune fille juste après la mort de mon père, aussi, ce soir là, je n’avais même pas pu aller au bout en voyant sa tête sur le côté les yeux fermés en train de ce mordre le doigt pour s’empêcher de hurler et de pleurer, comme ses jeunes femmes avaient pu le faire. Cette vision fut pour la première fois une chose horrible et ce fut moi qui dormit loin de ma femme pour une fois. Je mis plusieurs jours à vouloir essayer de nouveau, tant la simple idée de lui avoir fait du mal me glaçait le sang.

Mais aujourd’hui les choses étaient différentes. Je ne forçais plus ma femme depuis des années, je savais même qu’elle y prenait un certain plaisir. Mais aujourd’hui, je savais que depuis des années déjà, si elle le faisait, c’était aussi par amour. Alors oui, nous ne pourrions revenir en arrière, mais on pouvait au moins faire en sorte que cette fois ci, notre première fois en s’étant avoué nos sentiments. J’embrassais donc ma femme s’en retenu, étant certain que chacun de mes baisers soit compris comme une preuve d’amour. De mon côté de savait que ses caresses étaient elles aussi une démonstration de ses sentiments envers moi. Je les sentais parcourir mon corps. Ses doigts étaient passé là des milliers de fois peut être, mais les frissons qui me parcouraient aujourd’hui était bien différent des fois précédentes. Ils étaient bien plus intenses et ils me donnaient le vertige. Mais de part ses geste, elle me mit à genoux devant elle avant de se mettre assise en face de moi.

« Découvrir bien des choses ? Angy, non, je ne t’ai jamais forcé à accepter des actes que tu ne voulais pas pratiquer. Je ne voudrais pas que tu te forces pour moi. Ton amour et bien plus précieux que tous ses plaisirs qui …. Mmmh … »

Pourquoi une simple caresse me faisait cette effet là ? Comment cela pouvait être possible ? Me faire soupirai juste par une caresse ? Ou ses paroles ? Non son amour, voilà ce qui pour la première fois était transmit entre nous, notre amour. Puis je la vis rougir en me regardant. Je ne savais pas ce qu’elle avait en tête mais à la voir en me regardant ainsi, comme une jeune ingénue qui découvre le corps d’un homme pour la première fois m’excitait terriblement. Puis cette phrase … Elle voulait m’offrir d’autres premières fois ? Mais non. Pourquoi me faisait elle cela … Je n’avais plus rien à lui offrir de nouveau … Je devais trouver une façon de lui faire savoir que je l’aimais, je devais …

« Mmmmh ... »

Encore ? Mais diable que ses caresses sur mon sexe me faisait de l’effet. J’avais l’impression d’être un puceau entre les mains d’une fille de joie qui découvrait les plaisirs de la chair pour la première fois. Mais je n’étais plus puceau depuis des années et je n’avais pas une vulgaire femme de joie en face de moi, mais ma femme. Je sentais le sang affluer dans mon sexe. Je bandais dur en règle général, mais là, les simples caresses de ma femme me faisaient presque mal tant ma verge ce gorgeait de sang. Je voulais plus que ses mains. Je voulais m’introduire en elle, je voulais cette étreinte chaude et humide car je savais que seul cela pourrait calmer la douleur de cette excitation incroyable.

« Any, tu es injuste avec moi ... Mais pour te prouver … Mon amour … Je m’engage à trouver une première fois ... A toute les premières fois que tu … Consentiras à vivre avec moi … Que ce soit dans notre … Lit conjugal ou … Ailleurs ... »

Je n’en pouvais plus. Mais je pris soin d’embrasser passionnément Angy comme pour entériner cet accord dont je ne lui laissais pas le choix d’accepter. Mais pour l’heure j’étais incapable de réfléchir. J’avais envie … Non besoin de toucher son corps. Mes mains glissèrent alors vers sa poitrine. Je fermai les yeux, incapable de les laisser ouvert tant le plaisir était déjà intense. Mais je n’avais pas besoin de voir les seins de ma femme pour les sentir réagir à mes caresses.

Aussi il était temps pour moi d’essayer de me venger comme je pouvais. Elle faisait en sorte de me maintenir à genoux. Mais ce n’était pas grave. Mes mains avaient pris place sur sa poitrine et rien ne pourrait m’en défaire. Je jouais avec ses tétons, les laissant pointer avant de les pincer doucement. Je soupirais de plus en plus et dans un élan de volonté pour ne pas juste m’allonger pour me laisser faire, je laissai ma tête et mes lèvres tombaient à la rencontre de l’un de ses seins. Je pris le téton en bouche et je commençai déjà à le sucer et le lécher. Ma main libre parcourait alors son corps, récoltant les réactions de son corps à chaque succion que j’effectuais, à chaque coup de langue que je lui prodiguais. Je la sentais réagir comme moi je réagissais face à ses caresses.

C’était peut être moi qui me faisait des illusions, mais j’avais l’impression que pour elle aussi cette fois là était différente. J’avais l’impression de sentir son corps comme jamais il n’avait réagit. Est ce que cela pouvait être l’amour ? Son pouvoir était il aussi puissant qu’on le disait ? L’amour me rendait déjà dingue de ma femme, mais de savoir qu’il était réciproque, cela avait un effet encore plus grand. L’amour pouvait déplacer des montagnes, j’allais faire en sorte que le mien pour cette femme puisse faire déplacer des continents. A cet instant je savais que je pourrais tenir ma promesse. Je savais que plus jamais je n’aurais de sang de personne qui ne méritait pas la mort sur les mains ? Je le savais car mon amour pour elle m’avait rendu fidèle au premier coup d’œil, alors pourvoir calmer sa main serait un jeu d’enfant si le regard plein d’amour de ma femme se posait sur moi.

Mais visiblement ma femme avait du comprendre que je réfléchissais trop, ou que je devais trop entreprenant, car ses caresses s’intensifièrent. J’eus à peine le temps de changer de seins avant d’être une nouvelle fois là à devoir agir instinctivement et avec les automatismes de mon corps. Telle un nouveau né, sentir le téton de ma femme contre mes lèvres me fit le sucer. L’un de mes mains avait repris possession de son autre seins tandis que l’autre glissait le long de son dos tant elle devenait lourde. Quand je sentis les fesses de ma femme , je ne pu m’empêcher de caresser, là encore par automatisme. Un automatisme heureux qui fit en sorte de permettre à ma main de faire le tour et venir glisser contre les lèvres du sexe de ma femme.

Je sentais déjà son excitation, comme je pensais qu’elle pouvait sentir la même. Je n’avais fait que caresser son corps et ses seins, mais je sentais sous mes doigts un sexe déjà bien humide. J’avais encore plus envie de la pénétré, mais ses caresses sur mon sexe m’empêchait de réaliser ce genre d’action compliquée. J’avais envie plus que tout d’être en elle, mais je ne pouvais pas le faire tant qu’elle n’aurait pas décidé de ma laisser le faire. Alors pour me venger, je laissais mes doigts parcourir son sexe tranquillement, pendant qu’elle m’en laissait l’accès et surtout pendant que la place était libre.

A chaque passage, je laissais mes doigts la pénétrer un peu plus. Je sentais son sexe s’ouvrir un peu plus à chaque fois. A chaque passage entre ses lèvres, mes doigts remontaient jusqu’à son clitoris. Et à chaque passage sur ce bouton de chair, je sentais son corps être pris de décharge et de tremblement. Nous étions visiblement fébrile l’un comme l’autre, et pour moi, rien que de ressentir tout son amour à travers ses doigts qui me caresser et l’effet qu’il pouvait avoir sur moi, pouvait être considéré comme une première fois. Et quelle belle première fois que ce lle de faire l’amour en pouvant mutuellement nous dire …

« Je t’aime ... »

Oui j’avais besoin de lui dire. Je continuais à sucer son sein, à caresser le deuxième. Mes doigts pénétraient de plus en plus profondément son sexe son le moindre soucis. Aussi, est ce que ressentir ce qu’il ressentait et le faire ressentir à Angy pouvait il être considéré comme une première fois pour la promesse que je venais tout juste de lui faire ? Je n’en savais rien. Je devais trouvais quelque chose … Et vite.

Mais un flash, tel un éclair zébrant le ciel, m’apparut. Il y avait une chose que l’on s’était toujours refusé de faire. Aussi je ne voulais pas la forcer ou quoi que ce soit, mais si ce soir elle l’acceptais, alors pour la première fois en vingt deux ans, je lui ferais un cunnilingus. Oui voilà, je lui ferais un cunnilingus. Je ferais en sorte de pouvoir lui lécher son sexe, de connaître enfin le goût qu’elle pouvait bien avoir, la sentir et l’entendre jouir par le simple mouvement de ma langue. Oui, j’avais même envie de le faire ce soir là.

Mais alors pourquoi je n’avais envie de faire cela que ce soir ? Était ce du au fait qu’elle m’est toujours refusé la fellation ? Au fait que je n’avais jamais eu envie de la prendre autrement d’une façon conventionnel ? A la possibilité qu’elle ne puisse pas aimer ? Je ne savais pas du tout pourquoi, mais je savais que j’avais envie de lui en faire un. ‘avais envie d’avoir l’impression de la faire jouir juste avec la langue Allemande, qui est une langue bien difficile pour parler d’amour.

« Angy ! J’ai envie de lécher ton sexe, je envie de passais ma langue sur tes lèvres, de te faire jouir de cette façon. Jamais je ne t’ai demandé cela auparavant, mais ce soir, acceptes te tu cela ? Me laisserais tu te faire une cunnilingus ? »

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Message  Angelica von Dingen le Ven 30 Nov - 14:52

Angelica fixait son mari avec un mélange de désir et de naïveté. Malgré son age et les longues années de mariage elle ne savait que très peu de choses du sexe. Si son père l’avait obligé a apprendre de nombreuses choses, il avait totalement laissé cela de coté et elle s’en était très bien passée. Une de ses préceptrice lui avait simplement expliqué un jour qu’une femme devait donner des enfants a son mari, c’était le seul rôle d’une bonne épouse dans un lit, laisser son mari faire ce qu’il devait pour lui offrir des héritiers. Pour le reste il y avait des maisons avec des femmes qui s’occupaient d’eux. Mais aujourd’hui cela était une chose qu’Angy se refusait. Elle ne voulait pas que son mari aille ailleurs chercher ce qu’elle ne pourrait pas lui donner. Le plaisir, tous les plaisirs qu’il voudrait.

Et alors qu’elle devrait en avoir honte, ce n’était pas le cas. Elle l’aimait et lui aussi. c’est ce qui découlait de leur première vraie conversation en 22 ans de vie commune. Alors pourquoi ne pas abandonner ses préjugés et se laisser aller. Elle avait tellement envie de le rendre heureux, elle se sentait différente aujourd’hui et elle avait envie de le voir heureux, de voir en mille fois mieux ce regard qu’il posait sur elle après leurs ébats si sages. Elle voulait qu’il ne puisse plus jamais regarder une autre femme sans penser a ce qui se passait dans leur chambre. Elle voulait qu’il la désire a chaque instant, a chaque fois qu’il poserait les yeux sur elle ou qu’il penserait simplement a elle.

Pour cela elle allait de voir se forcer c’était vrai mais pas dans le sens ou il l’entendait. La seule chose sur laquelle elle allait devoir faire un effort c’est pour dépasser ses peurs et sa pudeur. Ne pas se poser de question et juste se laisser guider par son corps et ses envies. Et pour l’instant elle avait juste envie de lui faire plaisir. Surtout que la simple caresse d’un doigt semblait le rendre fou, une sensation étrange qu’elle n’avait jamais connue ou a laquelle elle n’avait simplement jamais fait attention jusqu’à aujourd’hui. D’un simple mouvement de son doigt sur le sexe de son mari elle arrivait a le troublait. c’était a la fois surprenant, étrange et tellement jouissif. Son doigt, seul, continuait a aller et venir, une caresse si simple et si douce.


« J’ai l’air de me forcer là ? »

C’était plus une affirmation qu’une question. Elle avait pourtant baissé les yeux en le disant et avait de nouveau senti le rouge lui monter aux joues. Son regard se posa sur le sexe de son mari se qui accentua sa gêne. Pourtant elle referma sa main sur la longue verge qui se tendait vers elle. Si un seul doigt le rendait fou, dans quel état pouvait elle le mettre avec toute sa main. Et elle comprit immédiatement qu’elle avait raté bien des choses au cours de ses longues années. A peine ses doigts  autour du sexe elle le sentir frémir, frissonner de tout son corps. Pourtant elle ne le serrait pas trop de peur de lui faire mal. Elle leva juste les yeux vers lui et vit que son regard se troublait de plus en plus. De nouveau elle lui sourit et se mit a bouger sa main avec lenteur.

Angy replia lentement ses jambes se mettant elle aussi a genoux devant son mari. Sa main continua des va et vient sur sa queue tendue et elle sourit de voir la difficulté qu’il avait soudain a parler, a dire quelque chose de vraiment cohérent. Il lui parler de faire des choses ailleurs que dans leur chambre mais elle n’en était pas encore a de telles idées. Son pouce effleurant de temps en temps le gland décalotté et humide de son mari, elle remarqua vite que les frissons s’intensifiaient alors. Elle se laissait simplement guider par son instinct comme si c’était réellement leur première nuit. Il vint l’embrasser et la main qu’elle avait toujours sur sa joue glissa sur la nuque de son mari, l’effleurant aussi de caresse alors qu’il découvrait pour la première fois le plaisir de jouer avec le sexe de son mari. Elle accélérait ou ralentissait, cherchant a connaître ce qu’il pouvait aimer le plus.

Quand Hans quitta ses lèvres pour s’attaquer a sa poitrine elle frissonna et rejeta sa tête en arrière. Ça se n’était pas la première fois loin de là. Elle avait toujours adoré ses sensations qu’il provoquait en elle quand avant de la prendre comme un mari se devait afin d’honorer sa femme, il prenait toujours le temps de la caresser longuement, provoquant en elle frisson et plaisir. Elle sentait ses tétons se tendres sous les caresses et elle ne résista pas, laissant échapper un gémissement de plaisir. Elle d’habitude si prude qui même dans les moments d’intense plaisir se retenait toujours d’exprimer ce qu’elle ressentait, n’avait pas envie de cacher ce soir à son mari a quel point elle avait toujours aimé cela. En même temps elle continuait a jouer avec son sexe, le branlant en serrant un peu plus fort ses doigts sur sa verge qui semblait ne plus pouvoir cesser de frémir.

Quand elle sentit sa main descendre sur ses fesses, elle fit un effort pour ne pas se raidir. D’habitude il le savait, a chaque fois, elle avait un mouvement de recul avant de prendre sa main et de la sortir, se refusant a ce qu’il la touche ainsi. Ce soir elle le laissa faire et elle découvrit que c’était plutôt agréable. Mais il n’insista pas et alors qu’elle sentit sa main se glisser entre ses cuisses, elle les écarta en rougissant de nouveau car il allait découvrir son état d’excitation. Rien que de caresser sa queue et elle sentait son propre sexe s’humidifier de plus en plus a chaque seconde. Pour ne pas voir dans son regard sa réaction elle garda les yeux fermés, sans vraiment se souvenir a quel moment elle les avait fermés. Elle avait juste envie de profiter des caresses de l’homme qu’elle aimait.

Elle avait mis longtemps a accepter qu’il la caresse a cet endroit, trouvant cela bizarre qu’il ait envie de mettre ses doigts en elle. Mais elle y avait très vite pris goût, jouissant même des fois ainsi avant même qu’il ne la pénètre réellement. Faisant a chaque fois de son mieux pour le lui cacher sans vraiment savoir si elle avait réussi ou pas. Mais ce soir elle se fichait de tout ça, elle ne voulait rien cacher a son mari, elle voulait être à lui corps et âme. Et leurs soupirs réciproques lui faisait peu a peu oublier ce genre de détail idiot. Elle écarta un peu plus les jambes, totalement ouverte t offerte aux caresses et pénétrations digitales de cet homme qui provoquait en elle un océan de sensations. Sans même s’en rendre compte, elle avait calé les mouvements de sa main sur son sexe sur ceux du doigts qui allait et venait en elle. Le serrant plus fort et plus vigoureusement a chaque fois qu’il s’enfonçait dans son antre humide, même carrément trempée désormais. Et ralentissant quand il remontait jusqu’à son clitoris, caresse qui a chaque fois lui arrachait un frisson plus violent et la faisait gémir plus fort.

C’était merveilleux comme le simple fait de savoir ses sentiments réciproque et de se laisser aller sans se poser de questions pouvait intensifier le plaisir qu’elle ressentait dans les bras de son mari. Les soupirs étaient bien loin, seuls les gémissements troublaient le silence de la nuit. Les siens ou ceux de son Hans adoré ? Elle ne savait pas trop.Mais en fait il y avait autre chose, il lui parlait et elle eut du mal a se concentrer assez pour comprendre ce qu’il lui demandait. Elle ouvrit les yeux et le regarda un instant, ses joues redevenant rouges rien qu’a cause de ses pensées. Elle arrêta ce qu’elle était entrain de faire, lâchant son sexe tendu, qui semblait en réclamer plus.


« Non ! »

Elle vit sa déception mais lui sourit. La posa sa main sur la sienne entre ses cuisses, restant un instant sans bouger, profitant de cet instant de plaisir puis elle saisit cette main et la retira de la ou elle se trouvait. Il ne semblait pas comprend mais elle  s’approcha de lui et effleura ses lèvres d’un baiser. Elle avait besoin de courage pour aller jusqu’au bout de ce qu’elle allait faire, elle avait besoin qu’il lui fasse confiance pour ne pas céder a la panique. Angy le repoussa doucement sur le coté, le faisant tomber sur le lit près d’elle allongé.

« Je ne veux pas que tu penses qu’a mon plaisir. L’amour et le plaisir son des choses qu’on doit totalement partager ensemble mon amour »

Alors sans lui laisser le temps de répondre, elle s’installa a quatre pattes au dessus de lui, à l’envers. Ses joues la brûlaient en pensant a la vue qu’elle devait lui offrir ainsi, les cuisses écartées juste au dessus de son visage. Il ne pouvait sûrement pas voir grand-chose d’autre que ses lèvres luisantes de plaisir, peut être même vu comment il l’avait déjà pénétrée de ses doigts pouvait il voir encore plus que juste ses lèvres intimes. Et il avait aussi ses fesses qu’elle lui laissait si rarement toucher a portée de main. Elle n’avait jamais été aussi offerte qu’à cet instant et elle frissonna rien que d’y penser. Pudique malgré tout elle avait un peu honte d’elle même mais elle devait arrêter de penser a ça et quoi de mieux pour cela que de se concentrer sur ce qu’elle avait sous les yeux. Dans cette position  la queue de son mari était pointée vers son visage, si proche, comme si elle l’appelait.

Elle la reprit en main, dégageant le gland et surmontant sa peur elle donna un petit coup de langue. C’était loin d’être aussi dégoûtant que ce qu’elle pensait. Et elle recommença. C’était même plaisant et encore plus excitant de le sentir frémir sous sa langue. Elle recommença, laissant cette fois sa langue un peu plus longtemps, la faisant tourner autour du morceau de chair brûlant et frémissant. En même temps, sa main avait repris les mouvements de va et vient. Elle ferma les yeux, elle ne voulait plus penser, juste se laisser guider par les sensations de son mari sous sa langue pour lui donner du plaisir. Plus elle le léchait plus elle avait envie d’en découvrir plus. Retirant sa main elle passa sa langue sur toute la longueur de sa verge puis remonta, insistant de nouveau sur la partie si sensible de son gland. Sa main libérée, avait trouvé de quoi s’occuper et elle jouait avec les testicules de son mari. La seule chose qu’elle se demandait a ce moment là c’est est ce que c’était sa langue ou sa main qui provoquait les soupirs de son mari entre ses cuisses.

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Message  Hans Von Dingen le Sam 1 Déc - 0:38

La réponse de ma femme ne se fit pas attendre. J’eus le droit à non sec et définitif. C’est du moins ce que je pensais quand elle me pris ma main pour enfin l’enlever de son sexe. J’étais sûrement allé trop loin. Il ne fallait pas brusquer la chose. Nous étions largement hors de nos sentiers battus aussi je ne pouvais pas lui en vouloir d’être emprise de pudeur maintenant pour quelque chose que nous avions toujours codifié entre nous. Nous libérer de nos codes nous prendrait du temps, mais comme elle venait de le dire, nous aurions parfaitement le temps pour faire cela, il ne fallait juste plus en perdre.

Mais les gestes de ma femme me surprirent encore une fois. C’était la première fois qu’elle me caressait de la sorte. C’était la première fois en vingt deux ans de vie commune que notre union se faisait en dehors de nos codes, de nos habitudes. J’étais plus aventureux qu’elle mais pour la première fois, Angy avait décidé de ne plus se cacher. Elle montrait son plaisir sans la moindre forme de pudeur et l’entendre gémir ainsi me remplissait de bonheur comme de plaisir. Je connaissais enfin l’effet que je lui faisais. Je pensais alors que pour une nouvelle première fois cela était plus que suffisant, mais visiblement, elle n’était pas de cette avis là.

Sans vraiment comprendre comment, je me retrouvais bien vite allongé avec elle à mes côté. Elle m’embrassait mais je le sentais tendus. Elle avait besoin de moi, aussi je voulais lui montrer que j’étais là pour elle. Je compris qu’elle voulait aller plus loin, se dépasser quand elle quitta mes lèvres pour me chuchoter que le plaisir devait se partager. Mais comment lui faire comprendre que maintenant qu’elle exprimait vraiment son plaisir, cela suffisait au mien ? Puis un plaisir égoïste de temps à autre ne pouvait pas faire de tord à l’autre du moment qu’il soit rendu. Et avec les années que nous allions vivre d’ici peu, je n’avais aucun doute sur le fait que nous pourrions passé des nuits et des nuits à rendre à l’autre ce qu’il nous avait donné la fois précédente.

J’aurais voulu lui dire tout cela, mais quand j’ouvris la douche, je fus pour recevoir le sexe détrempé de ma femme. Ses lèvres intimes virent embrasser les miennes tandis qu’avec sa langue, elle jouait avec mon sexe. Je la sentis timide au début, mais très rapidement elle gagna en audace et sa langue lécha bientôt ma verge dans toute sa longueur. De mon côté, j’avais une vu magnifique sur son sexe parfaitement ouvert et ses fesses que je caresser sans la moindre hésitation.

Mais entre ses cuisses, ma langue se décharnait. Je léchais ses lèvres et s’enfonçait même ma langue dans son intimité qui luisait tant elle mouillé. Parfois je jouais avec son clitoris, le titillant afin de la faire réagir un peu plus. Cela faisait presque vingts deux ans que j’attendais de pouvoir pratiquer cela et faire un cunilingus à ma femme, à mon Angy, surtout après avoir entendu son je t’aime pour la première fois, me rendais dingue de plaisir. J’aimais le fais de pouvoir la faire gémir avec juste ma langue mais visiblement elle aussi.

Je soupirais de plus en plus, étouffant au maximum mes soupirs entre ses cuisses. Je n’avais pas honte de montrer mon plaisir mais j’avais l’impression que si je me laissais trop aller, je ne serais plus capable de continuer ce que je faisais. Aussi je ne voulais pas perdre la tête tandis qu’elle commençait à jouer avec mes testicules. Je sentais aussi sa langue s’arrête de longs instants sur mon gland, aussi j’essayais de ui rendre la pareil. Je n’avais de geste de lui lècher les lèvres, de pénétrer de ma langue son intimité parfaitement ouverte et offerte à ma vue, de sucer son clitoris. Je ne savais même plus ou donner de la langue tant j’avais envie de bien de faire les choses, tant j’avais envie qu’elle fonde de plaisir. Je lui faisais pour la première fois un cunnilingus, mais je savais déjà qu’il ne serais pas le dernier. J’aimais tant cela que j’étais prêt à lui faire ce plaisir à chaque et la rendre égoïste à m’en demander si elle le voulait.

Notre folle nuit continuait à m’étonner. D’habitude très réfractaire au fait de poser ma main sur ses fesses, j’avais ce soir à le loisir de pouvoir le faire. Cependant je ne voulais pas en abuser. Aussi mes mains glissèrent aussi dans son dos, ses cuisses, son ventre et même ses seins. Je voulais parcourir chaque centimètre carré de peau accessible à mes mains en la caressant. Mes mains allaient et venaient sur son corps, dans des mouvement erratique tant je perdais la tête.

La nuit promettait de nous laisser un souvenir merveilleux. Nous avons déjà eu notre première fois, mais de toutes les nuits vécus depuis, celle-ci venait déjà de dépasser toute les autres. Cette nuit serait d’ores et déjà inoubliable, que pouvait elle nous réserver de plus ? A quel point pourrons nous faire de cette nuit un instant unique ? Je ne savais pas, mais je savais que j’allais le découvrir.

Mais en y repensant, je m’étonnais encore du pouvoir de ses trois petits mots qui avaient tout changé ce soir là.

« Je t’aime ! »

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Message  Angelica von Dingen le Lun 3 Déc - 15:17

Un frisson suivi d’un autre et encore un autre. Angelica avait l’impression que son corps ne s’arrêtait plus de tremblait sous le plaisir qu’elle ressentait. La langue chaude de son mari sur ses lèvres tout aussi brûlante la rendait folle. Si elle avait pu imaginer avant l’effet que cela pouvait lui faire, cela fait bien longtemps qu’elle lui aurait cédé. Elle se rendait compte de ce que ça pudeur lui avait fait perdre au cours des années. Pudeur, peur et bien d’autre idées stupides. Cet homme qui jouait a cet instant avec son corps et le faisait  vibrer de plaisir était son époux, le seul homme à lavoir vu nue, à l’avoir touché. Elle avait toujours eu confiance en lui pour ça alors pourquoi ne pas avoir abandonné ses préjugés avant. Mais l’heure n’était plus aux regrets, elle voulait lui offrir elle aussi les mêmes sensations de plénitudes qu’elle ressentait. Elle voulait d’un partage total, corps et âme et cela pour eux deux, ensemble.

Et sans le faire exprès il l’aida a ne plus ce poser de questions. Sa langue effleurant le clitoris de sa femme, elle ne put retenir un gémissement de plaisir et quand ses lèvres se refermèrent, elle englobèrent le gland de Hans. Ça c’était fait, elle qui n’avait jamais osé prendre en bouche le sexe de son mari se retrouvait avec sans même y avoir pensé. Elle arrêta définitivement de se poser des questions et doucement le frire glisser un peu plus entre ses lèvres. Juste son gland et sa langue tournait autour en même temps, le caressant, le goûtant. Elle perdait la tête un peu plus a chaque seconde, son corps qu’il caressait semblait en réclamait encore et toujours plus. Elle fit lentement descendre un peu plus  ses lèvres sur la queue tendue qui vibrait sous sa langue, la sentant encore grossir comme si cela était possible. Sensation étrange et nouvelle de sentir ainsi le plaisir de son mari. Et elle découvrit qu’elle aimait lui faire plaisir. Elle fit de léger mouvement de va et vient en le serrant entre ses lèvres, le laissant a chaque fois s’enfoncer plus profondément dans sa bouche offerte.

Les yeux fermés, elle se tortillait, ondulant des hanches pour mieux se frotter sur la langue et la bouche de son mari. Elle gémissait silencieusement, la bouche pleine, la verge qu’elle suçait désormais avec délice étouffant les sons qui tentaient de sortir de ses lèvres. Elle se cambrait pour qu’il puisse encore et toujours la caressait de ses mains, abandonnant enfin sa raison pour ne laisser que son corps choisir et vivre le plaisir d’un partage total. Ses Lèvres serraient plus fort le sexe de son mari, sa main avait abandonné ses testicules pour se reposer dessus et la branler en même temps qu’elle le suçait. Elle ne pensait plus, elle allait et venait sur la queue de son mari comme si cela pouvait calmer la faim qu’elle avait de lui. Chaque mouvement de sa têt vers le bas et il entrait un peu plus dans sa bouche, venant buter au fond de sa gorge, manquant presque de l’étouffer à chaque fois mais elle n’avait plus peur. Elle offrait a son mari sa première fellation et elle ne rêver que d’une chose qu’il n’oublie jamais ce moment.

Plus elle suçait son mari et plus elle aimait ça. Sentir son plaisir contre sa langue, découvrant l’intensité de ce qu’il pouvait ressentir ainsi. Elle ne cherchait pas a le faire entrer en entier, elle n’était pas encore prête a vouloir aller aussi loin mais elle aimait l’entendre soupirer et gémir, sentir son souffle entre ses cuisses, elle sentait sa langue la fouiller plus profondément quand elle accélérait ses mouvements en serrant plus fort, ou au contraire, les caresses douces sur son clitoris quand elle ralentissait. Quoi qu’elle fasse, il réagissait et embrasait un peu plus son corps. Les vagues de plaisir brûlante qu’il faisait naître entre ses cuisses, remontaient le long de sa colonne vertébrale, la faisant totalement vibrer de tout son être et soudain, elle se cambra un peu plus, se raidissant en abandonnant ce  qu’elle faisait pour pousser un cri qu’elle ne pensa même pas a dissimuler alors que la jouissance venait de balayer tous ses complexes passés.

Son corps se détendit et elle ouvrit les yeux. Elle aurait du rougir  de se laisser ainsi aller en jouissant sous les coups de langues de son mari mais elle avait dépassé ce stade. Ce qu’elle avait dit un peu plus tôt sur le partage lui traversa l’esprit et elle le reprit en bouche, recommençant sa fellation. Plus intensément encore qu’avant, elle n’avait plus qu’une seule idée en tête le faire jouir lui aussi. Elle ne pensait pas aux conséquences de ce qu’elle était entrain de faire. Elle voulait le faire jouir elle aussi avec sa bouche. Elle voulait sentir sur sa langue le plaisir de celui qu’elle aimait. langue qui a chaque fois qu’elle remontait, jouait a tourner autour de son gland, a le faire frémir toujours plus. Elle n’avait pas la moindre idée de ce qui l’attendait si elle allait  jusqu’au bout, elle n’y pensait pas , elle ne
pensait qu’a lui et a cette sensation étrange qu’elle avait qu’a cet instant il lui appartenait totalement.

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Message  Hans Von Dingen le Dim 16 Déc - 19:55

Je continuais encore et encore mon œuvre entre ses cuisses. Ma langue continuait à aller sur son sexe nu. Je prenais même un malin plaisir à la faire, m’abandonnant à cette activité plus que plaisante pendant que mon Angy m’offrait ma première fellation depuis que nous étions mariés. Il n’y avait pas à dire, cette nuit serait, à bien des égards, plus qui inoubliable.

Mais je ne voulais pas rester en reste devant ma femme qui s’en donnait à cœur joie avec sa bouche. Je sentais sa langue jouer avec mon gland avant d’entreprendre de long va et vient sur mon sexe, allant plus profondément dans sa bouche à chaque fois. Je redécouvrais, non, je découvrais ce plaisir nouveau que m’offrait ma femme. Je sentais sur mon sexe les lèvres avides de ma femme et sa langue gourmande jouer avec mes sensations. Je perdais pied petit à petit du monde réel, mais je n’avais que faire. Angy me transportait dans un monde de plaisir insoupçonné et je me devais de faire de même.

Alors que mon esprit léchait prise un peu plus à chaque instant, mon corps lui répondait à Angy, comme mu par une volonté propre, pour qu’elle aussi puisse découvrir des plaisirs qu’elle n’avait jamais pu vivre auparavant. Ma langue léchait suivait le rythme des pénétrations buccales de ma femme, mais parfois, c’était elle qui reprenait le dessus, et ma femme se callait alors sur ce rythme. L’union était parfaite, chacun alternait, changeait de rythme à sa guise et l’autre répondait instantanément. En cet instant, nous vivions une parfaite union. Une union qui dépassait tous les entendement, une union si intense que je n’avais plus envie de vivre autre chose. En cet instant, j’aurais pu mourir et quelque soit le sort qu’on me réserve dans l’au delà, j’avais vécu le plus bel instant de ma vie, supérieur à une éternité au paradis et qui me permettrait de faire face à une éternité en enfer si tel était ce que l’on me réservait. Oui, cette union avec ma femme, cet amour que nous nous portions, était pour moi plus important que le reste. Je pouvais dire adieux à ma fonction de comte si elle me le demandait, je pourrais aller envahir des pays entiers pour la retrouver, je pourrais arrêter de tuer pour respecter la parole que je venais de lui donner. En cet instant, je savais que j’avais la force de changer, je savais qu’avec elle à mes côtés, rien ne pourrait jamais m’arriver.

Mais pour l’heure, je n’avais plus la force de penser à quoi que ce soit, je ne faisais que ressentir les va et vient de la bouche de ma femme sur mon sexe. Ma langue de son côté continuait de la léchait avec un entrain, une avidité et une gourmandise que je ne savais pas possible avant cet instant. Ma langue passait sur ses lèvres intimes, pénétrait dans son sexe puis allait exciter encore et encore son clitoris. Puis ma langue faisait place à mes lèvres, je pinçais amoureusement ce petit bouton des plaisirs avant de le suçais comme ma femme me suçait à ce moment là. Je sentais alors ses mains commencer à me branler en même temps et instinctivement, les miennes vinrent caresser son intimité et même la pénétrer.

Je sentais le plaisir de ma femme. Son corps tremblait presque. Chaque mouvement de langue, chaque pénétration de mes doigts, chaque suçon, chaque pincement de mes lèvres, chaque petit mordillement lui arrachait soupirs puis gémissement que je sentais qu’elle étouffait à l’aide de mon sexe entièrement dressé dans sa bouche. Son corps se cambrait de plus en plus. Son intimité était de plus en plus chaude et humide. Elle coulait de plus en plus. Je pouvais sentir la cyprine de ma femme coulait de plus en plus. Son sexe était tellement lubrifié que mes doigts pouvaient jouer à faire eux aussi des mouvements de va et vient sans le moindre problème quand il ne restait pas dans son sexe pour la stimuler de l’intérieur.

Plus mon corps jouait avec celui d’Angy, plus je la sentais défaillir. Ses mouvements devinrent plus erratique et je connaissais bien cette sensation, même si là, cela était beaucoup plus intense. Mes doigts faisaient des va et vient long et rapide tandis que ma langue elle se concentrait sur son clitoris. Je savais qu’elle allait jouir d’ici peu mais je voulais qu’elle le fasse dans la position dans laquelle elle était. Et soudain, je sentis tout son corps être pris de violentes convulsions. Un orgasme venait de la terrasser. Elle hurla son plaisir d’un seul coup, arrêtant ce qu’elle était en train de faire. C’était aussi pour moi la première fois qu’elle ne dissimulait pas sa jouissance, qu’elle ne faisait pas en sorte d’être discrète. Son cri venait sûrement d’être entendu par tout le château, mais j’en avais que faire et j’espérais juste qu’elle n’aurait pas honte d’elle de s’être ainsi exprimé.

Je voulais la prendre dans mes bras, l’embrasser voir son regard remplis des braises du plaisir que je pourrais raviver en la pénétrant, mais elle avait autre chose en tête. Sans crier gare et sans m’en laisser le temps, elle se remit à me sucer. Complètement surpris, je ne pu reprendre la stimulation de son sexe. Dans son orgasme elle s’était légèrement déplacé et ma bouche était maintenant privé de son sexe. Mais au même instant, je sentais le mien qui montrait des signes d’une jouissance proche. Je devais absolument réussir à reprendre le contrôle. Mais je perdais pied, de plus en plus, je fermais les yeux, incapable de faire quoi que ce soit … J’allais jouir, je devais la prévenir … Comment allait elle réagir si je me déchargeais dans sa bouche …

« Angy … Angy … Je … t’ai … me … Angy … Aaahhh … »

Mais j’étais incapable de parler. Je devais me trouver quelque chose. Dans un effort de volonté, je repris le contrôle de mes mais. Je réussis alors à les poser sur ses cuisses ou ses fesses, je n’en savais rien. Je la caressais puis l’une d’elle trouva un trou humide et s’y enfonça sans le moindre problème … Je pensais reprendre le contrôle mais ce fut à ce moment là que l’orgasme me terrassa à mon tour. Ma femme venait de faire pénétrer mon sexe au plus profond de sa bouche, de le pénétrer comme jamais et cette pénétration eut raison de moi, offrant à ma femme une belle éjaculation dans sa bouche.

« Angy !!! »

J’aurais dû m’inquiéter d’avoir éjaculer dans sa bouche, mais en cet instant, ma femme venait littéralement d’aspirer mon esprit et ma capacité de penser. Je n’avais qu’une envie, la prendre dans mes bras, sentir ses doigts me caresser et me rendre vigoureux à nouveau pour pouvoir la pénétrer. Je ne voulais pas que cette nuit se finisse maintenant. Je voulais voir le petit matin et l’entendre jouir jusque là. Oui voilà ce que je voulais, l’entendre jouir encore et encore, réveiller le château et empêcher mes serviteurs de dormir par les cris de ma femme. Je voulais que cette froide nuit d’hiver en Bavière se transforme en chaude nuit d’union et de passion. Cette nuit allait être longue, mais pour en fois, elle le serait alors qu’Angy serait dans mes bras, chacun s’offrant à l’autre comme jamais il ne s’était offert.

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Message  Angelica von Dingen le Mar 18 Déc - 13:49

Angelica avait l’impression qu son corps ne s’arrêterait plus de frissonner. Elle avait jouit sous les doigts et la langue de son mari, sans la moindre retenue.  Ce n’était pas la première fois qu’il la mettait dans cet état rien qu’avec ses doigts mais jamais elle ne lui avait laissé  poser ses lèvres ailleurs que sur les siennes ou a la limite sur ses seins. Mais la honte n’était plus de rigueur elle avait trop envie de lui rendre la pareille et des qu’elle avait retrouvé un semblant de raison elle s’était remise à la tache. Sa bouche allait et venait sur le sexe dressé de son mari, elle avait remarquait que suivant l’intensité avec laquelle ses lèvres le serrait ou la vitesse a laquelle elle allait, il réagissait pus ou moins. Incapable de savoir pourquoi il frémissait ainsi, elle s’en amusait et jouait avec les sensations, oubliant complètement que le matin même elle aurait été horrifiée si on lui avait parlé de fellation.

Sa main était venue aider sa bouche, se sentant incapable de le faire entrer plus loin. Elle le branlait et le sucer avec avidité. Gourmande, prenant plaisir a ressentir l’effet que cela lui faisait. Elle accéléra encore prenant la manière un peu rude dont il venait de poser ses deux deux sur ses fesses pour une invitation a ne surtout pas arrêter. Et puis plus elle le suçait plus elle aimait ça. Pour la première fois elle comprenait qu’elle pouvait donner un plaisir intense a son mari. Mais soudain elle sentit un doigt s’enfoncer dans son petit trou. Un autre endroit qu’elle ne lui avait jamais permis de toucher, quel qu’en soit la manière. Pourtant le doigt de son époux s’enfonça tout seul, sûrement aidé parce que les va et vient que ce même doigts avait fait en elle l’avait lubrifié. Mais cette sensation étrange d’une pénétration inconnue et pas déplaisante en fin de compte, la fit frémir. Et surtout la surprise la fit sans le vouloir enfoncer encore plus la verge de son mari dans sa bouche, forçant le passage pour s’enfoncer dans sa gorge, manquant de l’étouffer.

Mais elle n’eut pas le temps de se remettre de sa surprise qu’une autre arrivait. Elle sentit un jet chaud lui tapissait la gorge et eut un mouvement de recul. Mais c’était ce qu’elle avait voulu et elle se força donc a déglutir, gardant le gland de son mari entre ses lèvres. Sensation la aussi nouvelle, étrange et pas si dégoûtante qu’elle aurait pu le penser. Les jets de sperme s’enchaînèrent puis enfin se calma. Si elle avait eut a un moment un doute sur la fidélité de son mari, elle ne pouvait plus en avoir, il n’avait pas été voir ailleurs pendant son absence, avec tout ce qu’elle venait d’avaler, il n’y avait aucun doute. Angy au point ou elle en était, garda le gland de son mari entre ses lèvres le tétant jusqu’à la dernière goutte avant d’enfin le libérer.

Ce n’est que quand il prononça son nom qu’elle réagit enfin. Elle regarda le sexe de son mari devant elle, bien moins raide d’un coup. Mon dieu qu’avait elle fait. Elle sentit le rouge lui monter aux joues et roula sur le coté. Elle avait du mal a savoir ce qu’elle ressentait, ses sentiments se mélangeaient. Il y a avait la joie de ce moment nouveau et partagé. Le plaisir pur et intense qu’elle avait ressenti sous les caresses de Hans. Celui tout aussi intense de l’avoir fait jouir d’une manière nouvelle. Sans parler du plaisir étrange qu’elle avait ressenti quand elle avait senti ce doigt s’enfoncer entre ses fesses, un mélange d’envie qu’il continue et de honte de ce qu’il lui faisait. Et la honte de s’être adonnée a des pratiques que son père jugerait sûrement perverse. Elle resta ainsi un moment tournant le dos a son mari, complètement a l’opposé de lui. Mais elle ne pouvait pas faire cela, elle qui avait parlé de partage elle ne pouvait pas l’ignorer parce qu’elle avait honte d’elle même et qu’elle n’était pas sure de ce qu’elle ressentait.

Elle bougea, rampa presque sur le lit pour venir se blottir contre son mari sans pour autant oser le regarder. Il semblait totalement vidé dans tous les sens du terme et elle en profita pour s’installer confortablement contre lui. Couchée sur le coté, elle se colla contre lui se glissant sous son bras pour venir poser sa tête sur son épaule. L’une de ses jambes se posa sur la sienne et elle soupira cherchant quelque chose a dire. Elle ne trouva rien de censée a exprimer a cet instant et c’était peut être mieux ainsi. Mais elle avait besoin de lui, de sa présence, de son réconfort, de sa confiance, pour pouvoir affronter ses propres sentiments contradictoires. Elle voulait se montrer forte et prête a tout pour lui mais franchement pour le sexe elle était pire qu’une jeune mariée. Elle pris la main de son mari et la posa sur sa fesse, autorisation a posteriori pour ce qu’il avait fait alors que jamais elle ne le lui avait permis. Sa main a elle, caressait le torse et le ventre de son époux. Enfin elle se décida a lever les yeux vers lui et tenta un petit sourire.


« Je … »

Comment lui dire que a quelques détails près elle avait adorait ce moment. Et pire comment lui avouer qu’elle n’était pas contre recommencer même s’il était clair qu’elle ne ferait pas ça tous les jours. Mais c’est dans son regard qu’elle trouva cette force. Il avait l’air tellement heureux, apaisé. Elle lisait encore le plaisir qu’il venait d’avoir. Et elle se sentait tout simplement aimé d’un amour intense et partagé.


« J’aurais du t’écouter …. Enfin je veux dire qu’on aurait du …. avant »

C’était tellement plus simple quand il ne fallait pas mettre de mots sur les choses. Elle ferma les yeux, pour ne plus voir le corps de son mari nu près d’elle et sa main descendit, se posant sur son sexe. Elle l’effleura du bout des doigts en frissonnant. S’il pouvait comprendre ce qu’elle essayait de dire.

« Je t’aime et je veux tout découvrir avec toi »

Elle avait réussi à dire une phrase entière. Elle rouvrit les yeux et plongea dans le regard de son mari tout en sentant qu’elle était encore rouge comme tout. C’était étrange d’être encore si timide après ce qu’ils venaient de vivre ensemble. Mais cette fois elle affronta son regard elle frissonnant et en se collant un peu plus contre lui alors que sa main était toujours entrain de caresser son sexe qui se réveillait déjà sous ses caresses.

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Message  Hans Von Dingen le Mar 18 Déc - 20:20

Je repris suffisamment conscience de mon environnement pour voir Angy qui se recroquevillait. Elle me cachait son visage mais je pu deviner un peu le pourquoi de cette position. Mon Angy était une femme très prude et l’expérience de ce soir aurait tout bonnement était impossible ne serait que ce midi. Je me souvenais sans problème du début de notre relation, quand elle se cachait quand je revenais du bain. Elle avait durant très longtemps eu du mal à accepter le fait que je sois nu devant elle, alors elle devant moi … Même durant notre premier fois, je n’avais pas pu la voir nue, la pièce étant en majeur partie plongé dans le noir et elle ayant garder une petite robe de nuit. Aussi, me faire une fellation devait déjà être au dessus de ses forces, alors que je lui caresse les fesses ou qu’elle avale ma semence après mon éjaculation surprise, je ne pouvais imaginer à quel point elle devait avoir honte d’elle même.

Je posais ma main sur son épaule quand elle me fit de nouveau face et vient se rapprocha de moi. Elle ne voulait pas croiser mon regard et je ne la forçait pas à le faire. A la place, je l’aidais à venir se blottir contre moi. J’étais épuisé, mais je pu au moins mettre une mains dans ses cheveux . Elle devait savoir que j’étais là pour elle, surtout en ce moment. Je voulais lui dire que je l’aimais, mais je ne voulais qu’elle pense que c’était uniquement du aux derniers instants. Alors plutôt que de lui dire, j’allais lui montrer. Je la serrais contre moi, tout en continuant à lui caresser le dos et ses beaux cheveux de feu. Mais visiblement elle avait d’autre projet pour mes mains et elle en prit une pour la faire glisser sur ses fesses.

Je fus surpris par son geste mais il me fit alors comprendre que quand elle avait repris sa fellation, c’était là que mes mains avait du atterrir mais qu’en plus … Non … Je ne lui avais pas fait ça … Je comprenais encore un peu mieux son état. Mince … Pourquoi je lui avais fait subir ça ? Pourquoi lui faire ça alors qu’elle voulait à peine découvrir de nouveaux horizons …

« Angy. Je suis désolé si mes geste ont pu te dérouter. M... »

Elle me coupa la parole. Au final, e n’étais pas en cause. Cela me rassurait et dès lors, je savais quoi lui dire. Je descendis mon visage pour l’embrasser avant de la regarder encore une fois avec un regard plein d’amour pour elle.

« C’est le passé Angy. Comme tu me l’as dit juste avant, nous avons encore de longues années devant nous pour être ensemble. Et tu n’avais pas m’écouter plus que maintenant, tu n’étais pas prête, ce n’est pas un mal et il ne faut pas que tu t’en veuilles ou que tu aies honte de toi. Cela est humain et donc normal et nous sommes là pour notre plaisir avant tout. Alors n’est pas honte d’aimer des choses que la morale ou la religion peuvent réprimer, et qui d’en d’autres circonstances tu aurais pu avoir honte. Nous nous aimons Angy, et je pense que c’est une façon de nous le montrer à l’un est l’autre. »

Je l’as vis fermer les yeux, et je sentis sa main glisser vers mon sexe. Elle cherchait ses mots et je ne fus pas déçus pas ce qu’elle venait de dire. Elle les ouvrit alors, plongeant ses yeux dans les miens. Il y avait encore de la timidité, mais aussi du désir et une passion. Je l’embrassais de nouveau sentant mon sexe durcir un peu plus a chacune de ses caresses.

« Tout ce que tu voudras découvrir mon Aimée, tout ce qui te fera plaisir ! »

La trompeur de la dernière jouissance disparaissait petit à petit et je sentais mon corps réagir de nouveau à mes ordres. Ma main qui était encore dans ses cheveux glissa vers son sexe, prenant soin au passage de caresser ses seins. Mais quand mes doigts arrivèrent sur son sexe, je vis que pour elle, rien n’avait vraiment changé. Elle était toujours aussi lubrifié qu’avant et à peine mes doigts effleurèrent ses lèvres intimes que déjà je sentis son corps réagir. L’un de mes doigts la pénétra alors et il entra sans difficulté, montrant a quel point elle était excité et prête.

Aussi une idée germa dans mon esprit. Angy n’avait osé à ma connaissance, poser ses mains sur son sexe et avant ce soir, osé à peine le faire avec le main. Alors j’avais là une occasion parfaite de lui faire découvrir une chose qui lui était inconnue. Ma main alla chercher la sienne, celle qui caressait encore mon torse et je l’accompagnais jusqu’à son intimité.

« N’est pas peur ni honte Angy. Je suis là avec toi ... »

Je pris alors sa main dans la mienne. Je fis caresser à ses doigts ses lèvres intime, profitant moi aussi pour la caresser. Je lui fis aussi découvrir a quel point c’était bon de pouvoir glisser un doigt dans son sexe humide de plaisir et chaud d’un désir brûlant. Je lui fis faire quelques aller retour en elle mon doigt l’accompagnant toujours. Mais il restait un dernier endroit que je voulais lui faire découvrir. Alors tandis que mon doigts guidait le sien en elle, caressant au maximum les paroi de son vagin, un autre doigt guida le sien vers son clitoris. Sa réaction fut presque immédiate et je souris à cela. Elle découvrait ce a quoi son plaisir pouvait ressembler et surtout ce avec quoi je pouvait bien m’amuser quand nous faisons l’amour.

Ma main quitta alors la sienne, la laissant seule quelques instants. Je sentais mon sexe dur entre ses doigts qui me caressaient encore. Je me présentais alors devant son intimité, on sa main était encore là. Le contact lui fit changer de sexe mais dès que le passage fut libéré, je m’introduisit en elle, lentement mais sûrement, allant en une seul fois au fond d’elle. Quand mes testicule tapèrent contre son corps, j’entrepris des va et vient ample et lent, ressortant presque entièrement à chaque fois.

Je n’accélérais pas vraiment le mouvement, lui laissant profiter de chaque pénétration. Mais j’avais pour elle envie de lui faire découvrir autre chose. En vingt deux, jamais elle n’avait agit par elle même. Je glissais alors mes bras dans son dos et quand je commençais à peine une pénétration, je me mis sur le dos, la mettant à genoux au-dessus de moi, toujours empalée sur mon sexe. La pénétration fut plus rapide, plus brutale mais aussi plus profonde. Je la regardais alors dans les yeux, avec ce même regard plein d’amour.

« Angy, te voilà maîtresse de nos plaisirs. Place mes mains où tu veux sur ton corps pour que ton plaisir soit maximal. Je veux te voir jouir comme jamais tu n’as jouis … Je t’aime Angy ! »

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