La Sérénissime
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Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

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Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Ven 5 Oct - 13:44

HRP:
Le perroquet parle en blanc normal, en gras dans ses paroles ce qui est en italien, donc le peu que Shalyna comprend

« Ta gueule »

Un coussin vola à travers la pièce et manqua de peu le perroquet posé sur le petit bureau qui s’envola joyeusement avec une espèce de gloussement comme si cela le faisait rire. C’était pas possible, tous les matins la même rengaine de cette satanée bestiole, des mots dans un dialecte que Shalyna ne comprenait pas mais qui la réveillaient toujours. Elle lança un regard noir au volatile qui sans la moindre gêne vint se poser sur elle et attrapa le drap dans son bec pour le tirer. Elle soupira, habituée à ce petit rituel et haussa les épaules quand il la siffla. Comme si un animal était capable d’apprécier le corps nu d’une femme. D’un grand geste elle le chassa et se leva. Elle n’avait pas le choix sinon soit il viendrait se frotter à elle soit il se remettrait à discuter. Et elle n’avait pas la moindre envie de l’entendre. Elle enfila rapidement une chemise blanche qu’elle boutonna en râlant car il manquait quelques boutons, heureusement pour une fois cet idiot d’emplumé avait attaqué ceux du bas. Elle chercha un pantalon auquel il ne s’était pas aussi attaqué, a croire qu’il voulait vraiment la voir a poil. Elle commença a enfiler son vêtement et entendit un grand crac. Un œil dans la glace et elle remarqua qu’il avait fait un beau trou juste en dessous de sa fesse droite. Pas envie de se prendre la tête de bon matin, elle retira le pantalon de cuir, acheva la coupure d’un coup de dague et enfila ce qui était désormais un short qui mettait bien en valeur ses fesses.


« Joli cul ! Joli cul ! »

« Toi je t’ai dit de la fermer ou je t’embroche »

Elle tourna le dos à l'oiseau et attrapa sa brosse, et pendant qu'elle s'occupait de ses cheveux il se remit à discuter dans cette langue qu’elle ne comprenait pas.


« Si j’étais un mec c’est moi qui t’embrocherai grosse cochonne au joli petit cul »

De nouveau la pirate soupira. Cette fois s’en était trop elle allait se débarrasser de son perroquet. Entre ses remarques continuelles sur ses courbes, en privé comme en public, son acharnement sur ses vêtements et ses bavardages incessant dans une langue étrangère, elle était désormais à bout. Et puis le mythe du pirate avec son perroquet était stupide, elle avait un poulpe c’était bien plus original m^me si elle ne pouvait pas se balader avec lui sur l’épaule.  Elle jeta un œil par le hublot de sa cabine et sourit. Ils mouillaient depuis la veille au large d’une petite île et tout ce qu’elle voyait c’était une plage déserte et des arbres. l’endroit parfait pour un perroquet stupide. Elle attrapa son chapeau puis le reposa. La dernière fois cet imbécile l’avait fait tomber à l’eau. Sa décision était  prise aujourd’hui elle s’en débarrassait.

Elle attacha sa ceinture de cuir autour de sa taille, y glissa son poignard et son arme à feu puis elle siffla. Il vint aussitôt se poser sur son épaule, c’était bien la seule chose pour laquelle il obéissait. Et comme toujours il attrapa un bout de son col de chemise et se mit à le mâchouiller et tirer dessus. Au début elle avait cru que c’était un geste affectueux de la part d’un jeune perroquet sans sa mère mais à force elle se demandait vraiment si ce n’était pas juste un moyen d’avoir une meilleure vue sur sa poitrine. D’un pas décidé elle grimpa sur le pont du navire. Aussitôt elle sentit le regard des rares membres de l’équipage sur elle et la litanie de son insupportable animal de compagnie recommença. Mélange d’italien et d’africain.


« Grosse cochonne ! C’est lequel qui va la baiser ce soir ? Grosse cochonne ! Je vais encore l’entendre couiner toute la nuit. Elle est bonne ma grosse cochonne ! »

Ne prenant même pas la peine d’essayer de le faire taire, elle savait que s’était peine perdue, elle traversa le pont en direction des chaloupes d’abordage. Elle pensait déjà au retour à bord dans le calme, enfin tranquille. Elle le sentit bouger sur son épaule et se tourner puis se pencher. Il regardait son cul ou quoi ? La réponse ne tarda pas à venir, il s’adressait aux marins à bord qui devait déjà être bien assez surpris de ce qu’elle avait fait de son pantalon.

« Mattez moi ce joli cul ! Vous l’avez tous déjà visité le joli cul de ma grosse cochonne. Je lui enfilerais bien quelques plumes moi aussi. »

« Toi tu la fermes. » Elle donna une tape sur la tête de l’incorrigible bavard puis commença a faire descendre une chaloupe avant de lancer aux membres de l’équipage « Si la capitaine me cherche je suis à terre »

Vingt minutes plus tard elle était presque arrivée et ramait en fixant d’un regard sombre l’animal juste devant elle. A chaque fois qu’elle se penchait en avant pour un coup de rames, il en profitait pour tirer sur sa chemise et avait déjà fait sauter trois boutons. Elle se fichait pas mal qu’il la déshabille, elle était seule au monde mais ce n’était pas vraiment pratique. Elle avait beau l’insulter et tenter de le frapper de temps en temps il continuait son petit jeu tout en déversant des vulgarités dans les deux langues. Et d’un ultime coup de mec il réussit à avoir ce qu’il voulait en recrachant le dernier bouton.


« Je savais que t’allais me les montrer tes nichons.  T’es vraiment qu’une salope a te balader a moitié a poil. Mais j’aime ça moi les grosses cochonnes ! »

« Mais c’est pas possible ! Un perroquet complètement pervers voila ce que j’ai ! »

Elle se redressa et attrapa les pans de sa chemise pour y faire un nœud. Vola ainsi cet saloperie arrêterait de la reluquer. Sérieusement elle avait presque l’impression qu’il y avait quelque chose de lubrique dans sa manière de la regarder. Mais elle était presque au bout, elle touchait a sa liberté. Retirant ses bottes elle se jeta a l’eau qui lui arrivait à mi cuisse et poussa la barque jusque sur le sable. Avec sa bestiole qui lui volait autour, rasant l’eau comme s’il faisait exprès de l’éclabousser pour de nouveau pouvoir voir ses seins à travers le tissu. Elle vérifia que sa chaloupe était bien en sécurité et fit quelques pas sur le sable chaud avant de s’adresser à son oiseau.

« Aller casse toi, regarde tu as de beaux arbres la bas alors dégage et fout moi la paix »

Étrangement l’air de la liberté semblait flotter pour lui aussi car il ne se fit pas prier. Il fila a tire d’ailes vers les arbres alors qu’elle le suivait du regard. Elle se laissa tombée sur le sable et s’allongea soupirant de bonheur. Mais du coin de l’œil elle le surveillait toujours, attendant de le perdre enfin de vue pour filer. Elle le vit soudain changer de direction et partir vers le coté ouest de la plage. Se redressant sur un coude elle remarqua une silhouette dans le lointain.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Ven 5 Oct - 18:20

HRP:
Comme pour le perroquet, qui parle en blanc, Carismo (en vert), parle le dialecte africain en normal et en gras en italien.

Bon bah mon Carismo, encore un fois chapeau. Tu arrives toujours à m’impressionner de la chatte pas possible que tu as. Non par ce que la, tu te présente chez la patronne, tu t’excuse auprès d’elle selon ses modalités, elle accepte donc tes excuses, puis là, comme ça, elle t’envoie en mer aller lui chercher sur une petite île au large de Corfou, des olives et des citrons. Autant te dire que sur ce coup, tu es plutôt vernis. Parce qu’en plus, elle paye tout … Donc forcément, tu allais en profiter. Déjà sur le bateau, vu que tu as ta propre danseuse du ventre et ta propre esclave, puis hier soir monsieur arrive sur l’île et paf, une insulaire qui lui tombe dans les bras … Autant dire qu’avec un cul comme le tien, tu peux en faire des journées de cheval sans avoir mal …

Bon sinon, c’est vrai que l’île est vachement sympa. Faudra qu’on garde la carte moi je te le dis. Parce que c’est super calme, mais genre vraiment super calme. Les habitants sont polis, souriant, sympathiques, il fait beau sur l’île et en plus le cadre quoi, il est juste waouh ! Seul bémol, la plus belle crypte de l’île qui a été choisie par le proprio de l’île pour faire sa villa, mais bon, je suis sûr que si tu t’arranges avec lui, on aura le droit d’y faire mouiller notre bateau, puis peut être pas que, qui sait.

Bon, en attendant que l’on s’occupe de la cargaison dans le petit port de l’île, on va pouvoir faire un petit tour sur l’île. C’est vrai qu’elle est pas bien grande, mais le cadre est vraiment ultra sympas je trouve. Puis sa plage de sable blanc et fin, c’est un endroit rêver, surtout pour ce faire une petit soirée sympa, au coin du feu, avec une jeune femme voulant découvrir de nouveaux horizons … Enfin bref. Moi cette île me plaît bien, puis vu que l’accueil est vachement bien aussi, bah ça fait double raison de revenir y faire un tour. Après on y repassera pas tous les jours, mais y faire un petit crochet quand on est de passage, ça c’est la bonne idée. Puis apparemment, on est pas les seuls à penser comme ça. Regarde, ce serait pas un bateau ça par hasard ?

Ah bah si ? Un petit bateau au mouillage au large de l’île. Bah, on va pas leurs en vouloir, c’est un chouette endroit. Puis c’est pas un bateau qui va nous gâcher notre plaisir de faire un tour sur un plage. Aller on continue. Puis tu sais quoi, j’irais même me faire un petit plongeon dans l’eau moi par la suite, elle doit être bonne, mais en ce début octobre. Mais avant de s’y baigner complètement, on va attendre qu’il fasse un poil plus chaud, début de mâtiné, le soleil à beau être déjà haut dans le ciel, il n’y pas encore tout réchauffé. Par contre, ça n’empêche pas d’aller foutre les pieds dans l’eau, vu qu’en plus tu as déjà plus tes bottes, c’est le moment.

Bon bah ouais, on va attendre un peu, l’eau est encore un poil fraîche, que les pieds, ça va, ça passe, après je sais que t’es un cinglé, mais autant en profiter quand elle sera à bonne température. Par contre ce bruit là, c’est pas une mouette, ou alors c’est une mouette bizarre qu’on a là. Puis non, je rêve pas, c’est bien une voix que j’entends. Puis ça parle en italien, puis l’autre dialecte, c’est pas du machin qu’il parle vers la Guinée ou un truc dans le genre ? Bah si c’est ça.

« Une bite pour la salope ? Qui a une bite pour la salope ? C’est un joli petit cul, un joli petit cul ! »

Bon je sais pas qui parle et de qui, mais ça c’est du bon langage de charretier ! Tient la voix se rapproche. Puis là on dirait qu’elle est juste à côté de toi. Bah, putain ??? C’est ce perroquet qui parle comme ça ??? Merde, on dirait toi qui pense, enfin, on dirait qu’il dit ce que tu penses des femmes, enfin, ce que tu penses quand tu veux te faire une jolie femme, mais c’est le genre de truc que tu sais qu’il faut pas dire, parce que sinon béquille !!!

« T’es pas un mou du slip toi ? Tu veux venir trousser ma grosse cochonne à joli petit cul ? C’est qu’elle cherche une bite pour ce soir pour qu’on l’entende couiner. Si t’es pas mou du slip tu joueras avec ma grosse cochonne.

Tu as appris ses mots ou toi dit donc ?

Mais tu parles comme moi, tu parles comme moi ! Pas comme la grosse cochonne avec ses nichons à l’air. Elle elle parle pas comme moi, mais c’est une cochonne !


Ouais, je parle un peu ta langue. Je suis venu dans ton pays par le passé, j’avais bien aimé.

Moi aussi j’aime bien ma forêt ! Mais je suis sur un bateau, un bateau avec une grosse cochonne !

Bah tu n’as qu’à me la présenter ta grosse cochonne. D’ailleurs, c’est elle qui t’a appris ses mots ? Puis grosse cochonne c’est dans sa langue à elle.

Marche tout droit, elle est par là ma grosse cochonne. Puis tu vas la fourrer, la faire couiner, puis tu diras que c’est une grosse cochonne et elle fera OUI, parce qu’elle t’a comprit ! »


Eh bien mon Carismo, c’est un numéro cet oiseau ! N’empêche il me fait bien rire !!! Puis il est sérieux ? Non parce que si c’est le cas,maintenant tu vas alors le droit à des oiseaux pour te ramener des filles … Putain mais tu as un cul bordé de nouille toi ma parole … Bon après j’espère que te vend pas un gros barbu, parce que sinon tu vas pas apprécier, et l’oiseau risque de manger un coup, ça c’est sûr.

« Voilà la grosse cochonne, celle qui a des nichons et un joli petit cul !

Tu t’arrêtes jamais j’ai l’impression ? Puis elle doit être ravie quand tu lui dis ça. »

Non mais tu peux causer toi ! Toi non plus tu t’arrêtes jamais !!!

« Elle me jette des coussin quand je dis la vérité, la grosse cochonne. Mais c’est la vérité par qu’il y a toujours un mec embrocher son joli petit cul ! Puis elle me parle pas, me parle même jamais. Elle fait que sa salope la grosse cochonne. Montrer ses nichons, être à poil et se balader, c’est la seule chose qu’elle fait !

D’accord l’ami, d’accord. Mais tu as un nom ?

Loam, parce que c’est toujours moi qui fait la Loam sur les bateaux ! »

Putain, le perroquet c’est juste vraiment toi, ça fait limite peur … Toi en animal, c’est juste lui quoi … Putain mais j’y pense, tu es vraiment un beauf … Heureusement pour ceux à qui tu parles que tu as un filtre social, sinon je te jure, tu parlerais comme lui.

Ah oui mais par contre là, j’avoue que le bestiau il avait bien raison. Tu as vu le beau brin de femme ? Non mais c’est vraiment sérieux, c’est elle sa « Grosse cochonne » ? Non parce que la mon Carismo, c’est de jolie femme!Puis j’adore sa façon de s’habiller, son short qui s’arrête juste sous ses fesses, puis la façon qu’elle a de s’habiller … Non vraiment elle est à tomber.

« Grosse cochonne, j’ai une bite pour ton joli cul ! Une bite pour ton joli cul ! »

Eh bien ça c’est de la présentation de compétition. Aller, fait moi un peu plus civilisé tout de même.

« Bonjour. Carsimo Dellacarte. Dites moi, c’est votre perroquet ? C’est un sacré numéros que vous avez là ! »

Remerciement:
Merci à Lora qui à trouver le nom du perroquet. Pour la peine, elle gagne un RP avec le perroquet cinglé !

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Sam 6 Oct - 22:21

Putain d’oiseau ! Il se dirigea droit vers la silhouette qui était au bout de la plage et se mit a tournoyer autour. Shalyna s’assit sur le sable et les fixa , sure que cette satanée bestiole était entrain de balancer des vulgarité à la personne qui ne demandait sûrement qu’à se promener tranquillement.  Elle resta ainsi un moment à observer le manège au loin jusqu’au moment ou elle fut sure qu’ils se dirigeaient vers elle. Bon voila non seulement elle n’avait pas réussi à se débarrasser de son perroquet mais en plus il entraînait quelqu’un jusqu’à elle. Pour le calme c’était plus que foiré. Dans un soupir d’exaspération, elle se releva, essayant du revers de la main le sable qui collait sur le hut de ses cuisses.

Son instinct reprenait le dessus et elle s’interrogeait sur la personne qui approchait. A la démarche c’était un homme et il semblait discuter avec l’emplumé. Chose impossible puisque la moitié de ce que cet idiot racontait n’était même pas de l’italien. Bref il y avait quelque chose de louche et il valait donc mieux prendre quelques précautions. Elle se rapprocha donc de sa barque, retirant son pistolet de sa ceinture, elle la posa sur le petit banc ou elle s’asseyait pour ramer. Toujours garder une solution de repli. L’homme verrait son poignard, comprendrait qu’elle n’était pas du genre à se laisser faire mais ne se méfierait pas assez. Elle revint sur ses pas, laissant juste assez de distance entre la chaloupe et elle pour n’avoir qu’un minimum d’effort afin d’attraper son arme et tirer si besoin et elle resta ainsi plantée à les regarder approcher.

Dès qu’ils furent assez près, elle les entendit discuter. Elle ne comprenait pas grand-chose mais l’homme, car elle ne s’était pas trompée, paraissait très bien comprendre son oiseau, il lui parlait dans la même langue. Ou alors il racontait n’importe quoi en faisant semblant de comprendre et ce con de piaf était content et se croyait juste intéressant. Des qu’il furent proche voila que la bestiole vint voleter autour d’elle en faisant comme toujours dans la finesse . Comme si elle avait besoin de lui pour se trouver une bite. Elle avait l’embarras du choix et elle ne prenait pas n’importe quoi. Enfin des fois si mais c’était pas les affaires d’un oiseau débile. Il vint se poser sur son épaule alors que l’inconnu se présentait.


« Oui malheureusement cette chose vulgaire est à moi »

«  A poil ! Montre tes nichons à mon ami, montre comment t’es bonne ma grosse cochonne»

L’oiseau se pencha en avant comme s’il reluquait sa poitrine et tomba, enfin plutôt se laissa glisser et attrapa sa chemise dans son bec avant de se mettre à battre des ailes en tirant dessus, dévoilant ainsi un de ses seins. Elle rougit plus par colère que par gêne et sa main partit vers le perroquet qui lâcha sa prise. Il tenta une nouvelle attaque visant le téton dénudé mais la pirate avait eu le réflexe de mettre une main sur sa poitrine pour la cacher à la vue de l’homme devant elle. Oui elle était loin d’être farouche avec les hommes, elle aimait les mettre dans son lit pour des nuits torrides mais elle ne se déshabillait pas comme ça devant n’importe qui n’importe ou. Enfin pas avant d’être bourrée.  Son agresseur lui se remit à voleter au dessus d’eux. Shaly remit son vêtement en place avant de reprendre la parole.


« Vulgaire et obsédé. Je suis désolée de son comportement, il ne faut pas faire attention à lui et l’ignorer. »

Elle serra un peu plus le nœud qui tenait sa chemise juste en dessous de sa poitrine, essayant d’en cacher un maximum alors que son oiseau de malheur se posait désormais sur l’épaule de l’homme en face d’elle. Alors ça c’était nouveau, c’était bien la première fois qu’elle le voyait ainsi s’installer sur quelqu’un qu’il ne connaissait pas.

« T’as vu comme ils sont beaux ses nichons. Et elle a un cul à damner un perroquet ma grosse cochonne. »

« Par contre je m’appelle Shalyna mais cet idiot ne sait pas le dire ou préfère m’appeler cochonne sans que je sache vraiment ses raisons »


Disant cela elle s’approcha d’un pas et tendit la main vers Carismo en guise de présentation. L’oiseau qui apparemment se méfiait d’elle s’envola de nouveau au dessus de leurs tête et elle le surveilla du coin de l’œil. Après tout ce n’était qu’un animal il ne comprenait simplement rien à rien et répéter juste un truc qu’il avait entendu à bord. Elle savait très bien que l’équipage parlait dans son dos et qu’ils devaient faire des commentaires bien vulgaires sur les nuits qu’ils passaient avec elle. Pas des mensonges en plus, elle aimait faire ce qu’elle voulait mais si ça continuait elle allait finir par tuer quelqu’un ou quelque chose à plumes.

« Vous comprenez ce qu’il raconte ou vous vous amusez juste a faire comme lui ? Parce que je suis pas sure qu’il parle vraiment »

« Mais si salope je parle c’est toi qui comprend rien »

L’oiseau revint se poser sur l’épaule de son nouvel ami dès qu’elle fit un pas en arrière comme s’il la narguait. Et sans plus se préoccuper d’elle il se remit à jacasser.

« Tu veux savoir quoi sur ma grosse cochonne ? Je sais tout sur elle, je vis avec cette grosse cochonne je vois tout. Sauf quand la salope de capitaine vient pour qu’elles se bouffent la chatte. La j’ai droit au placard mais je les entends les grosses cochonnes. Et oui elle aime autant la bite que la chatte ma grosse cochonne. »

« Ta gueule saleté »

De nouveau il s’envola et revint lui tourner autour. Par courtoisie et par agacement elle préféra regarder son interlocuteur que le piaf surexcité qui pendant ce temps la préparait un sale coup. Descendant doucement derrière elle, voletant de plus en plus bas avec ce regard qui s’il était humain pourrait être qualifié de pervers.

« Si vous arrivez a comprendre quoi que ce soit dite lui de la fermer sinon il va finir à la broche »

La broche ne plut pas beaucoup a celui qui devait y passer, il piqua droit dans son dos et attrapa quelques cheveux dans son bec, tirant de toutes la force de ses petites ailes. Auto défense et fureur, Shalyna se retourna bien décidé à étrangler sa saloperie d’oiseau. Il la lâcha et se posa à ses pieds. Pas con le bestiau, elle se pencha pour l’attraper et il s’envola aussitôt en retournant se poser sur l’épaule de Carismo.

« Matte ce joli cul. Je suis sur que tu bandes déjà à l’idée de l’embrocher ma grosse cochonne. Elle est bonne ma cochonne, elle est bonne ma cochonne. »

C’est clair que la position, penchée en avant pour saisir l’animal, les fesses moulées dans le pantalon coupé très court et qui dévoilait plus qu’il ne cachait, pouvait donner des idées même a un eunuque. Mais rapidement elle se releva et se retourna, les yeux remplis d’éclair de colère, prête à se jeter sur l’animal. A cet instant précis sa seule envie était de l’égorger.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Dim 7 Oct - 13:06

L’oiseau vulgaire ? Non à peine. Non par contre c’est vraiment troublant, il dit pratiquement la même chose que ce que tu penses mon cochon. Par contre je suis tout de même d’accord avec lui, ses nichon je voudrais bien les voir moi aussi. M’enfin avant il y a des code sociaux tout ça tout ça … Ou on a un volatile cinglé qui fait le travail à votre place … Parce que waouh, c’est vrai qu’elle en a une belle paire … Enfin là il y a en a qu’un, mais bon, c’est rare que le deuxième diffère beaucoup du premier.

Ah merde, Carismo, CARISMO !!! Voilà, évite l’air béa tout de même ça ferait mauvais genre. Surtout pour une première rencontre. Je sais que tu adore les belles poitrines et les belles femmes, mais là il y a danger de vie ou de mort si tu te foire un peu trop, je te rappelle qu’elle à un joie couteau à la ceinture, et vu la dégaine, très jolie au demeurant, de la demoiselle, quelque chose me dit qu’elle fait pas dans la marine marchande. Du moins, eux font rarement les achats en premier.

« Vous n’avez à vous en excuser, au contraire, … Puis difficile de pas faire attention à lui quand il décide de vous, …, attaquer de la sorte. »

Bon, je ne sais pas si c’est dommage ou non qu’elle est refermé sa chemise … D’un côté le spectacle est ravissant, de l’autre, bah le Carismo, quand il y a du téton à l’air, bah il lui reste pas un mot de vocabulaire … Vous savez il réait comme un bébé qui veut téter les seins de sa mère parce qu’il a faim. En gros, la seule chose qu’il sait dire, c’est agueu agueu, et la seule qu’il sait faire c’est tendre les bras vers la paire de sein et téter une fois le téton dans la bouche. Comme quoi les seins, c’est une arme de régression massive. Pathétique humanité …

« Enchanté Shalyna. Et oui je le comprends. Il parle un dialecte africain d’un pays que j’ai pu visiter par le passé. Et si, il parle vraiment. Il incorpore juste des morceaux d’italien par ci par là. »

Bon, par contre je ne sais pas trop ce qu’il fait le perroquet, mais apparemment il se méfie un brin de sa maîtresse. Non parce que se poser sur notre épaule pas de soucis, mais s’envoler quand elle s’approche, si c’est pas de la provoque, je ne sais pas ce que c’est. Puis un quoi ? Connaître la vie sexuelle de la fille là ? Je dis pas non, là bon, ma l’air d’être bien remplis, un peu comme la tienne mon Carismo ! Bah si c’est vrai, tu va bien t’entendre avec elle non ? Ah par contre voila qu’il imagine la scène avec la capitaine et Shalyna maintenant … Puis c’est pas ce qu’il y a de plus soft ce qu’il imagine en plus …

Oh Carsimo, on reconnecte, aller, on demandera au perroquet si tu veux, mais pas maintenant. Je crois bien avoir vu un pétoire pas loin quand on a regardé voler l’oiseau et je ne voudrais pas m’en prendre une par ricochet à cause du piaf. Ou que tu lui donnes une raison de te tirer dessus.

« Je vais essayer si vous voul … Waouh ... »

Ah oui … Il donne chaud son petit cul … Et non, pas de mains au cul !!! Il avait raison ce con … Son cul, c’est un truc à faire bander les morts. Puis dans son petit pantalon … C’est une vision du paradis je dirais, surtout que j’ai bien l’impression que sa féminité a un peu voulu prendre l’air … Puis je comprends mieux l’oiseau maintenant, avec un cul pareil elle a juste à ce baisser pour ramasser qui elle veut. D’ailleurs moi je veux !!! Puis mon Carismo, vraiment, résiste, je t’en supplie, pas la main au cul. Je sais que c’est tentant, mais vraiment, là c’est un coup de pistolet et j’ai pas vraiment envie du deuxième trou cul, un seul c’est bien assez suffisant.

« Waouh ... C’est vrai quelle est bonne ... »

Putaitn … Heureusement que la dernière partie de phrase tu as eu la décence de la chuchoter et vraiment bas, sinon pas sûr que tu ne prennes pas sa main dans ta gueule. Aller, on secoue la tête histoire de remettre les idées en place. Puis je vais t laisser mordre un instant, parce que là la vision de son beau petit parfaitement moulé, bah l’image c’est incrusté dans tout esprit de la même façon qu’un flash vous aveugle. Je vous jure, il ne voyait que ça et vu comment c’est imprimé dans son esprit, je suis pas sûr qu’il est retrouvé la vue encore.

« Il n’empêche qu’il n’a pas tord sur un point, vous avez un très joli cul.

Mais oui qu’elle a un joli cul, un joli petit cul de cochonne ! Regarde salope, il bande, il bande dur pour embrocher ton joli petit cul ! Aller on se baisse et on couine grosse cochonne ! Aller mon gars, ta bite dans son joli petit cul ! Montre lui que tu es pas un mou du slip ! »

Euh … L’épaule je veux bien, mais ta bite n’est pas un perchoir pour oiseau …

« Regarde cochonne comme il bande dur pour toi ! Une grosse bite bien dur pour ton petit cul de grosse cochonne. Une grosse bite bien dur comme tu les aimes. A genoux salope et suce ! Tous a poil et on se caresse ! Tous a poil et tu l’embroches ! Fait la couiner, fait le couiner comme une ...

Loam chut ! Et vous stop ! J’aime moyen les dégâts collatéraux puis là j’ai pas mal à perdre. Donc on range tout ce que pourrait blesser l’autre. Moi de mon côté je vais essayer de négocier qu’il arrête, ça vous va ? »

Au putain con de piaf … J’ai bien crus que le service trois pièces aller y passer … Non mais tu as vu ses yeux ?! Putain si elle avait les yeux revolver, on était mort. Aller, on essaye de calmer le jeu … Puis si ça se trouve on aura le droit à ses faveurs si on ramène la paix sur cette plage.

« Loam remonte sur l’épaule … C’est pas un perchoir là ou tu es ...

Je me tais si la cochonne couine, je me tais si la cochonne couine !

Bah fait gaffe parce que là je pense que va essayer de te faire fermer ta gueule à coup de plomb dans le bec. Donc si tu veux éviter de devenir un perroquet sans tête, un conseil écrase.

Si je me tais tu me parles ?

Si tu te tais maintenant, je te ferais la conversation, mais faut que tu sois sage.

Je vais essayer, je vais essayer. Mais je veux la voir nue la cochonne, je veux la voir nue !

Puis surtout, évite les mots qu’elle comprend … Et pas de geste pour la déshabiller ou autre. Sinon je ne pourrais rien pour toi. Puis surtout, si je suis blessé par ta faute, je l’aide !

D’accord, Chef, mais je veux aussi des noix ! J’adore les noix autant que ses fesses, sauf qu’elle m’en donne pas. Donc Loam regarder ses fesses et ses seins parce que Loam pas de noix. Et des noix de chez moi, meilleurs les noix de chez moi !

Va pour ça. Mais j’en ai pas sur moi.

Ta une bourse, alors tu pourras m’en acheter. Puis noix de chez moi rare, moi pouvoir attendre.

Aller vendu, mais chut maintenant.

D’accord Chef, Loam perroquet muet. »

Bon, négociation finie … Putain, c’est pas passer loin à tous les coups … Aller, on va lui dire que pour le moment elle aura la paix, parce que vu comment ses yeux sortent de ses orbites, elle a pas du piger un broc de ce que tu viens de dire un machin à plume. Puis merde j’y pense, en Inde, ils parlent bien de réincarnation non ? Parce que la le piaf, il pourrait être toi réincarné, donc tu serais mort ? Merde Carismo, qu’est ce que tu as pu foutre …

« AIE !!! Quoi Loam ?

Moi montrer à toi ce que je fais si toi pas respecter ta promesse. Je veux des noix, si possible de chez moi, puis je veux voir ses seins et ses fesses quand elle sera nue.

Ah c’est promis, mais avant sage.

Loam perroquet muet. »

Bon, grâce à ce con on sait au moins qu’on est vivant … Attend quoi ? Il y a un truc aussi pervers que toi ??? Oh merde … C’est la fin du monde …

« Bon, paix négocier, mais il faudra des noix, puis de cajou si possible et, et s’est tout ... »

Jolie réflexe mon Carismo, le pince bec pour lui faire comprendre qu’il doit pas parler. Il aurait été foutu de faire ou dire une connerie. Un peu comme toi en faite. Putain, tu vas peut être enfin comprendre ce que je vis tous les jours … Aller, après tant d’émotion, moi je dis qu’on pose son cul dans le sable … Ca va faire du bien. Puis au moins ça sera plus facile de cacher un peu la grosse érection que tu as, pourtant c’est pas un pantalon serré, mais merde, son cul … J’en ai des frissons qu’en y repensant. Il est tellement, tellement, badant ? Euh beau, beau. Putain, voila que je pense comme le perroquet parle … Bon si sa continue j’irais me faire une infusion, si je suis encore rouge comme lui demain, j’irais voir un toubib.

« Et bien, c’est un joyeux bordel tout ça. Mais vous l’avez trouvé ou votre perroquet. Parce que il m’a l’air d’être un sacré phénomène. »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Dim 7 Oct - 18:17

Donc son perroquet était capable de tenir une vraie conversation mais dans une langue qu’elle ne comprenait pas. Et tout ce qu’il disait dans une langue qu’elle comprenait c’était des vulgarités. Et bien quelle chance. Elle aurait mieux fait de trouver un serpent, il se serait contenter de la siffler et il aurait pu servir a quelque chose. Oui enfin ne pensons pas à ça il y a déjà Paulo son poulpe pour les trucs bien pervers.Et voila qu’elle tombait sur un homme capable de comprendre l’animal. Qu’est ce qu’il pouvait bien raconter, c’était une grande question dont elle n’était pas certaine de vouloir la réponse quoique si en fait. Parce qu’il y a vraiment des fois ou elle se demandait s’il n’y avait pas un vrai cerveau humain au milieu du tas de plumes.

Pour l’instant le comportement du perroquet la mettait hors d’elle mais au lieu de lui sauter dessus elle resta figée quand Carismo donna raison à l’oiseau sur son cul. Un instant elle eut même un doute sur lequel des deux avait dit ça tellement elle en fut surprise. Elle fixait l’homme surprise qu’il lui dise ça comme ça alors que jusque là il avait fait preuve d’une grande politesse. Mais bon après tout il n’avait pas tord, elle savait que tous les hommes fantasmaient sur sa paire de fesses bien musclées et elle en était fière. Cela pouvait paraître prétentieux mais après ce n’était qu’une constatation de la réalité et puis ça lui facilitait les choses, pas besoin de se fatiguer à draguer, il lui suffisait d’accentuer son mouvement de hanche naturel pour harponner qui elle voulait.

Mais elle n’eut pas trop le temps de se perdre dans ses réflexions sur son derrière car s’est désormais à lui que l’oiseau s’attaquait et ça la fit sourire. Elle ne put s’empêcher de regarder l’animal et aussi un peu, beaucoup de vérifier ce qu’il était entrain de dire, du moins ce qu’elle comprenait. Oui bon alors la c’est clair que cet endroit n’était pas un perchoir, elle avait plein d’autres idées pour s’en servir. A croire que son cul pouvait servir d’aimant a bite. Et a cet instant précis il n’y a pas que la qu’elle aimerait avoir le perchoir à perroquet. D’ailleurs il devait lire dans ses pensées puisqu’il parlait de sucer. Putain oui elle avait une petit envie, ou une grosse, de sucer d’un coup il fallait qu’elle se calme et c’est Carismo qui lui en offrit la possibilité.


« ok je le tue pas... pas pour l’instant en tout cas. »

Elle avait eu du mal a relever le regard pour le regarder dans les yeux mais il fallait qu’elle se calme dans tous les sens du terme. Elle les laissa donc discuter et leur tourna le dos. En quelques pas les vagues lui léchaient déjà les orteils et elle se pencha en avant, accentuant sa cambrure en sentant les regards dans son dos, pour ramasser un caillou. Alors qu’ils étaient en grande discussion dans cette langue inconnue, elle s’avança jusqu’à avoir de l’au aux genoux. Le froid lui mordit la peau et calma ses ardeurs. Peut être que la bestiole lisait en elle car des fois elle avait vraiment des idées cochonnes. Elle lança le caillou qui rebondit sur la surface de l’eau, l’éclaboussant un peu au passage.

Un regard en arrière, ils semblaient s’être mit d’accord. Elle retourna donc vers. Le perroquet était sagement posé sur l’épaule de l’homme sage et étrangement silencieux. Donc il se taisait en échange de noix. C’était pas un peu du foutage de gueule. Voilà ce qu’elle se dit en s’asseyant sur le sable à coté d’eux. La bestiole battit des ailes et changea d’épaule pour ne pas être trop près d’elle surement. Bonne idée on sait jamais.


« Je lui en ai acheté une fois. Tout ce qu’il a trouvé a faire c’est me bombarder avec avant de se jeter sur moi et déchirer mes fringues pour les récupérer. Cet animal est soit stupide soit le pire pervers que je connaisse. »


Shalyna se laissa tomber en arrière, allongée sur le dos, une jambe repliée. Elle passa ses bras sous sa nuque en fermant les yeux. Cette position eut pour effet de tendre la chemise sur sa poitrine, moulant parfaitement chacun de ses seins. Ajoutant à cela les éclaboussures du caillou quelques minutes plus tôt, on voyait clairement ses tétons légèrement dressés. L’eau froide ou les idées qui lui avait traversées la tête en voyant l’effet qu’elle produisait sur l’homme. Toujours était il qu'elle exposé son corps sans pudeur et surtout sans s'en rendre compte. Ou si, après tout c'était bien le genre de chose qu'elle ferait facilement exprès. Sans ouvrir les yeux bien qu'elle sente les deux regards, l'humain et l'animal, braquaient sur son corps, elle répondit à la question.

« C'est plutôt lui qui m'a trouvé. c'était il y a quelques mois sur une île près des cotes africaines. J’étais dans un souk et j'ai entendu un sifflement. J'ai cherché un moment l'homme qui me sifflait mais j'ai jamais trouvé et j'aime pas ne pas savoir qui me matte. Puis j'ai eu droit à son doux langage "joli cul, joli cul". C'est la que j'ai vu ce perroquet qui me tournait autour. J'ai essayé de le chasser mais il m'a suivit jusqu'au bateau. J'avoue qu'au début je le trouvait amusant et personne ne semblait le chercher donc je l'ai gardé. Mais à la longue sa manière de parler et ses petits pervers sont devenus lassant. »

Elle ouvrit les yeux avec un sourire sachant très bien qu'elle verrait deux paires yeux entrain de la reluquer sans la moindre gêne. Et elle ne s'était pas trompée. Mais elle fronça les sourcils en voyant la tête de l'oiseau qui ne cessait de bouger, allant de sa poitrine un peu trop exposé à son short moulant. Il ne lui fallut qu'une seconde pour comprendre ce qu’il se passait dans la petite cervelle animale. Elle retira l'une de ses mains de sous sa tête et la posa sur son ventre, au niveau de la ceinture, cachant les boutons de son short.


« N'y pense même pas toi sinon .... »

Elle lui jeta un regard noir, insistant le fixant jusqu'à ce qu'il arrête de regarder à cet endroit et qu'il se mette à mater de nouveau ses seins. Après tout ça elle en avait l'habitude, le volatile surexcité passait sa vie à ça. Elle tourna ensuite la tête vers Carismo qui lui ne semblait pas sur de l'endroit ou il devait regarder.


« J'ai une proposition à vous faire ... »

Elle s’arrêta un instant le fixant en souriant, complètement consciente du double sens qu'il y avait dans sa phrase. C’était tellement amusant de le voir ainsi entrain de se demander si elle parlait bien de ce à quoi il devait penser.  Elle se redressa sur un coude, l’autre protégeant toujours son short d’une attaque sournoise sur le bouton. Puis c'est avec un ton sérieux qu'elle reprit.


« Puisque vous le comprenez dites moi ce qu'il vous a raconté sur moi dans cette langue que je ne comprend pas. En échange et puisque vous semblez si bien vous entendre, je vous l'offre. Moi ça me débarrassera. »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Lun 8 Oct - 21:58

Et bien mon Carsimo … Ca c’est du beau spectacle. Ils ont beau ne pas être nu, mais de ce que l’on peut voir, c’est juste waouh … Jute voir des petits morceau de peau sous sa chemise blanche devenue transparente par endroit … Puis dans sa position on peut en apprécier toute les formes. Ils sont si rond, une forme magnifique et en plus ils ont une taille parfaite … En plus regarde comme ses deux tétons pointes … C’est à croire qu’ils se sont dressé juste pour non appeler à venir jouer avec eux, et tout comme toi, en ce moment c’est la seule envie que j’ai. Oh oui mon Carsimo, c’est deux trucs là, c’est comme sa paire de fesses, ce sont des motifs de de déclaration de guerre. D’ailleurs je ne sais pas si l’Autre de Sparte été du même moule que la demoiselle au perroquet, euh c’est comment déjà, ah oui, Shalymar, mais je peux te dire que pour un cul comme ça je te la rase la cité de Troy, puis de de Katre, Sinke, et toute celle qui suivent.

Bon puis qu’est ce qu’il veut le piaf ? Non parce qu’il ne nous laisse pas vraiment le temps de l’admirer sa maîtresse depuis qu’elle a parlé des noix. Il nous donne des petits coups de bec dans la tempe, c’est relativement désagréable.

« Quoi Loam ?

Pas mûres ses noix pas mûres ! J’aime pas les noix pas mûres ! Puis elle non plus elle m’aime pas la sève des arbuste qui on pas de noix bien mûres ! Puis moi pas un Loam pervers, moi juste aimé belle femme nue. Or elle trop de vêtements, donc moi lancé noix pas mûres pour avoir raison d’aller lui refaire sa garde robe. Et regarde le travail ! Si ça c’est pas de la belle femme ! Et avec des vêtements qui souligne parfaitement sa féminité ! Juste un bouton en trop et hop, c’est parfait, comment ça tu pourras voir le haut de son coquillage tout lisse … Si t’aime pas les fruits de mer, celui-là tu ne peux pas y résister. J’y mettrais bien un petit coup de langue, mais elle a jamais voulu la sa … La méchante ... »

Bon bas au moins on sait ce qui se trouve en dessous du short. Puis comme il le dit très bien lui même, on irait bien y mettre un petit coup de langue aussi au passage. Juste histoire d’y goûter. Puis c’est pas comme si ce n’était pas ton mets préféré hein mon Carismo ? Un beau petit coquillage bien lisse, avec un petit bouton à gémissement … Ah mais merde … Maintenant j’ai envie que tu ailles mettre ta tête dans ses cuisses et que tu commences à lui faire chanter sa symphonie …

Enfoiré de piaf, c’est que maintenant on va juste avoir cette idée en tête et je vois déjà la brume arriver … C’est pas bon ça … Merde faut souffler, souffler fort parce que si la brume envahi le cerveau, il va se mettre à baver, et ça c’est pas bon, mais pas bon du tout … Elle va croire qu’il a la rage, elle va vouloir le faire piquer, comme il va être pris de convulsion, il va pas réagir et pensant bien faire elle va lui mettre une belle entre les deux yeux, pour abréger ses souffrances. Bon bah bouton rouge, secouage de tête pour faire un peu de vent dans sa tête vide. Voilà, plus de brume en vue et on peu écouter son histoire de comment elle à trouver la perroquet.

Maintenant la question, c’est qui qui lui apprit ce qu’il dit ? Non parce que je veux veux, mais ça veut tout de même dire qu’un autre pervers a eut ce perroquet, puis bah c’est pas nous. Certes on a parfois un peu de mal à mettre le nom exact sur un visage, mais au moins, on peut faire le compte, donner les surnoms, si surnoms on a pu lui donner, puis au moins on sait si on l’a dragué ou pas. Autant dire que ça nous a déjà sauvé la vie ce truc là, mais j’ai rien concernant un perroquet. Merde, ça veut dire que c’est pas le seul ? En faite, le perroquet c’est une incantation de magie africain fait par des pervers, c’est presque sûr.

Ah puis bah grillé mon Carismo, maintenant elle sait que tu n’as d’yeux que pour ses seins. Oh puis merde, si ça lui pose problème qu’on la reluque, bah ça lui posera problème. Parce qu’ils valent largement une paire de claque, oh oui, très largement … Sont beaux quoi … Bon par contre, on va juste essayer de la regarder dans les yeux, non mais les vrais, c’est tout de même mieux pour lui faire la conversation.

« J’imagine en effet que vous puissiez en avoir marre à la longue. »


Il l’a dit !!! Non mais bordel, ça fait des années que je lui répète, des années !!! Il vient enfin de comprendre ce que je vis ici enfermé dans son crâne, merci mon dieu !!!

« Je veux juste la voir nue, complètement nue ! Qu’elle des choses pour qu’elle couine. Puis je veux jouer avec, moi aussi je veux aller m’amuser à jouer avec ses seins ou lui mettre un bec dans son sexe humide. Mais il y en a que pour son poulpe tout mou. Moi je suis tout dur du bec ! Lui tout mou des tentacules même quand il l’encule ! Si elle m’invite à jouer avec elle moi plus parler, un perroquet bien élevé ne parle pas quand son bec rempli bien quelqu’un !!! »

Hein quoi ??? C’est quoi cette histoire de poulpe ? Non mais il est sérieux sur le fait que fait des galipettes avec un poulpe ? Mais c’est autorisé ça ? Puis par contre c’est vrai que si elle se fait un animal, c’est un peu cruel de pas ce faire le bestiaire. Enfin, euh non … Oublie, je viens de penser à a des trucs, ça devient particulièrement crade… Genre le résultat avec certain animaux, c’est pas beau à voir …

« Une proposition ?

Elle va te demander de la prendre par derrière ! »

DE SEXE !!! Oui direct ! On prend même pas le temps de réfléchir ! Mais pourquoi elle se relève ? C’était mieux quand elle était allongé avec ses fringues en mode craquage imminent … Puis elle l’a l’air bien trop sérieuse pour le coup. Merde, à tous les coups c’est pas de lui toucher les tétés … Non puis bah c’est vraiment pas ça au final …

« Garder le perroquet ? Mais il vous a pas choisit initialement ? Je pense pas qu’il me suivra comme cela. Puis vous voulez vraiment savoir ce qu’il dit dans le dialecte africain ? Bon très bien. Alors, il a parlé du fait que les noix n’étaient pas mûres au début, puis ensuite, euh comment dire, il a parlé de, de coupure, comme quoi vous vous fessiez de beaux vêtements malgré c’est attaque, puis de votre amour pour les animaux. »

Pfff … On l’a échappé belle … Bon puis il est mort l’autre ? Non parce qu’il bouge plus, mais alors plus du tout. On dirait qu’il est figé. Vas y touche le pour voir ? Ca se trouve elle lui a fait avoir une attaque. Pauvre oiseau qui va se faire aban … Ah non, ah non de non mon Carismo ! Non, on ne pense pas à un chaton mignon qui fait de grand yeux, non … Rha puis merde … Mais tu t’en occuperas tout seul ! Puis va falloir réussir à le dresser, pas comme moi avec toi quoi … Aller, déjà, faut pas qu’il soit mort, aller on touche ...

« Moi pas être donné, moi pas être donné ! Moi être un gentil perroquet, moi je suis un gentil perroquet ! Moi je suis perroquet qui aime les câlins, qui aime les câlin des belles filles ... »

Euh il fait quoi le perroquet là ? Il est en train de venir se frotter contre le ventre de Shalymar là ? Tu es sûr qu’il va pas se prendre une claque là ? Puis il se rapproche un peu de ses seins non ?

« Je suis un gentil perroquet, j’aime les câlin, j’aime les belles femmes, j’aime Shalyna, j’aime ses fesses, ses seins, son odeur, ses cheveux. J’aime Shalyna, j’aime Shalyna. Je veux venir me blottir dans ses seins, j’aime me blottir contre elle, j’aime Shalyna ! »

Euh, par contre, on s’est pas un peu foiré avec le prénom ? Oh puis pas grave en faite, de toute façon je sais même plus déjà, puis on risque de faire encore une gaffe. Donc Shaly … Shaly tout simplement, se sera plus facile.

« Puis la, bah en gros il est bien triste que vous ne vouliez plus de lui. Il dit vous aimer …

Shalyna gentille pirate, belle femme. Moi vouloir rester avec Shalyna, Je préfère les seins et Carsimo n’a pas de seins, Shalyna a les plus beaux seins du monde ! Carismo il est plat, complètement plat !

Là globalement, il dit qu’il préfère les femmes aux hommes, parce qu’elles ont des seins et pas les hommes. De plus il vous trouve gentille …

Je suis un perroquet pervers, mais un gentil perroquet, je serais mon lassant, moins de doux langage, moi devenir un bon perroquet mais moi rester avec Shalyna. Moi même faire des efforts pour dire des choses à Shalyna pour qu’elle comprenne. Moi je veux rester avec Shalyna et me blottir dans ses seins.

Et la il veut bien faire des efforts pour être un peu plus polie, et il dit vouloir se blottir dans vous seins, un peu comme il essaye de faire en ce moment. »


Puis c’est qu’il met du cœur à se blottir dans ses seins. Si il continue comme ça, elle va avoir les seins à l’air dans pas longtemps … Puis je suis sûr que si il réussit, il va finir à la broche.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Mar 9 Oct - 0:42

Non mais il racontait donc vraiment toute sa vie. Qu'elle le nourrissait de noix pas mures, comme si elle savait si une noix était mure ou pas, elle y connaissait rien, elle n'était pas un oiseau. Les seules noix qu'elle prenaient en main habituellement étaient accrochées à des hommes et celles là, pas de problèmes pour savoir quand leur propriétaire était parfaitement mur. Surtout quand c'est elle qui se chargeait de le faire mûrir pour qu'il décharge. ET aussi qu'il lui déchirait ses vêtements oui ça c'est clair la preuve elle finissait avec une tenue minimaliste comme aujourd'hui. Par contre son amour pour les animaux, la elle voyait pas trop. Vu sa vulgarité cela faisait des semaines qu'elle n'était pas vraiment aimable avec lui donc l'amour. A moins qu'il parle de Paulo. Au mon dieu, elle venait de se rendre compte que ce con de bestiau avait toujours était que ce soit quand elle jouait avec son poulpe, avec la capitaine ou n'importe quel membre de l'équipage et plus encore. Il était capable de dire ce qu'il voulait à Carismo sans qu'elle s'en rende compte et il connaissait tout de sa vie sexuelle.

"C'est vraiment tout ce qu'il a dit ?"

Mais ce n'était peut être pas le moment de se poser des questions sexuelles, ou existentielles voila que cet abruti venait de lui sauter dessus. Elle aurait largement préféré que ce soit Carismo et pas cette saleté qui se jette sur elle mais la de suite elle avait juste envie qu'il dégage. Mais il insistait, il s'était installé sur son ventre et frottait sa tête contre elle en  caquetant tant qu'il pouvait dans sa langue. La seule chose qu'elle comprenait c’était son prénom qu'il répétait dans presque chaque phrase. Et aussi que ses foutues plumes ça chatouille. Mais elle hésitait à bouger, elle le connaissait bien, s'il s'énervait il risquait de la pincer avec ses pattes et pour avoir déjà testé elle savait combien ça faisait mal.


« Il dit qu’il m’aime ? Moi ce que je vois c’est qu’il connaît très bien mon prénom donc quand il m’appelle cochonne il fait exprès »

Shalyna tenta de le repousser mais ce qu’elle gagna c’est qu’il se frotte plus fort et remonte un peu plus haut. Il avait posé ses pattes acérées sur le nœud de sa chemise et il fourrait sa tête entre ses seins. Non mais ça va pas ou quoi il se croyait ou lui. Voilà qu’il enfilait sa tête  sous la chemise, Houla ne pas bouger, elle sentait le bec sur sa peau à quelques centimètres de son téton. Ne pas chercher la merde attendre le bon moment, rester immobile.

« Gentille non mais vous pourriez pas m’aider au lieu de me dire que j’ai des seins il me fait peur la j’ai peur de plus en avoir bientôt »

Elle le sentait se faufiler de plus en plus dans sa chemise. Il avait presque totalement disparu sur l’un des coté, tirant un peu trop sur le vêtement d’ailleurs la moitié de l’autre sein était bien en vue mais alors la elle s’en foutait elle attendait juste le bon moment. Lentement elle se redressait, il risquait pas de tomber puisqu’il continuait ses élucubrations folles en langue inconnue tout en se collant toujours plus dans son vêtement. Elle était assise, les deux mains libres et elle sentait le bec à distance. Elle saisit la bête a deux mains et le tira d’un geste vif. Un bruit déchirant et Shaly tendait les bras loin devant elle éloignant ainsi la bestiole de sa poitrine. Le perroquet la fixait avec ses yeux ronds et pervers. De son bec pendait un grand morceau de tissu blanc. Bien gros. Elle baissa les yeux et compris d’où ça venait. Il avait attrapé le nœud de sa chemise au moment ou elle avait tiré.


« Mes seins c’est pour mes amants ou mes maîtresses pas pour un con de perroquet obsédé »

« Je m’en fout je les vois, tu peux plus les cacher. »

Elle jeta l’animal de toutes ses forces. Peine perdu un oiseau ça vole et il se mit aussitôt a tournoyer juste au dessus d’eux en continuant à pleurnicher dans sa langue natale. Shaly elle tirait sur les deux pans de sa chemise mais sans la partie qu’il avait embarqué, elle ne pouvait plus les faire tenir ensemble. Elle couvrit sa poitrine. Voilà cachée, ou pas, le moindre mouvement d’un coté ou de l’autre et un sein apparaissait. . Elle soupira. Et merde qu’elle importance après tout. Carismo n’était ni le premier ni le dernier à la voir a moitié à poil. Elle se rapprocha de lui, se penchant pour lui parler tout bas afin de ne pas être entendue par l’animal. Dans cette position plus que provocante, ses seins vinrent frôler le bras de l’homme assis près d’elle. Si elle avait chercher à le provoquer ce qui n’était pas du tout l’une de ses préoccupations premières, elle aurait fait exactement la même chose.

« Je ne peux pas le garder, vos voyez ce qu’il fait. Aidez moi, racontez lui n’importe quoi, que vous avez une amie super belle à qui il pourra tenir compagnie, que vous avez des chargements entier de noix. »

L’oiseau lui n’avait pas perdu le nord et la voyant ainsi il fonça droit vers elle, se posant sur le sable entre ses jambes légèrement écartées. Avant qu’elle ne réagisse, il posait ses serres sur son short, l’une pile sur un bouton. Elle resserra les cuisses mais il lui enfonça un peu plus fort ses pattes et elle s’arrêta . Comme deux ennemis ils s’affrontaient du regard.

« Shalyna à moi, je la veux, je l’aime et je veux rester avec elle, je suis le perroquet de sa vie »

Il baissa la tête en décalant une patte et son bec se saisit du premier bouton. Là s’en était trop, Shalyna attrapa le poignard à sa ceinture et le tendit vers l’animal. Il se croyait menaçant, il n’aurait pas le temps de faire quoi que ce soit avant qu’elle le coupe en morceaux. Non mais elle n’allait pas se faire violer par un animal, il manquerait plus que ça. Aucun homme ne l’avait jamais fait, peut être parce qu’elle n’était pas du genre à dire non. Mais ce n’était pas cet emplumé de malheur qui lui gâchait la vie qui allait réussir à le faire.


« Cette fois ça suffit tu dégage ou je t’égorge vraiment. Si tu me connais si bien  tu sais que j’en suis capable. »

Il sauta sur le sable en baissant la tête et elle soupira. Il cracha le bouton qu’il n’avait pas pu s’empêcher d’emporter au passage et le poussa de son bec en baissant la tête. Shalyna semblait avoir gagné mais elle restait sur ses garde. Surtout qu’elle avait désormais un problème de taille. Sa tenue était désormais plus que vulgaire. Elle serra les jambes et croisa les bras sur sa poitrine avant de  tourner la tête vers Carismo  tout en surveillant son agresseur du coin de l’œil.


« Maintenant je veux la vérité. Cet animal est obsédé par moi ou plutôt par mon corps oui ou non ? »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Mar 9 Oct - 23:19

« Ce serait tellement dommage qu’ils disparaissent ... »

Oh putain de merde … Comment je mettrais bien ta tête en ses seins à Shalimar … Merde, c’est un endroit pour nous ça … Faire la sieste à en étant juste entre ses seins … Se blottir contre eux … En embrasser un, puis ensuite se retourner, embrasser le deuxième, parce que pas de jaloux, puis se retourner, prendre le premier comme un doudou. Mettre le téton en bouche et dormir en le suçant … Bon bien sûr on aura bien jouer avec avant, mais il n’empêche que faire une sieste en étant posé de la sorte, c’est juste waouh, la meilleur façon de faire la sieste. Puis qu’on se le dise, une belle paire de seins comme ça, c’est un doudou pour homme, mais pour les vrais. D’ailleurs en parlant de vrais homme, tu as ton attribut masculin qui étouffe dans ton pantalon. Il veut clairement se faire la mâle et …

Oh putain … Ils sont encore plus beau en vrai … Leur rondeur … Les deux tétons parfaitement dessiné et dressé vers toi … Une envie folle d’y passer la langue. D’ailleurs elle est ou la tienne mon Carsimo ? Ah, trouvé … Elle est comme ta mâchoire, à tes pieds. Puis tes yeux ils sont aussi sorti de tes orbites. Merde, elle vient de te faire disjoncter mon pauvre Carismo … Aller, on ramasse les yeux, on remonte la langue, la mâchoire puis tient, pas de saignement de nez pour cette fois.

« J’espère vraiment en faire parti de ses amants … »

Euh mon Carismo, fait attention, tu te perroquanises là, enfin, non, tu fais du toi, mais là tu penses à voix haute, donc elle va t’entendre. Donc vraiment là, vu comment elle en veut au perroquet, faudrait éviter de la mettre en colère.

« Et là oui, pour les voir, on les voit, plutôt bien même, plutôt même très bien ... »

Carismo !!! Non mais là tu es sérieux ? Genre plus rien, plus de cerveau ? Mais les filtres sociaux tu connais non ? Tu en as d’habitude … Enfin là, avec une telle paire devant les yeux, je comprends que tu n’en aies plus. Puis je sais pas, mais il m’ont presque l’air plus gros que quand ils étaient sous sa chemise … Genre ils gonflent au contact de l’air … Tu penses que l’on peut souffler dans ses tétons pour les faire gonfler encore plus … Oh merde, je parle comme toi maintenant, ça va pas le faire. Mais merde, ils valent vraiment le coup … Ah mais non !!! Pourquoi elle les cache ?

Oh merde … Vade retro tetenas !!! Non mais merde.Toi aussi mon Carsimo tu étais comme téténiser ? Genre impossible de ne pas les voir ? Heureusement quelle a remit un peu de tissu devant, sinon je te raconte pas l’état de régression avancé dans lequel tu aurais pu te trouver. Non mais ils sont vraiment titsnoptisant … Ah mais merde, en plus ses trucs commencent à me corrompre … Mais j’ai bien envie de les revoir …

Ouh il fait froid d’un coup … Non parce que vu le frisson qui vient de te parcourir, le froid qui vient de s’abattre sur la plage doit au moins ressemblé à deux beaux gros dômes de chair étant venu se presser contre ton bras. J’allais même te dire de répondre mon Carismo, on ne pouvait pas la laisser comme ça, mais je ne pensais pas que ton pantalon pouvait être assez extensible. Non parce que elle s’est rapproché certes, mais bon, lui chatouiller le ventre comme ça, faut le faire. Puis je comprends aussi pourquoi il n’y a plus de filtre sociaux, là tout le sang on voit où il est passé … Il irrigue un cerveau certes, mais pas celui le plus haut en ce moment.

« Oui, je vois exactement ce qu’il fait, c’est vrai que c’est … Que c’est plutôt gênant d’être ainsi dévêtu … Et je peux essayer, mais il va falloir m’aider à être convainquant. »

Gênant pour elle, si elle le dit, pour nous ... Au contraire, on serait plus du genre à en redemander. Dans tous les cas, je peux te dire que vu comment elle l’apprécie, il a raison le perroquet, il sera le seul perroquet de sa vie, je pense qu’après cela elle sera vacciner à vie. Oh parcontre fait attention au poignard. Houla, fait vraiment attention, parce que là vu comment elle est en colère, elle risque de vouloir t’avoir par ricochet si elle a pas aimé ce que tu lui as dit juste avant. Puis fait gaffe, si elle est capable d’égorger le perroquet, je suis certain que ta gorge ne lui posera pas de problèmes pour venir y mettre un coup de couteau.

« Waouh ... »

Oh merde le con, il a réussit à choper le bouton se con. C’est vrai qu’elle est lisse … Oh j’ai hâte que tu puisses y déposer quelques baisers …

« La vérité ? Bah je pourrai pas vous dire si c’est votre corps ou vous.

Son cul et ses nichons de salope, voila ce que j’aime. Je veux ses nichons, c’est gros nichons de grosse cochonne. J’aime les nichons et les culs des grosses cochonnes, et Shalyna et la plus grosse des salopes. Puis elle a plein de grosses cochonnes brouteuses de chatte qui viennent la voir, il y a plein de nichons, des jolis petits culs partout, c’est le paradis. Le paradis ! Aller bouge tes bras salope, mon tes nichons à tout le monde, montre ta chatte et montre tout cul, toi qui aime les remplir, montre les, montre les !

Je pense que vous avez votre réponse … Après si vous voulez, je peux vous faire la traduction complète … »

Attention attaque du perroquet, baisse toi mon Carismo !!! Ouf, le coup de couteau est pas passé loin …

« Euh je vous propose de vous aider la l’attraper, mais plus de couteau, j’ai pas envie de mourir. »

Bon, aller, il attaque encore, aller mon Carsimo, réflexes !!! Oh ! C’est pas les plumes d’un perroquet ça. Mais genre vraiment pas. Puis là tu as beau caresser ce que tu as entre les doigts, mais je suis certain que c’est pas un perroquet. Puis il y a un truc tout dur, c’est ni un bec ni une serre de perroquet. D’ailleurs je suis sûr que c’est pas un perroquet, parce que le perroquet il est devant toi. Puis il y a pas ta main dessus. Attention il attaque !

« Tu aimes qu’on joue avec tes nichons salope ! Tu aimes couiner comment une grosse cochonne, aller, j’attaque le deuxième bouton elle va être à poil !!! On va voir sa chatte !

Non ! Tu ne lui enlèveras pas ! »

Oh bien mon Carismo, jolis réflexes. Heureusement que tu as compris ce qu’il disait avant qu’il le fasse. Mais je m’attendais à recevoir un coup, mais rien. Il n’aurait pas essayer de nous jouer un tour ce con ? Puis je veux rien dire, mais c’est lisse lisse lisse … Je comprends mieux pourquoi on y glisse, glisse glisse ...

« Je t’ai eu tocard !!! Aller bouge tes doigts, bouges tes doigts et protège le bouton. Protège le bien son bouton à couinement ! Elle aime qu’on la fasse couiner cette salope !

Euh, vous me croyez si je vous dit que je ne l’ai pas fait exprès et que le perroquet vient de me jouer un tour ? »

Euh je pense que oui, mais il va falloir que tu enlèves tes mains, si tu veux faire passer ça pour un accident, mais en même temps, elles sont vachement bien placées tes mains …

« Occupe là mon Carismo ! Moi je vais faire un tour dans ses vêtements. Je vais lui faire un atelier couture dont elle se souviendra longtemps. C’est qu’elle a laissé son hublot d’ouvert cette conne. Je suis le perroquet de sa vie, il n’en aura pas d’autre, pas d’autre ! Je veux qu’elle se souvienne de moi, pour toujours ! Oh et puis ça, à l’eau, c’est sale. »

Tu vois qu’elle avait bien un flingue, mais il vient de finir à la flotte. Bon, j’allais te demander pourquoi il fait ça, mais je me dis que si elle est bonne tireuse, il l’aurait senti dans ses plumes, puis vu sa hauteur, il est à l’abri des couteaux. Bon puis là, je pense qu’il y a une mission de sauvetage à faire, donc enlève tes mains et dirige toi vers la barque.

« Ah moins que vous ne vouliez qu’on se mette à poil et que l’on se caresse, activité fort plaisante au demeurant, surtout avec une femme aussi belle que vous et dont la tenue est une ode à votre féminité, mais il se trouve que votre perroquet a décidé d’aller jouer les créateurs de mode dans votre placard. D’après lui vous avez laissé un accès d’ouvert, et il compte bien en profiter. »

Mais toi mon Carismo ? Pourquoi tu vas sur le bateau ? Pour l’aider, profiter de son corps ? Et ou pour assister à un défiler de pirate en tenue, euh même petite tenue, afin non, là c’est carrément du sous vêtement, désigné par Jean-Popol Perroquet ? Puis dit moi, vu comment tu as la gaule vis à vis de sa tenue, tu pourras même servir de gouvernail ...

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Mer 10 Oct - 14:05

« Non ça ira merci »

Pour avoir sa réponse Shalyna l’avait. Elle n’avait pas tout compris à ce que cette saloperie de pervers à plumes avait dit comme toujours. D’ailleurs elle s’était arrêtée à "Shalyna plus grosse des salopes". Voilà donc comment son perroquet la voyait. Juste comme un corps, une simple poupée gonflable. Mais bordel c’est lui qui gonflait et là il avait dépassé les bornes. Quoi qu’il arrive il ne rentrerait pas au bateau avec elle. Non mais merde pourquoi les hommes et même les perroquet mâle considérait les femmes comme des salopes juste parce qu’elles aimaient profiter de la vie comme eux le faisaient. Elle ne faisait rien de pire que certains qu’elle avait rencontré. Non elle ne forçait jamais personne elle. Bon d’accord elle n’avait pas besoin, son corps les mettait à ses pieds, même ceux dont elle ne voulait pas. Et puis si la nature lui avait offert de tels attributs c’était bien pour qu’elle s’en serve.

Bon au moins Carismo semblait être de son coté bien qu’elle doute qu’il soit d’une grande aide. Elle était loin d’être stupide et bien qu’elle soit très occupée à se débattre avec sa bestiole elle avait bien vu les regards qu’il lui jetait depuis un moment comme s’il allait se jeter sur elle. Au pire s’il le faisait il la protégerais de son corps des attaques sournoise de l’animal. Toute façon il avait un avantage sur le perroquet, et vu ce qu’elle avait senti en se rapprochant de lui c’était même un gros avantage. La saleté volante revenait à la charge et elle jeta son couteau dans sa direction. Elle vit voler une ou deux plumes mais il avait réussit à l’éviter malgré tout. Elle regarda les plumes multicolores tomber à ses pieds alors que comme promis l’homme près d’elle tenta de l’aider en se saisissant de son agresseur. Raté. L’oiseau il l’avait raté ou alors il s’était trompé de cible parce que sa main la elle était bien accrochée.


Et il ramenait le bestiau. Il parlait de ses nichons, serait il jaloux. Mais oui voila il devait juste être jaloux de tous les hommes et les femmes qui passaient dans son lit. Abruti de bestiole s’il savait qu’elle ne se contentait pas d’en mettre dans son lit elle faisait ça aussi ailleurs. Non mais qu’est ce qu’il croyait sérieux. Qu’elle avait envie de se faire chatouiller par trois plumes. Bon d’accord c’était pas mal aussi, elle avait déjà testé mais par un perroquet surtout celui la ça va pas la tête. Elle lui jeta un regard noir et posa sa main sur celle de Carismo. Elle lui fit bouger la main, le forçant à la caresser. Bon il fallait pas trop le pousser apparemment.

« Ouais j'aime ça abruti parce que lui il a des mains, chaudes et douces, pas comme toi. »

Shaly regarda l’homme contre qui elle était collée et lui lança un regard interrogateur. Qu’est ce que ce con de volatile voulait lui enlever ? Ses seins ? Il allait faire ça comment ? Ah non ils parlaient d’autre chose qu’elle n’avait pas compris tous les deux. Parce que de nouveau il fonçait droit sur elle et visait de nouveau entre ses jambes. Elle bougea, lui aussi, elle serra les jambes et. Alors la il avait un truc en trop. La main de Carismo  c’était pas posée sur son short mais bien dedans. En serrant les cuisses, elle l’avait emprisonnée et le perroquet tournait autour d’eux avec un air satisfait. Pas fait exprès oui elle voulait bien le croire par contre c’est pas le perroquet  qui faisait qu’elle descende un peu plus bas. Bon il fallait le libérer, elle écarta de nouveau les cuisse et se mordit la lèvre. Oui mais non avec un vêtement aussi serré c’était pas une bonne idée. Le tissu tendu appuyait sur la main baladeuse et elle sentait un doigt qui écartait ses lèvres intimes. La pression du short bien sur, c’était pas délibéré. Ou si mais là peu importe tout ce qu’elle savait c’est que s’il continuait ainsi il ne tarderait pas à remarquer qu’elle aussi n’était pas tout à fait insensible à la situation dans laquelle ils se trouvaient.


La le mieux c’est de ne plus bouger. Ne pas en rajouter mais au vu de la situation ce n’était peut être pas non plus la bonne solution. Comment s’étaient ils retrouvaient ainsi. Carismo était toujours assis sur le sable mais elle avait atterri quasiment sur ses genoux. Et outre le fait que les mains de celui ci soient sur elle, ce qu’elle sentait contre sa cuisse lui prouvait qu’il adorait la situation au moins inconsciemment. Mais bon il arrivait encore à tenir une conversation puisqu’il discutait avec le perroquet. Ah non c’est elle qui ne suivait rien, c’est à elle qu’il parlait. Qu’est ce qu’il racontait, elle avait du mal a suivre là. Surtout qu’en même temps elle surveillait son perroquet qui filait en direction de la pleine mer. Putain il se cassait, enfin du calme. Bon alors il disait quoi lui. Ah oui il parlait de baiser en résumé. Non juste de caresses. Ouais mais ça s’était pas déjà en cours ?

«C’est pas déjà ce que tu fais ? »

Elle était passée au tutoiement. Elle n’avait pas pour habitude de vouvoyer un homme qui la touchait ainsi. Même s’il n’avait pas fait exprès.  Elle n’avait d’ailleurs pas l’habitude de faire attention aux convenances lorsqu’un certain stade d’intimité était dépassé.  Et une main dans son short avec un doigt si près d’effleurer son clitoris qui n’attendait que ça,  niveau pudeur et intimité c’était plus que limite. Elle bougea légèrement et se mordit de nouveau la lèvre alors qu’un frisson lui parcourrait la colonne vertébrale. Le doigt avait glissé. Alors là s’il sent pas l’effet qu’il lui faisait, il y avait un problème. Bouge encore vas y. Non on se calme y a toujours cette histoire de perroquet. Et c’est pas vers le large qu’il allait c’est au bateau. Elle réfléchit une seconde puis se tourna vers Carismo en souriant.

« Oui le hublot est ouvert mais le coffre ou je range mes fringues est fermé. Il est tellement con qu’il va s’acharner dessus un moment. Quand à toi je ne suis pas sure que tu puisses tenir jusqu’au bateau »

En disant cela Shaly avait posé sa main sur l’entre jambe de Carismo. Sentant sous ses doigts ce qu’elle avait deviné un peu plus tôt. Une barre bien dure et imposante. Elle appuya un peu plus, le caressant à travers le pantalon. Pour une fois elle pouvait donner raison au perroquet, un bite bien dure. Elle avait déjà des idées plein la tête, alors qu’elle continuait à le caresser. Non fallait se calmer. Elle tourna la tête de l’autre coté et chercha du regard l’animal qui l’avait mise dans cette situation. Il avait disparu de sa vue.


« Bon je crois qu’il vaut mieux qu’on se calme, un bon bain dans l’eau fraîche devrait faire de l’effet qu’est ce que tu en pense. »

Oui mais non. Enfin oui c’est clair que l’eau froide sur son corps nu la calmerait mais pas longtemps parce que pour se baigner fallait enlever le reste de ses fringues. Et puis merde. D’après son perroquet elle était une salope, il l’avait dit et répété. Carismo était un homme après tout, ça elle en avait la preuve sous la main et comme beaucoup d’homme il avait du croire cette saleté de bestiole. Et sans le vouloir elle n’avait rien fait pour le détromper. Enfin si elle avait bien essayé mais la elle était presque nue devant lui. Et il lui plaisait, pourquoi le cacher. Elle posa ses mains sur celles du jeune homme et les retira de la ou elles étaient. Enfin libérée, elle se redressa et elle se mit sur ses genoux, face à lui, une jambe de chaque coté des siennes, assise ainsi sur lui, ses seins nus qu’elle ne cherchait plus à cacher, elle approcha ses lèvres des siennes. Elle posa les mains de Carismo qu’elle n’avait pas lâchées sur ses hanches et le fixa en souriant.

« Sinon j’ai un problème avec les perroquets mais pas avec les hommes…. »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Jeu 11 Oct - 18:57

Carismo, c’est moi ou tes mains sont coincées . Celle sur le sein de Shaly est bloquée par la sienne, puis celle dans son … dans son … pantatrèstrèscourt Est bie coincé entre lui tant il est serré, et son sexe lisse, chaud et qui commence tout doucement à être humide … Qu’elle malheurs d’être coincé ainsi, oh pauvre de nous mon Carismo, nous somme dans de beaux draps, oh la la, ne devons nous dégager. Bon pour cela, je ne vois qu’une seule chose, luter pour nos mains. Dans un premier temps, tu vas malaxer délicatement son magnifique sein nu que tu tiens en mains, pendant que tu vas remuer doucement les doigts coincés dans son morceau de tissu très serré servant de cache sexe. Oui parce que vu son état même cache sexe il va manquer du tissu bientôt.

Aller mon Carismo, Puis comme tu as des mains douces et chaudes d’homme, mais y un peu du tient. Pense de temps à autre à lui pincer le téton, pour la main qui est sur son sein, et dans vers son coquillage tout lisse, amuse toi avec trois doigts. Aller, elle devient rouge sur son visage, c’est que tu te débrouille pas trop mal. Puis c’est vrai que sans ce perroquet, on est un peu plus tranquille.

« Alors si tout va bien … Mmmmh … Puis vu comment tu essayes de te tenir pour ne pas tomber, je ne pense même pas tenir jusqu’à la barque ... »

En parlant de tenir je peux de tenir qu’elle a un peu de poigne et de souplesse dans le poignet. Autant dire que le perroquet doit bien avoir raison en disant qu’elle est une salope, parce que tu dois pas être le premier a qui elle manipule le manche. Et oui je sais, tu n’aimes pas ce mot, mais t’en connais un autre toi de mot ? Et en italien s’il te plaît, parce que je sais que d’en d’autre langue je sais qu’il y a des mots non péjoratifs pour qualifié ton penchant pour le sexe opposé. Bon bah je sais, on va dire que tu est un Shalymino, et elle une Carislyna, o des trucs comme ça. Toi se sera plus classe. Quoi tu trouves ça facile ? Oui, un peu comme le fait de t’ouvrir la braguette quand on a un cul pendu pour te réclamer son du.

Euh par contre je ne suis pas trop d’accord pour cette histoire de ce calmer. J’ai pas envie moi … Non mais comme si une érection comme ça on peut la calmer … Non puis elle dans l’eau c’est pas la peine ça va encore plus nous existé, elle sera entièrement nue, nous aussi, on risque de glisser à n’importe qu’elle moment dans son joli petit cul … Après là c’est vrai que l’on sera un peu plus calme … Ah moins que …

« Oh oui un bon bien me fera de l’effet, puis j’adorai me calmer avec toi de la sorte ... »

Ah mais non … Elles étaient aux bons endroits tes mains mon Carismo … Non mais je refuse qu’on nous les enlèves de la sorte. les enlever de la sorte moi … Par contre tu as vu, l’une de tes mains et complètement humide … Comme quoi elle a pas besoin d’aller dans l’eau pour être mouillé. Puis puis c’est vrai que la position qu’elle est bien aussi. Voir ses deux seins au dessus de nos là comme ça ? Puis ses lèvres aussi me donne envie. Faut dire que vu la proximité, se serait un crime de ne pas en apprendre d’avantage sur cette langue inconnue que nous avons l’occasion de découvrir. C’est limite si il n’y a pas trop de choix devant les yeux … Par quoi va t’on commencer ?

« Ca tombe bien, je n’ai pas non plus de problèmes avec les femmes ... »


Aller mon Carismo, on a les mains sur ses hanches, alors je te propose un petit jeu. Pourquoi tu ne commencerais pas par l’attirer à toi. Voilà comme ça, en étant brutal juste comme il faut. Là voilà maintenant écraser contre toi. Ses seins contre ton torse, son sexe contre le tien, mais toujours avec un vêtement entre vous. De tout façon tu t’en fous, c’est le but. Puis tien, vu que maintenant elle est contre toi, fait en sorte de faire un peu bouger ses hanches pour faire en sorte qu’elle se frotte bien à toi. Oh puis merde elle est trop proche maintenant pour pas l’embrasser.

Vu le goût de ses lèvres, j’ai hâte de goûter aux autres pour le coup. Puis on va aller chercher sa langue pendant que l’on continue de la faire danser en douceur sur nous. J’aime ça mon Carismo tu peux pas savoir. Oh et un autre truc, et là il n’y a pas plus d’excuse pour ne pas le faire, c’est de lui faire une main, voir même deux au cul. Puis tu sais quoi tu vas me mettre une jolie petite tape sur chacune de ses deux jolies petites fesses, je pense qu’elle le mérite bien.

Jolie synchronisation mon Carismo. Et maintenant que tu as été violent, c’est le moment d’être un peu plus doux avec. Alors pour cela tu vas me les caresser ses fesses. Ah je vois que tu ne m’as pas attendu pour le faire. Puis c’est fesses sont d’une fermeté … C’est de la fesses de compétition ça mon Carismo. On le sent le muscle qu’il y a la dessous. Puis j’avoue que tu as raison, c’est plus facile pour la faire bouger sur toi. Par contre j’avoue que sa culotte à bouton gêne un peu. Bon c’est pas grave, on va tirer un peu dessus. Aller, les mains sur les fesses et un peu en dessous du tissu, et on remonte brutalement. Voilà, le cuir short est tendu au maximum. Puis déjà qu’on était serré quand on avait la main dedans. Je peux te dire que là, elle aussi doit se trouver à l’étroit. Un peu comme nous d’ailleurs, parce que le tissu de ton pantalon est aussi tendu que possible. Heureusement que c’est de la qualité, sinon il aurait craqué depuis longtemps.

Puis tu sais quoi mon Carismo, cette plage est beaucoup plus calme depuis qu’il n’y a plus le perroquet. Il y a moins de bruit, on peut faire des trucs sans avoir un commentateur avec nous. Pis depuis qu’il est partie vers le bateau, il me semble qu’elle est quelque peu moins agressive. C’est qui est une bonne chose. Par contre on va pas se mentir, faut dire qu’il est marrant et que sur cette histoire, il a fait de trois choses plutôt sympas. Après faudra le dresser. Parce qu’il peut être cool, mais faudrait voir pour qu’il ne devienne pas chiant. Bon, on va voir si ses arguments sont convainquant pour essayer de nous faire prendre son perroquet. Mais avant de lui de lui dire, amusez vous un peu tous les deux. Vu son état, je pense qu’il est clair qu’elle ne veut que ça.

« Je ne sais pas pour toi, mais pour le coup, je ne tiens plus moi, mais alors plus du tout ... »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Ven 12 Oct - 0:30

Voilà il avait la même vision qu’elle d’un bain dans l’eau froide. Il n’y aurait que l’eau de froide et encore ils risquaient de vit la faire bouillir rapidement. Après tout ça aurait pu être une bonne idée mais en vivant sur un bateau elle avait appris depuis longtemps que certaines chose n’étaient pas facile à faire en apnée et elle n’avait pas envie de se priver de certains plaisir, pas aujourd’hui. Pas après ce qu’elle avait déjà du supporter. Elle avait juste envie de liberté et de calme. Et pour ça le lieu était parfait, personne autour d’eux et plus de perroquet pervers et obsédé. Juste lui et elle, avec cette étrange impression d’être seuls au monde et d’avoir exactement les mêmes envies pour le moment. Par contre qu’il lui dise qu’il n’avait pas de problème avec les femmes c’était presque risible. Elle l’avait remarqué a ses regards sur son corps. Il ne s’était pas vraiment montré discret dans ses moments là. D’ailleurs si elle ne connaissait pas aussi bien son oiseau elle aurait pu croire que c’est lui qui l’avait poussé à la mettre dans cette tenue.

Et si Shalyna arrêtait de penser a ce foutu bestiau maintenant qu’il n’était plus la. Arrêter de penser tout court aussi. Parce que Carismo venait de prendre les choses en main. Enfin non elle n’est pas une chose mais il venait de la plaquer contre lui avec cette bestialité qu’elle aimait chez les hommes et qui la transformait en blonde, pouf cerveau disparu. Y a pas a dire ce qu’on est bien a moitié à poil dans les bras d’un homme. Mais on est pas tout a fait a égalité la. Sans cesser d’onduler contre lui, parce que il fallait l’avouer elle n’avait pas besoin qu’il la guide pour ça, elle commença a défaire les boutons de la chemise de Carismo, écartant au fur et a mesure le tissu pour ne finir qu’avec une seule main, l’autre étant trop occupée à caresser le torse musclé et chaud. Enfin c’était mieux comme ça et elle se recolla contre lui écrasant sa poitrine contre sa peau. Cette douce chaleur, douce torpeur de se retrouver ainsi enlacé Elle frissonna électrisé par son contact contre ses tétons qui montraient a eux seuls sont excitation .

Mais qu’est ce qu’il fichait par contre. Il venait d’enfiler, non pas elle, enfin pas encore, juste ses deux mains dans son short. Et putain mais il avait rétrécit d’un coup son short. Une bonne paire de main qui appuyaient bien d’un coté et le cuir qui faisait de même de l’autre. Le frottement du cuir a cet endroit ça aide pas a être cohérente bien au contraire. Y avait d’un coup comme un feu d'artifice qui s’allumait entre ses cuisses. Fallait peut être pas trop bouger la. Mais dans l’état second ou elle se trouvait elle perdit l’équilibre et le poussa en arrière avec un bruit étrange alors qu’ils chutaient l’un sur l’autre. C’était plutôt pas mal de s’écraser ainsi sur lui mais c’était quoi ce bruit. Ah ben vu qu’elle se sentait soudain moins serrée c’était les restes de son pantalon qui venait de partir en morceau. Elle avait les fesses a l’air et était allongée sur Carismo. Oui bah d’un autre coté c’était ce qui était prévu non ? Peut être pas de manière aussi directe et rapide mais pas grave. Au moins ne plus se faire martyriser par le cuir, de mauvaise qualité d’ailleurs lui avait permis de revenir a, la réalité, enfin autant que la blonditude de son cerveau le lui permettait. Et elle le regarda en se demandant de quoi il parlait.


« Tu tiens plus ? Tu veux aller prendre un bain ? »

Alors la elle n’avait pas particulièrement envie de bouger. Mais c’était peut être pas de ça qu’il parlait le pauvre chou. Parce que si elle n’était plus vraiment serré dans ses vêtements lui ce n’était pas tout a fait le cas. Elle se redressa en plantant son regard dans le sien, posant ses mains sur son torse, elle les fit descendre lentement, en profitant pour explorer chaque centimètre de peau,  prenant tout son temps pour arriver au ceinturon qui tenait le pantalon. Oui vu la bosse qu’il avait c’était pas un bain qu’il voulait, c’était juste un peut de liberté. Liberté toute relative car elle était toujours sur ses jambes, l’empêchant de se relever.  D’un autre coté  il avait pas vraiment l’air d’avoir envie de filer. En parlant de se lever, elle avait défait le ceinturon, et glissé sa main dans son pantalon. Ses doigts effleurèrent ce qu’elle cherchait avant de se refermer dessus et de l’aider a sortir de sa prison de tissu, avec quelques petits mouvements de poignet au passage mais c’était juste pour arriver à passer le tissu pas pour autre chose. Enfin si peut être un peu aussi. Et oups en voila un qui se dressait joyeusement devant elle.


« C’est de ça que tu parlais peut être ? »

Vu sa tête oui apparemment il se sentait mieux. En tout cas si lui tenait plus, elle par contre elle le tenait bien. Shaly se pencha en avant et posa sa lèvres sur le pauvre prisonnier qui venait juste de bénéficier d’une liberté pour surpopulation. Elle déposa un baiser dur le gland, son regard toujours planté dans celui de Carismo. Un petit coup de langue , puis une second et elle le quitta des yeux pour se concentrer sur ce qu’elle faisait. Lentement, avec une lenteur calculée, elle en goûta toute la longueur, et il y avait de quoi goutter. Sa langue humide parcourut le sexe tendu qui semblait apprécier vu les légères vibrations qui l’habitait. Elle prit son temps avant d’enfin poser ses lèvres dessus et lentement le faire descendre, juste un peu, juste assez pour jouer de sa langue autour en même temps. Jolie sucette qu’elle avait trouvé et elle n’allait pas la lâcher de  si tôt mais plutôt bien la lécher. Elle remonta et redescendit aussitôt la prenant un peu plus dans sa bouche, a la sentait frémir sur sa langue. De lents et longs mouvements de va et vient, toujours plus loin, toujours plus profondément dans sa bouche. Ses mains n’était pas restées inactives, l’une était remontée sur le torse viril, le caressant, et l’autre avait trouvé deux jolies bourses pleines qu’elle faisait rouler entre ses doigts. Remontant de nouveau, Shaly jeta un regard à celui qui s’abandonnait entre ses lèvres et elle recommença, l’enfonçant cette fois aussi loin qu’elle le pouvait dans sa bouche. Elle adorait cette sensation de pouvoir dominer un homme si facilement, de pouvoir lui enlever toute volonté comme elle le souhaitait. Elle accéléra ses mouvements, se laissant guider par ses sensations, ralentissant des qu’elle le sentait partir trop loin, et accélérant de nouveau pour le faire repartir dans les limbes du plaisir. Si elle continuait comme ça, ça allait mal finir, enfin façon de parler parce que lui apprécierait sûrement la libération et le fait qu’elle doive tout recommencer si elle voulait en profiter. Elle se redressa, sans un dernier baiser humide et sa main remplaça ses lèvres. Faut pas arrêter net sinon il pourrait se frustrer.

« ça va mieux là non ? Tu sais moi j’aime bien rendre service quand ça en vaut le coup »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Dim 14 Oct - 13:12

Oups … Il remonte vachement d’un coup le reste de pantalon de la pirate. Tu ne lui aurait pas casser à force de le remonter par hasard ? Bah, vu ce qu’il restait déjà, je pense pas qu’elle nous en voudra. Puis j’adore la caresse de ses seins sur notre torse. Je trouve cela très agréable. Même si je préfère qu’on les lui pétrisse ses seins., m’enfin là on est occupé avec ses fesses, s’est tout aussi bien, puis i y a un petit trou sympa avec lequel en peut jouer.

« Prendre un bain ? Uniquement après t’avoir prise. Tu m’excites beaucoup trop pour que je te laisse filer maintenant sans avoir pu jouer avec ton corps. »

Ca je te rappelle tout de même que tu l’as déjà commencé mon Carsimo. Puis son regard empli de désir … J’ai pas envie de le voir s’éteindre dans un bain, donc on reste là, on lui pétrie les fesses et oh la liberté … Putain c’est vrai que dans ton fut il y une avait une qui était à l’étroit. Puis c’est qu’elle est agile avec ses doigts. C’est un coup de poignet digne des plus grande artiste de la manipulation de gourdin ça. Puis elle est gentil Shaly, elle nous la protège du vent marin, nous parce qu’un courant d’air un peu froid juste là c’est fort peu agréable.

« C’est parfait … Mais non, ne part … Pas … Remonte je veux te … Oh putain … Continue … Oh que c’est … Bon … Mmmmh … Ca...cou...lan…pro … Mmmmh … O...hi...vi...pu. »

Carismo ça va ? Pourquoi tu tournes de l’œil ? Carismo non mais tu me fais peur. Pourquoi tes propos deviennent incohérent. Carsimo tu me fais un attaque ? Non mon Carsimo, reste avec moi. Carismo !!! Tient bon je vais demander de l’aide. Carismo, ne meurt pas s’il te plaît, reste en vie … Tu vas aller un médecin et il va te soigner. Hein mon Carismo. Ton coeur va tenir hein. C’est tout de même pas une petite pipe qui va te faire voir une attaque hein dit mon Carismo …

« Oh putain oui … Encore ... Plus profond ... »

Ah mes ça c’est des propos cohérents. Oh mais merde tu m’as fait peur. Mais attend, c’est la pipe qu’elle fait qui te met dans un état pareil ? Elle s’y prend aussi bien que ça ?

« Oh que oui … »

Eh beh mon Carsimo, pour bien s’y prendre elle doit bien s’y prendre, parce que des pipes qui t’ont mise dans un état pareil j’en connais pas des tas. Non parce que là, c’est débranché direct. Il y a plus rien qui marche. Elle pourrait te mette un coup sous la gorge que de tout façon ton cerveau ne réagirait pas, vu que le tient est bien au fond de sa gorge … Puis elle a des lèvres si douce et pulpeuse. Oh oui je te comprends un peu mieux mon Carismo. Elle a décidé de te pomper tout d’un coup. Mais là si elle continue il y a des risques de voir repartir ton cerveau en même temps que ta liqueur de gland. Puis là, ça va pas être beau à voir. Déjà avec un cerveau c’est pas fameux, mais si ensuite il devient un légume … Il n’y aura plus rien à en tirer. Ah si, il fera un beau concombre pour accompagner les moules fraîches.

Oh, je vois une tentative de reprise en main des choses. C’est vrai que de finir en une pipe il y aurait de quoi être déçus. Surtout que oui elle a un peu couiné, mais c’est rien ça encore. Nous ce que l’on veut, c’est l’entendre jouir. Parce que ça s’en ai une belle de musique. Puis on a profité de ses fesses, faudra maintenant peser à profiter de son cul. Donc aller mon Carismo, je crois en toi. Aller on relève la main qu’on va mettre dans ses cheveux pour la caresser comme on peut. Bon puis apparemment elle veut pas de son apéritif tout de suite. Bon, c’est une bonne chose. Parce qu’à plusieurs moment c’est pas passé loin. Après j’ai bien quand tu exploses dans leur bouche, tu as l’impression de voir un animal enragé. Surtout quand elle ne s’y attend pas !

Ah, ça fait du bien quand ça s’arrête. Euh non, pas là. Merde, mauvaise expression. Enfin si on peut tout de même dire ça, parce que là tu vas pouvoir reprendre tes esprits. Aller souffle un peu, profite de ses caresses puis on met des mots dans le bon ordre pour essayer de lui faire un belle réponse.

« Oh que oui. Pour aller mieux ça va mieux. Par contre ça ma donner soif, terriblement soif ... »

Bon, on essaye de se relever ? Bon bah apparemment c’est plutôt mal partie. Vu comment tu souffles encore, elle a dû te sucer une partie de ta vitalité. Faudra qu’on fasse attention, c’est peut être un vampire, parce que il suce. Bon certes ses le sang. Mais c’est peut être que pour les vampire homme, si ça se trouve pour les vampires femmes c’est le sperme. Enfin bref, là, à part ta troisième jambe, les deux autres c’est un poil mort. Les abdominaux, pareil, ils répondent plus, enfin pas assez pour te lever complètement. Par contre tu as encore tes bras. Je pense que tu vas partir sur ça. Parce que oui tu as soif, mais je te connais, je sais de quoi tu as envie.

« Et là vu comment j’ai soif, je ne connais qu’une seule chose pour étancher ma soif ... »

Aller on se redresse juste ce qu’il faut pour se saisir de ses hanches. Putain elle est partie loin. Bon tu l’as ? Oui ? Alors on se recouche dans le sable et on l’attire à soit. Voilà. Bon par contre, la prochaine fois, on attendra qu’elle lâche la barre pour faire ça, certes c’est grand et extensible se machin, mais rudement sensible, donc quand on tire un poil trop dessus, c’est pas le plus agréable. Mais bon, là, vu ce que tu as sous le bout de la langue, tu vas avoir de quoi oublier ça.

Déjà, et c’est tout à son honneur, elle sent bon. No parce que dés fois, c’est pas du coquillage frais. La ça sent l’entretien. Bon, puis oui, c’est bien son pantalon qui a craqué, par contre tu as vu, elle est tout rouge au niveau de son bourgeon. C’est que ça devait tirer fort. Aller, tu me fais un petit bisou magique dessus ? Voilà comme ça. Puis voilà qu’elle a froid d’un seul coup. Bon, dans ce cas on va la réchauffer. On prend le petit bourgeon qui m’a l’air d’être un brin sensible et on va tendrement mettre nos lèvres dessus et on comment à suçoter ce petit bouton magique. Voilà qu’elle se cambre. Aller, on va aller l’aider, on place un bras dans son dos pour le retenir et vu qu’on a une main libre, je te propose d’aller jouer avec sa porte de derrière. On aurait pu aller pétrir ses seins, mais ils sont un poils trop haut là.

Bon, tu fait du bon travail. Elle commence à bien mouiller. Par contre je trouve qu’elle soupir pas assez. Ah, voilà un petit pincement avec un petit gémissement. Voilà qui est mieux. Bon puis il va peut être falloir commencer à boire mon Carismo. Je sais que tu l’aimes se petit morceau de chair plein de nerf, mais tu as deux belles lèvres humide à souhait qui n’attende que ta langue. Voilà, doucement. Un petit coup sur l’une des deux, puis sur l’autre. Et on amplifie le mouvement tranquillement jusqu’à venir sur son bourgeon qui commence à être aussi dressé que ses tétons. Puis il ne faudrait pas oublier son petit trou entre ses fesses. Tu vas tranquillement me le masser celui-ci. Il a aussi du souffrir du short serré, donc les caresses vont être tout douce pour lui faire un peu oublier cette brutalité.

Voilà, tout ça commence à bien se mettre en place. Tes mains sont idéalement placé pour par qu’elle ne puisse s’échapper. Elle mouille juste comme il faut. Par contre il faut penser à changer les sensations. Ah mais je vois que tu le fais déjà. Tu mordilles un peu ses lèvres, tu les embrasses, tu passes ta langue bien au milieu en allant de plus en plus profond. Voila, ça c’est le paradis, une plage de sable fin un peu à l’écart pour ne pas être dérangé, toi est une magnifique créature pour faire la dégustation d’un merveilleux coquillage. En plus on a même le droit de faire la dégustation en musique, puis qu’elle belle chanson que celle que chante une femme à qui l’on donne du plaisir. Oh oui, il n’y a rien de plus beaux.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Lun 15 Oct - 15:49

Oui il était plus que tant que Shalyna arrête de jouer avec sa belle sucette. Elle lui avait fait atteindre sa taille maximum et il ne manquait pas grand-chose pour qu’il explose le pauvre chéri. Pas que  ça la dérange bien au contraire elle adorait vider un homme ainsi rien qu’avec sa bouche, sa langue, le faire jouir sans qu’il puisse faire quoi que ce soit pour lui échapper. Et puis elle se rappelait plus si elle avait pris son petit déjeuner ce matin et elle avait l’impression qu’elle ne tarderait pas a avoir besoin de vitamines. Mais elle avait bien envie de s’en servir autrement et rares sont les hommes qui sont capables d’assurer rapidement après ce genre de traitement, elle le savait par expérience. Alors lui laisser des forces pour la suite était une très bonne idée, elle pourrait toujours prendre une petite ou une grosse gorgée plus tard. Quoiqu’il semblait pas en avoir des masses de forces ce qui la fit sourire alors qu’il l’attirait vers son visage. Elle aurait bien continué a le branler, en douceur juste pour être sure qu’il reste bien dur, mais non il avait d’autres idées en tête. De toute façon vu la tenue dans laquelle elle se trouvait il y avait peu de chance qu’il se calme rapidement, elle aussi d’ailleurs.

Enfin la c’est surtout elle qu’il a en tête. En l’attirant ainsi, elle se retrouve dans une position très impudique les cuisses largement écartées au dessus de son visage et il en profite largement. Un simple baiser et la voila secouée d’un frisson violent qui remonte tout le long de son corps comme si une colonie de fourmis se promenait sur sa colonne vertébrale. Oui bon  même si elle avait été capable de penser elle aurait pas eu l’idée de serrer les jambes au contraire. Elle qui a voulu être gentille en le libérant, voila que désormais c’était elle la prisonnière, pas grave la elle était prête a signer pour perpette. Il la maintient de ses mains, l’une s’égare d’ailleurs mais c’est pas franchement un problème, il va falloir juste faire attention. Plus en avant pour mieux p^profiter de sa langue qui semble décidée a bien visiter les lieux ou plus en arrière et faire glisser le doigt un peu trop vite. Par contre la main dans son dos, comme si elle avait envie de s’échapper, quelle idée. Non il pouvait la mettre ailleurs sa douce main pleine de doigts , avec l’autre ou ailleurs. En fait l’important avec ses doigts c’était juste qu’il les mette c’était même surtout qu’il le fasse.

Bon par contre la ceinture qui fut un jour un short qui fut lui même un pantalon avec les morceaux qui pendouillent ça gêne un peu. A c’est ça il restait un bouton et il voulait pas se défaire. Il aurait presque fallu un certain perroquet pour l’aider mais Shaly finit par y arriver et virer les restes de ce qui fut un jour un vêtement. Elle glissa une de ses mains entre ses cui… ah non la il y a déjà du monde, dans les cheveux de Carismo donc, les emmêlant de ses doigts, et lui relevant un peu la tête au passage, pourquoi se priver d’en profiter pour qu’il aille un peu plus loin entre ses lèvres intimes, un peu plus fort. Elle se mordait la lèvre pour tenter de retenir ses gémissements mais c’est qu’il était doué avec sa langue. A croire qu’il voulait a tout pris l’entre gémir. Bon par contre pour autre chose il faisait son timide. Shaly attrapa la main qui jouait avec ses fesses et de sa main libre et l’approcha de son visage. Plongeant  son regard dans celui de cet homme qui lui donnait du plaisir, elle porta un de ses doigts a ses lèvres et le suça puis fit de même avec un deuxième. Elle lui rendit ensuite sa main prenant même la peine de la remettre ou elle était. Elle se mit alors a onduler sous les caresses de sa langue et ce qui devait arriver arriva. Dans l’état ou il l’avait mise le doigt n’eut aucun mal a forcer le passage et a entrer, provocant un soupir de plus.

Les frissons s’enchaînaient , plus vif plus puissants faisant vibrer son corps encore et encore. Elle sentait ses jambes faiblir au fur et a mesure que ses soupirs devenaient gémissements et même par moment de légers cris. Mais on s’en fout il y avait personne d’autre qu’eux sur la plage, leur plage juste pour eux seuls au monde. Et s’il y avait eu des voyeurs, elle n’y aurait même pas prêté attention. Plage, c’est pour ça qu’elle sentait du sable sous ses doigts. Elle s’était tellement cambrée que sa main libre s’était posée sur le sable chaud ou alors c’était elle qui était chaude la, carrément brûlante même. Elle était tellement penchée en arrière que la main dans son dos avait rejoint la première de Carismo sur son joli cul comme il avait dit lui même sous l’impulsion d’un vilain pervers, mais peu importait a ses yeux, elle n’était plus vraiment là. S’il continuait comme ça elle n’allait pas tenir longtemps, elle avait désormais un voir deux, trois. Stop elle savait plus compter et  elle n’avait même pas envie de savoir combien il en avait mis. Quand a sa langue si elle passait encore une fois sur son clitoris elle risquait de.... Elle se raidit dans un cri plus fort que les autres. c’était pas juste sa langue qui été passée par là vu la violence qui venait de s’emparer de son corps tendu sous l’effet du plaisir qui venait de lui faire perdre toute notion de quoi que ce soit. Et il ne la lâchait pas, faisant durer le plaisir son plaisir alors que tout son corps s’était mis a trembler.

D’un coup de rein elle réussi tant bien que mal a se redresser et et échapper a ses caresses qui la rendaient carrément dingue. Elle se décala pour qu’il ne recommence pas car elle n’aurait pas vraiment la force de lutter. Il avait su lui faire perdre pied et elle était incapable de lui dire non a cet instant.  Se retrouvant de nouveau au dessus de lui, les mains de chaque coté de sa tête elle posa ses lèvres sur les siennes, gouttant sur ses lèvres humides le plaisir qu’elle venait d’avoir. Elle décolla aussitôt sa bouche et lui fit un sourire coquin avant de passer sa langue sur les lèvres entre ouvertes de son amant, lentement avant de la glisser entre, cherchant la sienne pour un baiser langoureux. Tout en l’embrassant elle se colla de nouveau à lui  comme un peu plus tôt ou beaucoup plus tôt ou il y a un siècle, elle avait totalement perdu la notion du temps et la elle n’avait qu’une seule et unique idée en tète de plus en plus présente au fur et à mesure qu’elle reprenait ses esprits. Elle le sentait, contre elle, dur, au garde à vous qui lui aussi n’attendait sûrement que ça. Mais avait il retrouvé assez de force pour prendre les choses en main ou allait elle devoir faire tout le boulot. Ça ne la gênait, elle adorait les chevauchées sauvages.  Elle abandonna enfin ses lèvres pour poser la tète sur son torse et murmurer d’un ton innocent.


« Tu as pas parlé de me prendre à un  moment ? »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Lun 15 Oct - 23:16

Vous savez, si il y un truc de bien avec mon Carsimo, c’est que dans le fond, c’est un homme simple. Il aime sa liberté, son bateau et les femmes, les jolies femmes. Bon parfois, enfin souvent, il est un peu, enfin beaucoup, con, mais quand il est avec une femme, les choses sont pareilles … Tout le temps. Un petit morceau de sein qui dépasse, vous en faite un bébé qui se blottira contre vous pour téter, montrez lui un bon de fesse, vous en ferez un petit chien qui ira chercher ce que vous voulez, montrez lui votre sexe, il se jettera à vos pieds en vous suppliant de pouvoir se redresser pour vous lécher. Alors mesdames, si vous pouvez le dominé simplement avec un peu de votre corps dénudé, imaginez ce que vous pouvez faire si vous le prenez un peu en mains. Il vous suffit de quelques gestes du poignet et il se mettra au garde vous. Embrassez son petit soldat et il vous pardonnera sans condition. Alors si vous le sucez, vous en ferait votre jouet. Il n’aura alors plus beaucoup de force et son cerveau sera votre.

Alors quand tout sa gaule est bien sucer ou dans vos mains, il ne lui reste qu’une solution. C’est pour lui une potion magique, une fontaine de jouvence, un élixir de vie, la rosée de coquillage. C’est pour lui un nectar divin dont lui aime en savourer chaque gorgée. En quelques gouttes seulement, il retrouve ses esprits, une rasade et le voilà plein d’énergie alors si il peut en boire un pichet, plus rien ne peut l’arrêté.

Bon puis là mon Carismo, je peux vous dire qu’il est en train d’en boire de la rosée de coquillage. C’est que la Shaly, elle est plutôt du genre à Shalyr son pantalon quand elle est tout émoustiller. Bon il est vrai que mon Carsimo aime particulièrement infliger pareil traitement aux femmes, car de une, bah il aime ça, et de deux, il soutient qu’on peut en apprend beaucoup sur une femme juste en gouttant à sa plus intime liqueur. D’ailleurs je peux vous dire que le sommelier Carsimo apprécie particulièrement celle qu’il goutte en ce moment. De la liberté, même dans les mœurs, une ouverture de cuisse et d’esprit, enfin surtout d’esprit quand les cuisses le sont, un zeste de passion et une note d’expérience et surtout une profonde gourmandise. Voilà le doux bouquet que Carsimo avait sur le bout de la langue.

Par contre mon Carsimo, c’est bien beau de jouer avec son coquillage, mais il faudrait tout de même penser à lui en donner plus. Regarde elle est vraiment gourmande. Puis c’est qu’elle en veut. A se torpiller comme ça c’est clair qu’elle en veut plus. Puis c’est que tu es tellement occupé à la lécher que tu as même oublié que tu avais posé ta main sur son petit cul. Puis je ne suis même pas sûr que tu as remarqué qu’elle avait enlevé son truc là, tu sais le machin qui avant luis servait de révélateur de fesse.

Ah non mais tu es clairement plus concerné par ce qu’il se passe autour. Il pourrait y avoir la population entière de Venise sur la plage que tu n’en aurais rien à faire … Tu es vraiment seul au monde … Je suis même sûr que ta partenaire pourrait changer que tu ne le remarquerais pas. Afin si je pense. Puis que ça aurait un autre goût pour toi. Puis là vu comment elle de met bien le nez dans son intimité je suis pas sûr qu’elle veille changer.

Ah voilà une réaction. Il a senti que ses doigts changer de lieux chaud et humide. Voilà, on la regarde un peu puis maintenant qu’on sait de nouveau qu’on a des mains, on les utilise ! Regarde, elle fait même un tutoriel. Alors tu vois, on humidifie un peu ses doigts, on les met ensuite devant son petit cul, on caresse légèrement et on pénètre ! Tu vois c’est facile et en plus tu sais comment on fait. Alors maintenant il faudrait voir pour l’appliquer. Puis en plus je suis sûr que tu entends parfaitement a qu’elle point elle aime ça. Ecoute la chanter sa complainte de la femme comblée … Ecoute cette douce mélodie …

Ah, je vois que tu as décider de changer de registre, là ça ne va plus être une comptine pour femme ne voulant pas être sage, mais plutôt un truc de genre marche militaire à plusieurs instruments. Non parce que vu comment elle chante à un doigt, ça va donner quand tu lui en mettras plus. Surtout quand tu viens de te rendre compte que tu avais une main qui ne faisait rien. Bon, au final c’est une main derrière et l’autre qui vient en renfort de ta langue. Bon, je vois que tu l’as reprise en main, c’est bien. Alors devant on la pénètre comme on peut, tout en laissant la langue continuer à faire des signes cabalistiques sur son clitoris. Puis derrière tu nous met un, puis deux, puis trois, puis …

Ah ça mon Carismo, c’est ce qu’on appelle un orgasme. Puis c’est un beau. Puis tient, tu es parfaitement réveillé la maintenant. Mais pourquoi tu m’as l’air déçus ? Ah tu voulais en faire ta marionnette ? Non mais ça va pas la tête ? On met pas comme ça une main dans le cul d’une femme ! Enfin là j’avoue que ça peut passer. Bah, au moins ça te faire un truc à découvrir non ? Mais j’avoue que c’est dommage qu’elle se soit échapper de la sorte Enfin là vu comment elle est placé, il n’y a pas à tergiverser sur la suite des éléments.

« Je pourrais passer mes journées à boire à tes lèv ... »


Belle initiative Shaly, en voilà une belle façon de le faire taire ! Un beau et langoureux baiser. Ca c’est imparable. Mais bon, je le connais mon Carismo, quand il a ce regard, il reste pas bien longtemps en place. Après moi je dis ça c’est pour toi. Non parce que là je pense qu’au moment ou tu décollera les lèvres de sa bouche, il va te retourner …

« Si, et le moment est venue ! »


Et bien ça mes amis, je peux vous dire que c’est de beaux abdos en action que nous pouvons voir là. Regardez moi avec quelle facilité il s’est relevé pour maintenant dominer sa partenaire. Le voilà, ça c’est mon Carsimo, le prédateur sauvage que n’a qu’une hâte dévorer sa proie. Regardez moi ce regard, la pauvre fille n’a plus l’ombre d’une chance. Voilà l’animal sauvage qui passe à l’attaque. Dans un premier temps il s’attaque au cou de sa victime, afin de lui enlever tout possibilité de fuite. Puis on place une main sur son sein et en un coup de reins, la voila parfaitement empaler.

Bon par contre mon Carsimo, tu n’es pas très stable, il va falloir penser l’une de tes mains dans le sable. Non parce que là je sais que tu aimes jouer des muscles, mais vu les coups que tu lui mets, tu commences à tomber sur le côté. Voilà on met la main dans le sable …

« Aie. Putain mais pourquoi ça traîne là cette merde ... »

Mais merde !!! On laisse pas traîner des coupeaux là ou on baise … Bon mon Carismo, essaye de me trouver un truc pour pas se blesser. Ca serait dommage de se faire emmerder par une putain de lame. Bon voilà son étuis, reste plus qu’à le ranger. Alors on le met où …

« Je vais t’apprendre à laisser traîner des coupeaux. »

Voilà qui est dit, par contre il est où ? Ah c’est bon, j’ai vu. Là on peut vraiment dire qu’il est dans son cul. Puis n’empêche, c’est vraiment bien fait la poignet d’une arme, ça rendre pile poil dans le petit trou. Bon par contre tu saignes un peu, faudrait voir pour faire arrêter le saignement. Tient j’ai une idée, elle aime te sucer les doigts, tu n’as qu’à lui mettre dans la bouche. Bon par contre c’est tout de même pas pratique c’est position, on a presque accès à rien sans devoir faire des contorsions, c’est pas vraiment cool …

Alors que m’as tu choisis ? Un truc plutôt violent ou un truc un peu plus doux ? Ah je vois que tu as choisit comment dire, la profondeur. Bon, monsieur se rassoit et on entraîne madame sur nous. Puis pour bien lui mettre au fond, on la laisse s’empaler de tout son poids. Euh par contre mon Carismo, en faisant ça tu ne lui as pas enlevé le couteau que tu avais mis dans son cul non ? Bon bas on va pouvoir dire que tu l’as planté, c’est la cas de le dire Puis entre ta queue et le coupeau, je lui souhaite bien du courage pour se dégager. Puis en plus voila que ça poitrine et à porte de dents … De dents … Non mais tu n’as pas pris de petit déjeuner que tu lui mordilles les seins de la sorte ?

Bon en tout cas, tu n’as pas choisit la douceur pour ce qui est du reste. Les mordillements, le seins que tu comprimes, et maintenant de belles claques sonores sur ses fesses, je vois que tu t’en donnes à cœur joie. Puis en plus tu viens de lui laisser un magnifique suçon sur l’un de ses seins. Mais tu sais, le but c’est pas forcément de lui laisser un trace physique. Pareil pour ses fesses, c’est pas en concours de la fesse la plus rouge qu’il faut faire.

« Aller remue ton petit cul, j’ai à oublier que je me suis blessé. »

Par contre c’est moi ou le sable c’est pas la meilleurs solution pour faire que je tu fais ? Non parce que tu es bien plus énergique dans un lit ou sur un surface dur que tu prends madame comme cela. M’enfin, elle n’a pas l’air de se plaindre d’après ce que j’entends.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Mar 16 Oct - 18:12

Bon au moins elle savait comment le réveiller, c’était bien facile en fait une petite pipe, ensuite lui montrait a quel point on n’est pas trop farouche et hop le voila en pleine forme et prêt a faire des exploit physique. Un homme comme elle les aime. Après il suffit aussi de remettre le cerveau en marche avec les bon mots et c’est qu’il à l’air très motivé. Shalyna se retrouve en quelques secondes basculée sur le sable, lui sur elle, encore mieux lui en elle. Et pas en douceur, d’un coup de rein il venait de s’enfoncer totalement entre ses cuisses lui arrachant un long soupir de satisfaction. Voilà pourquoi elle aimait autant les hommes que les femmes. Chacun lui apportait quelque chose a sa manière. Avec une femme elle avait la douceur, un plaisir souvent intense et très sensuel, rempli de volupté et de partage. Avec un homme elle trouvait ce coté plus animal qui lui permettait de s’abandonner complètement, de laisser sortir son coté sauvage et presque toujours de connaître des orgasmes explosifs.

Et puis il fallait quand même bien l’avouer les femmes avaient un tout petit désavantage, il leur manquait un petit quelque chose. Quoique dans le cas actuel c’était loin d’être petit. Qui a osé dire que la taille ne compte pas ? Shaly elle aimait bien quand c’était juste pile a la bonne taille pour bien le sentir coulisser en elle. Et vu comment il y allait là pour le sentir elle le sentait très très bien.  Des coups de butoir violents profonds qui lui arrachant a chaque des cris de plaisir. Après tout l’avantage d’une plage déserte c’est qu’elle pouvait s’exprimer sans retenue, pas comme sur le bateau ou elle étouffait ses cris comme elle pouvait pour ne pas exciter tout le navire. Elle n’avait pas lus envie que ça qu’ils lui passe tous dessus l’un après l’autre. Elle préférait garder un minimum de contrôle sur ou  quoi et avec qui.

Bon la elle n’en avait pas trop en apparence, écrasée sous son poids. Mais c’était bien elle qui avait choisi de s’offrir à lui, de ne pas dire non. A croire qu’elle savait pas vraiment dire non. La preuve là c’était des oui qui sortait de ses lèvres alors qu’elle relevait les jambes pour lui facilité un accès encore plus profond. Elle avait mis une main dans ses cheveux, jouant avec alors que l’autre lui caressait le dos, pressant sur ses reins pour mieux l’enfoncer en elle, toujours plus loin, plus fort.
Par contre pourquoi il parlait d’avoir mal. Il lui faisait du bien au contraire. Mais bon elle avait même pas envie de savoir pourquoi il p parlait de couteau a ce moment là, tant qu’il continuait il pouvait raconter ce qu’il voulait.

« AHHH mais…. »

Il parlait vraiment de son poignard en fait, et elle venait de le sentir passer. Elle le fixa un instant sans tout a fait comprendre, les yeux remplis de plaisir. Elle risquait de ne plus jamais regarder son arme de la même façon après aujourd’hui. C’était dans ce genre de cas qu’elle pouvait se féliciter de l’avoir choisi avec une garde bien large sinon … Elle pouvait aussi se féliciter de ne pas en avoir pris un avec un manche lisse, parce que là elle sentait bien tous les détails arrondis. Au moins désormais elle pourrait l’identifier les yeux fermer. Par contre c’était pas exactement l’endroit pour mettre une arme dangereuse. Mais bon maintenant qu’il y était elle allait pas se plaindre, ça faisait un putain d’effet. Appuyant contre la fine paroi qui séparait les deux cotés ou elle était prise, le couteau intensifiait les sensations de chaque pénétration. Faudrait qu’elle pense à laisser traîner ses affaires plus souvent en fait. Par contre il valait mieux qu’elle évite de trop se cambrer, elle risquait de se faire mal.

Elle ouvrit instinctivement la bouche sans se poser de question quand il lui présenta ses doigts et faillit s’étouffer. Tournant la tête elle cracha un peu de sable. Mais elle revint prendre les doigts en bouche juste après les suçant comme elle l’avait fait avec sa queue et le fixant avec un regard qui ne pouvait que l’exciter un peu plus si c’était possible. Oui si elle n’aimait pas se faire traiter de salope que ce soit par un perroquet ou un homme, elle le devenait clairement dans le feu de l’action. Elle qui rêvait de solitude en se levant, elle ne regrettait pas la compagnie de cet homme qui arrivait à lui seul a la remplir de partout et… Mais qu’est ce qu’il fait à la soulever et la redresser comme ça. Elle poussa un cri plus fort que les autres et resserra les cuisses autour du bassin de son amant. S’accrochant à lui violemment, ses ongles s’enfonçant dans la peau de ses omoplates. Dans le mouvement, le couteau avait bougé et pas qu’un peu. Et il lui avait provoqué une onde de plaisir d’une intensité si violente qu’il avait failli la faire jouir instantanément. Elle poussa un long soupir alors qu’il se laissait tomber en arrière l’entraînant avec lui. Elle se retrouva à genoux, empalée totalement sur sa queue.

Mais c’est qu’elle allait l’avoir sa chevauchée sauvages. Et il était nerveux le cheval. D’ailleurs pour l’instant c’était plutôt elle qui se sentait l’animal vu comment il s’acharnait sur sa croupe. Mais l’air de rien elle ne sentait même pas la douleur car chaque coup sur une fesse faisait vibrer un peu plus fort le poignard dans son cul et lui envoyait une décharge telle qu’elle ondulait un peu plus sur la queue. Elle perdait la tête et le contrôle, il fallait qu’elle reprenne la main. C’est donc les siennes qu’elle saisit, entrelaçant ses doigts aux siens pour se redresser, échappant aussi à l’emprise de sa bouche un peu trop gourmande a s on goût. Elle se tenait bien droit sur lui,  plantée sur son mat tendu.


« Les coups je les préfère ailleurs »

En disant cela, elle se souleva, le faisant entièrement sortir d’elle puis se laissa retomber, d’un seul coup, Une pénétration violente et des plus profonde qui la fit crier et alluma des étoiles dans ses yeux. Il pouvait sans problème lire sur son visage a quel point elle avait apprécié. Elle resta ainsi puis se mit a onduler sur la queue mais en la laissant bien au fond d’elle. Le mouvement faisant en plus frotter la lame et son étui sur le sable ce qui ne faisant qu’ajouter aux multiples sensations qu’elle ressentait.

« Comme ça il faut que je le bouge ? »

Comme s'il voulait lui faire croire qu'il pensait encore à une petite coupure. Il n'allait en tout cas pas tarder à ne plus pensé du tout, ça serait plus simple. Mais il était temps de passer aux choses sérieuses, elle lui libéra les mains, les posant  sur ses seins qu’il semblait vraiment apprécier et elle se remit vraiment à bouger. Montant et descendant de plus en plus vite, se servant juste de ses jambes pour leur donner a tous les deux un plaisir le plus intense possible. Et dans son cas, il n’y avait pas de problèmes, elle était prise entre deux feu. Elle se cambra un peu mais changea bien vite d’avis, elle risquait trop de se faire mal. Prenant appuie d’une main sur le torse de son amant sauvage, elle planta son regard dans le sien, elle y voyait que lui aussi appréciait leurs ébats et ne cessait de soupirer de plaisir a chacun des mouvements qu’elle faisait sur lui. Rejetant la tête en arrière, elle ferma les yeux, accélérant autant qu’elle le pouvait ses aller retour sur lui. Et elle passa sa main libre derrière elle trouvant rapidement ce qu’elle cherchait, une jolie paire de testicules bien remplies. Elle les fit glisser entre ses doigts, sure et certaines qu’elle ne resteraient pas aussi pleines bien longtemps. Avec le traitement qu’elle lui avait déjà administré, il ne tarderait pas à perdre pied a son tour et c’est exactement ce qu’elle voulait le vider dans tous les sens du terme.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Mar 16 Oct - 22:52

Que c’est bon de l’entendre hurler son bonheur comme cela au monde. Mon Carismo tu es un artiste de la flûte à pipe et du piston à trique. Non vraiment là j’ai rien a redire, il n’y a pas de fausse note, tout est mélodieux. Elle donne de la voix et ses gémissements sont une douce chanson qui arrive à tes oreilles. Puis vu le regard qu’elle te lance, elle adore visiblement la joueur cette musique !

Non mais oh ! Pourquoi Carismo ne peut plus jouer au boulanger avec les miches de Shaly ! Non mais c’est injuste ! Il les aime bien ses deux jolie dômes de chair ! Certes elle se rapproche de nous, mais mince nous on voulait jouer avec. Ah non, c’est vraiment pas correcte de priver un homme de ses deux belles et tendre mamelles. Puis elle fait quoi là ? Ah non pourquoi elle se lève ? Carismo, fait que chose pour la retenir ! Carismo !!!

« Ne t’en va … Aaaahhhhh ! »

Oh mon dieu que c’était beau. Les deux en même temps. Puis le messages et bien reçus, les coups à partir de maintenant ça ne sera que dans son sexe humide. Puis tu as vu les étoiles dans ses yeux mon Carismo ? Tu as vu comment c’était beau ? Alors il faudra les voir encore et encore, car dieu que c’était beau ! Puis son regard, il ferait chavirer n’importe quel homme qui le verrait. Le voir ainsi pétillant tu sais que tu as été une bonne monture pour ta cavalière et qu’elle apprécie le moment, parce que les yeux ne mentent jamais mon Carismo, jamais.

En tout cas mon Carismo, tu as perdu la main. Maintenant c’est madame qui a les choses en main, et quand je dis chose, je parle de tes testicouilles. Le massage est plus qu’agréable et au moins on a pas l’impression qu’elle joue à vouloir lancer des dés. Puis en plus de perdre la main, voila que tu commences à perdre la tête. Enfin non pas à perdre la boule, mais plutôt à être incapable de réfléchir. Tu le sens, tu es en train de sombrer dans un état second, et quand cela se produira, il ne lui faudra pas bien longtemps pour qu’elle te vide entièrement.

Mais je vois que tu es déjà ensorcelé par ses mouvements. Tu as le regard plongé dans le sien et tu te laisse porter par ses mouvement le long de ton mat. Son antre et chaude et humide et elle glisse sur toi comme un pingouin sur de la glace. Tout est tellement lubrifié qu’il n’y a aucune résistance. Tout n’est que plaisir et à chaque pénétration tu as l’impression que tu es un peu plus profond en elle et qu’elle ne s’arrête pas de glisser.

Tu as même arrêter de donner des coups. Ses mouvement se font de plus en plus intense et tu as du mal à savoir ou elle est exactement. Tu sens et ressens tout par vagues intenses qui te transporte un peu plus loin dans les limbes du plaisir. Et il n’en faudra pas encore un grand nombre pour que tu sois complètement emporté. Tu as arrêté de lutter. Elle va t’emporter, tu le sens, tu vas partir avec la prochaine. Et se lève alors, tu le sais, quand elle descendra tu …

Mais voilà que remets tes mains sur ses seins. De ce simple geste, ce ne sera pas la mer du plaisir qui prendra l’homme, mais l’homme qui ira prendra place sur a mer. Tu as eu un électrochoc mon Carismo. Tu déplaces alors tes mains sur ses fesses, balayant ses jambes au passage et les mettant derrière toi. Tu l’empêche par la même occasion de jouer avec tes bourses, mais je n’ai pas si grave, car avec ce que tu vas faire, elle les sentira, a tu peux lui promettre.

Le fait de lui avoir coupé l’herbe sous les pieds, ou dans ce cas précis de lui avoir enlevé le sable de sous ses jambes, la voilà qui chute de son poids sur poids. La gravité a fait son travail, la faisant s’empaler encore un peu plus. Mais tu la sens essayer de reprendre le contrôle. Si elle y arrive, elle aura le dernier mot, si tu le gardes, tu seras à la conclusions. La bataille s’engage pour savoir qui de vous deux aura le contrôle sur l’autre au moment de la délivrance. Ton instinct de prédateur prend d’un seul coup le contrôle.

Bien seul coup, tes mains se saisissent des jambes de la jeune femme, les faisant passer sur tes épaules. Dans cette position et planté sur ton grand met et le couteau, elle ne peut plus rien faire d’autre que subir. Tu replaces alors tes mains sous ses fesses, tu la soulèves et tu la laisse retomber lourdement sur ton sexe qui se dresse pour elle. Puis tu recommences, l’emmenant plus haut à chaque fois. Et s’empale de plus en plus violemment sur toi. La conclusion est proche, tu le sais, il ne te reste plus longtemps avant d’exploser en elle, mais tu es sûr d’une chose, se sera intense, autant pour toi que pour elle.

Tu l’as fait chuter de plus en plus haut. Bientôt la voilà aux limites de ton sexe. Elle s’empale d’un seul coup sur toute ça longueur. Tu recommences alors, sentant ta virilité entièrement en elle. Tu sens sur chaque centimètre carré de ton sexe tendu son intimité chaude.. Tu la soulèves encore, mais dans la chute tu le comprends, se sera la dernière fois, à la prochaine, tu explosera. Tu entends alors qu’elle arrive en bas. Mais avant qu’elle ait le temps de gémir, la voici de nouveau en l’air. Elle est même au dessus de ton sexe, dressé comme jamais. Le manche du couteau lui, vient aussi de glisser le long de son fondement. Il menace de tomber, uniquement retenu par le fait que le bout de celui est un peu plus large.

Le temps semble suspendu durant un cours instant. Tu le sais, le prochain coup te fera jouir. Tu le sais. Il est alors temps de la faire chuter. Cependant cette fois, la gravité ne sera pas la seule à la faire tomber. Tes mains sont légèrement remonter pour se mettre sur ses hanches que tu agrippes. Elle commence alors à redescendre, mais cette fois, plutôt que d’utiliser ta force pour la soulever, tu l’utilise pour la faire chuter sur toi. Dans le même temps, tu donnes un dernier et unique coup de rein.

« C’est BOOOOONNNNN !!!! »

Le choc est violent, intense, sans commune mesure. Tes yeux se révulse, ton cœur loupe un battement. Ton explose alors en elle, libérant d’un seul coup tout le contenue de tes testicules dans son vagin. Elle est remplie dans tous les sens du terme. Toi de ton côté te t’effondre dans le sable, soufflant comme un bœuf. Voilà bien longtemps que tu n’avais pas réalisé pareille chevauché. Tu es fatigué, vidé, mais tu n’en as rien à faire, tant la sensations de plénitude est grande. Cependant il manque alors une chose, un chose et tu seras alors parfaitement comblé. Tu as allongé sur le sable chaud, mais tu n’en as que faire, il te paraît même froid. Ce qu tu veux alors, c’est la chaleur du corps nue et plein de sueur de ta partenaire contre le tien. Et l’embrasser, voilà une autre chose que tu veux faire, l’embrasser pour lui faire comprendre encore et encore à quel point tu as apprécié le moment.

Tu puises alors dans les dernières forces que tu as pour enlever ses jambes de tes épaules.Une fois libérée, tu l’attires alors vers toi, plaquant sa poitrine cotre ton torse. Tu l’embrasse alors langoureusement avant de laisser ta tête retomber en arrière. Voilà, tu restes maintenant là, àne rien faire d’autre qu’a lui caresser les fesses, ta main étant mue par une réflexe, un réaction automatique de l’action qui se déroulait juste avant. Tu es bien allongé là, à attendre d’avoir de nouveau des forces et de l’énergie. Tu es bien là, la tête complètement vide à l’exception de Shaly et de son regard plein d’étoiles.

« Chaque homme devrait vivre pareil moment avec une femme ... »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Mer 17 Oct - 16:36

Mais qu’est ce qu’il fait, et la chevauchée sauvage. D’un coup il l’empêche non seulement de contrôler les choses mais en plus il lui supprime l’accès a sa jolie paire de couilles avec laquelle elle s’amusait bien.  Et en plus voila qu’il lui déplace les jambes. Elle ne peut même plus bouger, elle ne peut que subir et ça ressemblait a du lancer de Shaly là. Il la soulève et la laisse retomber. Mais c’est que c’est bon son truc. Chaque fois qu’il la relâche pour qu’elle redescende, elle a l’impression d’être totalement transpercée par son sexe si dur, une impression étrange qu’il va lui déchirer le ventre. Et c’est sans parler de son cul malmené par le couteau qui frappe le sable dans chaque mouvement et lui fait exactement le m^me effet.  Complètement incapable de réagir, de faire quoi que ce soit, elle abandonne la lutte, prenant juste ce qu’il lui laisse, fermant les yeux, la tête en arrière, perdue dans les vague toujours plus intense du plaisir.


Les gémissements auxquels se mêle des cris, des oui et des encore, des mots inconscients que se déversent sans même qu’elle s’en rende compte. Elle monte, elle descend, elle remonte et retombe. Elle sent le couteau glisser comme si c’était un deuxième homme qui se tenait derrière elle et qui lui aussi voulait la reprendre avec violence. Et la tient plus fortement l’aidant cette fois a descendre avec plus de force. Le poignard lui aussi poussé par a le sable rentre aussi violemment en elle lui arrachant cette fois un hurlement qui a du porter bien loin. Tout son corps est pris d’intense frissons alors qu’elle sent le jet chaud de la jouissance de son amants se rependre en elle. Mais elle n’est plus vraiment la, elle est ailleurs dans un monde ou seules les sensations existent. Son corps vibre, ses muscles ne lui obéissent plus, alors qu’ils se contractent pour presser la queue en elle, pour la vider jusqu’à la dernière goutte comme si ça pouvait calmer le feu qui la consume.

Toujours sur son nuage Shalyna sent qu’il libère ses jambes, qu’il l’attire vers lui et elle se laisse tomber contre lui incapable de réagir, frissonnant toujours. Il prend possession de ses lèvres, de sa bouche et elle répond a son baiser sans même savoir comment elle en trouve la force, leur langues qui s'emmellent se caressent comme si c’était vital, comme s’il n’y avait que ça qui pouvait lui permettre de revenir sur terre. Puis elle pose sa tête sur son torse, vidée de toute force. Que de ça d’ailleurs car elle sent toujours le manche de son arme qui est plantée dans ses fesses et lui aussi est toujours la. Il est toujours en elle, au chaud entre ses cuisses, enfoncé au plus profond de son corps. Un nouveau frisson et un soupir alors que doucement elle émerge de sa torpeur.

Chaque homme avec une femme. Oui s’ils le veulent mais pas avec elle, la elle n’a pas trop la force de faire quoi que ce soit avec qui que ce soit. Elle est bien et elle n’a pas envie de bouger. Elle sent ses caresses et son corps qui frissonne tout seul. Ses sens sont exacerbés les sensations décuplées et son corps est pour l’instant incapable de lui répondre. Il lui faut un effort surhumain pour bouger son bras, le laisser retomber sur le torse de son amant. Du bout des doigts elle effleure sa peau le sentant lui aussi réagir au moindre contact. Pourtant il fallait qu’elle se secoue, quelle sorte de cette torpeur qui l’envahissait et qu’elle revienne sur terre.

« Si je faisais ça tous les jours je serais plus bonne a rien dans mon boulot »

Réussit elle enfin a articuler. Bouger et rompre le contact pour revenir a la réalité ou rester la a profiter de l’instant présent. Dure question. Elle était la pourquoi d’ailleurs. Elle en avait presque oublié pourquoi elle était venue sur cette plage. Mais non il fallait bouger, il ne fallait pas se laisser aller elle n’était pas comme ça. Bon elle avait une excuse après ce qu’il venait de lui faire. Aller Shaly bouge toi bordel, c’est qu’un mec parmi tant d’autres. Oui mais non qu’est ce qu’il baise bien lui.

En se battant avec elle même au moins elle retrouvait totalement ses esprits. Aller on fait un effort et on se détache de ce corps de rêve qui venait de la faire jouir comme une dingue. Elle tendit son bras et saisit son couteau par la lame protégée par son étui de cuir. Elle tira d’un coup avec un long soupir quand il sortit de son cul. Ça faisait bizarre cette libération. Dans un autre effort elle posa l’arme sur le sable et se souleva légèrement en s’appuyant de ses deux mains sur le torse de Carismo. Elle se perdit un instant dans son regard alors qu’elle sentait son sexe glissait lentement hors de son corps. Elle fit une petite grimace, elle aimait bien le sentir la en fait, comme si c’était sa place naturelle. Mais ça suffit Shaly revient sur terre. Elle se laissa glisser sur le coté, roulant pour se retrouver sur le dos a coté de lui. Nue, comblée et enfin totalement consciente.

C’était bien là le problème d’être consciente. Elle se rendait soudain compte de la folie qu’elle venait de faire. Elle s’était carrément jeté sur un homme qu’elle ne connaissait pas. Bon c’est vrai qu’elle n’était pas du genre a dire non a un homme qui lui plaisait mais la elle s’était carrément déshabillée avant qu’il dise un mot. Bon elle avait été aidé pour se foutre a poil mais quand même. Elle aurait du le tuer comme ça il n’y aurait pas eu de problème. A la place elle s’était jeté sur sa queue et lui avait fait une pipe alors qu’il avait rien demandé ou presque. Non mais elle perdait vraiment la tête. Elle bougea légèrement et sa main se posa sur le bras de celui qu’elle aurait du tuer au lieu de lui offrir son corps. Sans même sans rendre compte, elle se mit a lui caresser le bras et elle tourna la tête vers lui. Mais qu’est ce qu’il lui avait fait pour qu’un simple contact la rende dingue comme ça.

La seule solution évidente s’offrit enfin a son esprit. Oublier ce qu’elle venait de vivre, ne plus jamais le revoir, ne plus jamais penser à lui. Et en se disant ça elle était imperceptiblement attirée vers lui et son visage se retrouva a quelques centimètres du sien, leurs lèvres se frôlaient et elle avait juste envie de nouveau de le sentir contre elle, de sentir ses mains explorer son corps, en prendre possession comme il voudrait, autant qu’il voudrait et …


« Merde ! »

Garder la tête froide c’est ça qu’il fallait et pour ça elle avait une solution si facile. Elle se recula comme si elle venait de se faire piquer, juste a temps pour ne pas se faire envoûter par cette attirance purement physique qui l’attirait vers lui et elle se leva. Elle prit un instant pour être sure d’être stable sur ses jambes parce que la elle avait fait de très gros efforts physique. Non ne plus penser a la partie de jambe en l’air, surtout les siennes d’ailleurs. Elle évita de le regarder et se dirigea vers la mer. Elle sentait son regard sur son corps nu, mais ce n’était pas important, il avait largement déjà eu le temps de tout voir dans le moindre détail. Et pas que voir et elle avait adoré ça. Mais c’était pas possible de ne pas pouvoir penser a autre.

Elle se retrouva au bord de l’eau qui lui lécher déjà les orteils et elle continua d’avancer jusqu’à ce que l’eau froide devienne glacial sur la partie plus intime de son corps. Elle soupira et plongea. Voilà un bon moyen de rafraîchir son corps et son esprit. Un bain froid, l’eau qui lavait son corps lui faisant oublier au moins pour quelques instant les folies qu’elle venait de faire et dont elle aurait sûrement bien plus de mal qu’elle ne le pensait a  effacer les souvenirs.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Jeu 18 Oct - 19:34

Piou … Ca c’est de la sauterie de compétition. Toi en tout cas tu es cuit et elle ça n’a pas l’air d’être mieux en meilleur forme que toi là. Elle a posé sa tête contre ton torse puis sa main, mais vu le bruit que ça a fait, ça main est plus tombé la par hasard qu’avec l’aide d’un geste parfaitement contrôle. Mais bon c’est pas grave, c’est au moins un signe qu’elle a apprécié. Ca puis ses cris durant les dernières pénétrations, je peux te dire que c’était pas de la simulation, mais alors pas du tout. Puis c’est qu’elle a la peau vraiment douce. C’est con à dire, mais c’est le genre de détail qui rende le petit moment de récupération encore plus agréable. Tu es là, l’allonger, en train de faire traîner tes mains sur sa peau nue et elle sur la tienne. Tu es toujours bien au chaud en elle et dieu que c’est bon. C’est un endroit fort agréable et en plus tu as l’impression que son intimité en cette instant n’a envie que d’une chose que tu restes en elle. Chose que tu vas faire car de temps en temps, un frisson un peu plus intense la parcours, lui faisant contracter ses muscles vaginaux sur ta virilité, te faisant pousser un petit soupir de plaisir à chaque fois.

N’empêche tu as parfaitement raison, c’est super important ce petit moment câlin après une activité charnelle aussi intense. Ça permet certes de récupérer, mais de prolonger un peu les sensations ressenti durant l’acte. Puis c’est beau quoi deux personnes épuisées posées l’une sur l’autre qui se caresse en attendant de pouvoir remettre un peu d’ordre dans leur esprit et leur souffle. Deux être dans les cœurs battent à l’unissons pour crier l’un à l’autre que cette union de deux être c’est fait par une passion commune … Oui bon je vais m’arrêter là, ça commence à faire bizarre.

Par contre j’ai la vague impression qu’elle a essayé de te parler non ? Vague parce que là, c’est surtout le bruit des vagues sur la plage que j’entends. Mais elle a parlé alors ou pas ? Oui ? Bah pourquoi tu ne lui réponds pas espèce de couillon de bois ? Non sérieux faut être un poil salop pour la laisser ainsi. Ah mais en faite tu en es incapable ! Putain elle t’a vraiment mis dans un triste état mon Carismo ! On alors tu vieillis mal !

« C’est pour cela que j’ai un équipage compétent … Comme ça j’ai le droit d’être plus bon à rien tous les jours ... »


Et l’autre ! Je lui fais une remarque comme quoi il est vieux, l’instant d’après il lui répond. Non, mais mon Carsimo, tu as trente ans, tu vas plus pouvoir faire ce genre de folie bien longtemps. Puis c’est normal en même temps. Tout le monde vieillis. En plus toi tu as des cheveux blancs ! Preuve qu tu es un vieux !

Oh tient, il y en a une qui se réveille. Enfin elle commence tout doucement à émerger. Déjà elle commence à sortir le couteau de son cul … Un couteau dans son cul . Carsimo, elle va te poignarder ! Ah non merde c’est vrai, c’est toi qui l’a rangé là pour éviter qu’il y ait un blessé. D’ailleurs elle a l’air d’avoir apprécier cette initiative. Puis un petit gémissement, une contraction de son sexe sur le tient et hop, un nouveau soupir pour toi. C’est beau le corps humain alors deux corps l’un dans l’autre …

Ah mais non arrête là ! On était si bien là en elle … On voulait y rester. Puis merde Carismo … Pour t’avoir vidé les couilles, elle te les a vidé … C’est que ça coule un peu quand on enlève le bouchon … Bon par contre ça va. Elle n’est pas partie bien loin elle. Mais c’est tout de même maintenant que tu te rend compte que merde, c’était un moment très agréable. Aller on penche la tête vers elle et on tente d’aller glisser son nez dans ses cheveux. Puis si après on a la force, on se tournera complètement vers elle, mais faut avoir la force, chose que tu n’as pas encore. Puis là elle vient de se tourner vers toi aussi, elle on l’embr …

« Merde !


Non attend ... »

Mais pourquoi elle part d’un seul coup. Merde tu as fait quoi encore mon Carismo ? Ou plutôt là tu n’as pas fait quoi ? Bon par contre ça t’a réveillé. Parce que là le mouvement que tu viens de faire pour la rattrapé, même si dans l’ensemble il a foiré vu qu’à l’exception du caresse sur ses fesses, tu n’as pas réussit à l’attraper. Ce qui il faut l’admettre et fort dommage, mais d’un autre côté, cela nous permet d’avoir une belle vue bien ‘dégagé sur elle et sa paire de fesses qui ondule maintenant devant tes yeux pendant qu’elle se dirige vers la mer. Puis sa position pour plonger, elle serait capable de lever la queue d’un homme qui vient de jouir …

Bon mon Carsimo, on se lève nous aussi ? C’est que bon, vu comment tu viens de te soulever d’un seul coup, tu as plus vraiment beaucoup de chemin à parcourir. Puis enlève moi le reste de tes vêtements, il ne te servent plus vraiment pour l’instant. Aller on plie le tout et on le met à l’abri dans sa barque. Puis je pense qu’on va aller faire comme elle, on va se prendre un bon bain avec elle. Ca serait tout de même dommage de ne pas profiter un plus du temps qu’on a avec elle. Elle nous obsède un tant soit peu pour le moment et comme tu aimes le dire, le meilleurs moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder. Et là autant dire que la tentation de la rejoindre et de poursuivre les activités de plage est bien trop grande pour être raisonnable et s’en aller.

Tu te rapproches alors de l’eau, tous tes sens son maintenant opérationnelles et toi tu as l’air frais comme un gardon. Faut dire qu’un corps comme le sien serait capable de rendre fou n’importe quel être vivant et toi, en ce moment tu es fou d’elle. Tu es déjà au garde à vous, le mat pointant vers le ciel. Il ne resterait plus qu’à y mettre une voile et tu pourrais faire le tour du monde sur une planche tant elle est dur.

« T’aurais détourner d’un bon bain que tu t’es enfuit de la sorte ? C’était donc toi qui ne tenait plus et voulait aller dans l’eau. Tu aurais dû me le dire, je t’aurais accompagné quoi qu’il arrive. »

Aller, on va dans l’eau. Elle est un peu fraîche, mais ça fait du bien. Les muscles ont tout de même souffert juste avant et un peu de froid ne le fera qu’accéléré leur rétablissement. Cependant, tout fraîche qu’elle est, elle n’ébranle en rien l’obélisque que tu as entre les jambes. Alors calmement tu te rapproches d’elle jusqu’à la prendre dans ses bras. Elle te tourne certes le dos, mais pour le moment tu n’as qu’une envie, l’enlacer dans tes bras. Tu te serres alors contre elle avant de plonger ta tête dans son cou.

« Puis tu sais, là en ce moment, j’ai pas une seule parcelle de mon corps qui n’a pas envie de toi, pas une seule ... »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Ven 19 Oct - 11:41

La fraîcheur de l’eau lui fit rapidement oublier à quel point elle s’était laissée aller, s’abandonnant totalement dans les bras d’un homme qu’elle connaissait à peine dans un lieu ou n’importe qui pouvait surgir à n’importe quel moment. Comment avait elle pu perdre le contrôle de la situation a ce point le laisser faire ce qu’il voulait d’elle, la faisant hurler de plaisir. Et ce désir fou qu’elle avait lu dans ses yeux alors qu’il jouissait en elle, avec elle. Elle frissonna rien d’y penser, espérant que ses yeux à elle ne reflétaient pas la me^me chose. Elle n’arrivait pas à comprendre et n’avait certainement pas envie de savoir. La seule chose dont elle était sure c’est qu’elle ne ferait plus des folies pareilles ni avec lui ni avec un autre. Elle soupira en passant une main dans ses cheveux, enlevant les derniers grains de sable qui étaient encore accrochés.

Un regard vers la plage et Shalyna sentit la colère qui l’envahissait. Elle avait espéré qu’il partirait pendant qu’elle se baignait mais non il semblait plutôt décidé à la rejoindre. Il avait essayé de la retenir après tout mais elle avait cru qu’il comprendrait que c’était fini, qu’elle était comme ça, une bonne baise et après on tire un trait. Elle avait toujours fait ainsi avec les hommes. Elle se servait d’eux pour prendre son pied et après elle les oubliait sans se poser de questions. Juste avancer sans regarder en arrière, une philosophie qui lui avait toujours réussi. Certains avaient tenté de revenir à la charge avec des discours stupides allant de la déclaration d’amour à la simple envie d’elle mais jamais elle n’avait céder à ce genre de délire. Elle ne voulait aucune relation sérieuse avec un homme. Il n’y a qu’avec certaines femmes, une en particulier qu’elle n’hésitait pas a revenir goutter aux plaisirs charnels.

Et lui il venait vers elle, nu comme un ver, bandant déjà. Ça au moins elle ne pouvait pas lui enlever il avait de l’endurance ou alors elle lui faisait un sacré effet. C’était franchement pas le moment de chercher la réponse a cette question. C’est sur qu’elle avait besoin d’un bon bain, elle aurait même du venir se jeter à l’eau bien avant. Au moment ou elle s’était retrouvé dans ses bras, c’est la qu’elle aurait du fuir vers la mer. Mais non au lieu de ça elle s’était jeté sur sa queue comme une morte de faim, le suçant comme si il n’y avait rien d’autre a faire de plus intelligent. Bon sur le coup c’est vrai qu’elle n’avait rien de mieux a faire, et puis elle avait adorée ça, le sentir vibrer sous sa langue, l’entendre gémie. Comme elle s’en voulait, comme elle lui en voulait de l’avoir mise dans cet état. Et là il venait droit sur elle. Mais c’était pas possible, il ne comprenait rien. Elle se tourna vers le large, silencieuse, regardant l’eau si calme et au loin très loin son bateau.

Un frisson. Shaly baissa les yeux sur ses mains qui venaient de passer autour de sa taille. Elle aurait bien posé les siennes dessus mais c’était abandonner de suite, faire le contraire de ce qu’elle venait de décider. Un autre frisson. Son corps qui se colla dans son dos, elle ne pouvait déjà plus penser correctement. Son sexe dur qu’elle sentait collé contre ses fesses lui mettant en tête des idées comme celles qu’elle ne voulait plus avoir. Des images qui lui envahissaient la tête. Elle les voulait ses mains, elle voulait les sentir, qu’elles caressent ses seins qu’elles se glissent entre ses cuisses. Et sa queue, un petit rien et il serait en elle, qu’il la prenne la maintenant par derrière. Elle pencha la tête en arrière, s’appuyant contre son épaule en soupirant rien qu’a l’idée des délices qu’elle pourrait connaître à nouveau. Il venait de le dire il avait envie d’elle, il suffisait de fermer les yeux et de s’abandonner et elle aurait ce que son corps réclamait. Encore un frisson. Elle était vraiment froide l’eau ou alors c’est son corps qui se réchauffait. Mais elle aidait a garder un minimum de réflexions logique.


« Non ! Ne me touche pas ! »

Il fallait être claire et nette, rester lucide. Puisant dans e peu de raison qui lui restait, Shaly l’avait repoussé, se décollant de lui. Une étrange sensation de froid l’envahit aussitôt. Comme si d’un coup l’eau était devenue glaciale autour d’elle. Mais au moins elle pouvait de nouveau penser avec toute sa tête. Pas comme quand elle était dans ses bras, là ou elle avait envie d’être. C’était pas possible de continuer ainsi à être faible. Elle n’était pas comme ça, elle était une femme forte qui savait ce qu’elle voulait, qui était plus du genre a frapper qu’a poser des questions et encore moins faire dans le sentimental. Elle se tourna vers lui, elle devait mettre les choses au point avant qu’il n’essaye de nouveau de la toucher.


« Écoute Carismo. Ce qui vient de se passer entre nous c’était bien, c’était même génial mais c’est du passé. Je suis pas du genre à me taper deux fois le même mec, ça entraîne trop souvent des conséquences qu’on a pas envie de vivre. Il faut partir chacun de son coté et …. »

Pourquoi elle frissonnait encore. Baissant les yeux vers la surface de l’eau elle regarda sa main en fronçant les sourcils. Mais à quel moment leurs doigts s’étaient ils trouvés et entrelacés. Le voilà le problème avec lui. Dès qu’il la touchait elle perdait la tête et n’avait plus qu’une seule envie, sentir son corps contre le sien. Un problème identifié c’est un problème résolu. Il suffisait simplement qu’ils ne se touchent plus. c’était si simple pourquoi n’y avait elle pas pensé avant. Parce qu’il lui faisait perdre la notion de la réalité et celle de temps. Il l’entraînait vers un monde ou seul le plaisir comptait. Elle secoua la tête. Ça suffisait vraiment les conneries. Retirer sa main de la sienne, fuir a toutes jambes loin et s’était réglé. Elle serra un peu plus fort sa main dans la sienne, prête a faire ce qu’il fallait le planter là et disparaître.

Et l’instant d’après elle se jetait dans ses bras. Pour lâcher sa main elle l’avait lâché pour pouvoir nouer ses bras autour de son cou. Collée contre son corps elle sentait déjà la chaleur revenir après le froid. Ses tétons dressés frottant contre le torse musclé et son corps ressentait déjà toute la faiblesse de son esprit. Elle s’accrocha un peu plus et d’un petit saut aider par l’eau, elle passa ses jambes autour de la taille de cet homme si dangereux l’enlaçant de tout son corps  comme si ce besoin d’être contre lui était soudain devenu vital. l’envie de fuir venait de laisser place a une autre bien plus intense. Elle le fixait essayant de ne pas craquer, comme si c’était encore possible.


« Putain mais tu n’as pas encore compris qu’il ne faut pas que tu me touches ? Tu me rends dingue. Il faut que tu partes, il faut qu’on arrête là. »


Leurs lèvres étaient si proche, trop. Non elles étaient collées maintenant et elle entre ouvrit les lèvres. Leurs langues se trouvèrent, se caressant, jouant à se perdre pour mieux se retrouver. Un balai langoureux alors qu’elle se pressait plus fort contre lui, le serrant de toutes ses forces alors qu’elle devrait le repousser.  Mais comment y arriver alors qu’elle le sentait là tout contre ses lèvres intimes prêt a la pénétrer. Il suffirait d’un rien, d’un léger mouvement, qu’elle glisse à peine vers le bas. Partir ou rester, se détacher ou glisser. Son corps avait choisi pour elle. Quelques centimètres et son sexe écartait ses lèvres, se frayant un passage en elle. C’était la faute de ses bras, elle n’avait pas assez de force et petit à petit elle relâchait son étreinte autour de son cou. Elle glissait, sur lui sur sa queue si dure qui avec une lenteur extrême prenait de nouveau possession d’elle. Et c’était merveilleux de le sentir ainsi avancer doucement en elle. Leur baiser cessa et dans un soupir elle abandonna la lutte avec elle même.


« Moi aussi j’ai envie de toi »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Dim 21 Oct - 19:56

Elle est bien là la petite pirate, bien posé dans nos bras, regarde comme elle est bien, tu la prend à peine dans tes bras qu’elle frissonne déjà. Puis cette tête posée sur ton épaule et qui offre sa nuque à tes baisés. Ca c’est un signe qu’elle est bien dans tes bras mon Carismo, ce qui est une bonne chose car tu aimes la prendre ainsi, la savoir contre toi, pouvoir sentir sa peau incroyablement douce et chaude contre la tienne …

« Non ! Ne me touche pas ! »

Mais enfin elle nous fait quoi là mon Carismo ? Pourquoi alors qu’on était si bien elle décide de partir, pourquoi ? Puis d’habitude je veux de mettre la faute dessus, mais merde, tu n’as rien fait de déplacer, enfin si tu lui en as fait des choses déplacé mais elle était consentante non ? Tu penses qu’elle s’en veut d’être venue s’empaler sur toi à cause e son perroquet, tu penses qu’elle pense qu’on pense comme son oiseau ? Non c’est vrai qu’elle aime les plaisir de la chair, mais qui dit femme qui aime la luxure ne veut pas forcément dire que c’est une salope … Oui c’est vrai pas d’autre nom pour ça mais merde, une salope ça baise en te faisant croire qu’il n’y a que toi pour ensuite partir avec tout ce que tu as avec un autre pour lui faire la même chose. Voilà, une salope c’est une femme qui utilise sa chatte pour voler. J’approuve cette définition, certes un poil réducteur, mais qui marche. Puis par contre on est alors d’accord que quand le payement nature, ça fait pas de la fille une salope ? On est d’accord, pour une fois c’est cool. Quoi ? Une femme qui accepte le payement en nature c’est une femme qui apprécie d’avoir du liquide sur elle ? Non mais Carismo, je veux bien être de ton côté mais évite tout de même d’essayer d’assassiner l’humour quoi …

Bon, au moins c’est un peu comme toi, enfin toi tu t’en fous du nombre de fois, mais toi aussi tu veux pas des conséquences. Mais le plaisir c’est le plaisir merde. Puis entre deux personne de bonnes intelligences, enfin toi j’ai des gros doutes tout de même, on peut bien s’entendre pour que ça se passe bien non ? Bon puis je voudrais essayer un truc, essaie de lui prendre la main, je suis certain qu’elle va changer d’avis sur toi. Voilà, on lui prend simplement les doigts

« Parce que tu penses sincèrement que j’en ai envie des conséquences ? Pourquoi je devrais me restreindre à te voir qu’une seule fois ? Et toi pourquoi tu devrais te restreindre à me voir qu’une fois. Pourquoi on pourrait pas profiter l’un de l’autre pour se faire du bien ? On est entre adulte responsable non ? Puis d’après ce que tu me dis, t’as juste pas envie de te prendre la tête avec un mec qui deviendrait trop collant ? Je peux pas rester avec une femme qui me couperait ma liberté. Et je suis avant tout un explorateur, donc si par meilleur une femme veut me contraindre, je pars sans me retourner, alors je vais te faire la même chose à toi Shaly ... »

Adulte responsable … C’est bien une phrase de mec qui pense avec sa tête et pas avec sa bite … Puis bon, je ne sais pas ce que tu as bien tu lui dire, mais apparemment tu viens de faire pencher la balance de ton côté, genre plutôt même bien pencher vers toi car là c’est elle qui vient de te sauter dessus, ses bras sont accrochés à notre nuque et dieu que c’est bon quand elle est contre nous. Merde tu es déjà toute chose. Ses tétons qui pointe contre ton torse, puis maintenant la voilà avec les jambes autour de ton bassin … Puis son regard … Rien que de voir ses yeux le Carismo il est totalement noyé dans le sien. Là il la regarde, elle, avec son regard plus pétillant qu’un ciel illuminé par de feu de Bengale …

« J’y peut rien Shaly, tu me rends dingue aussi, te voir pas loin e moi, j’ai qu’une envie, que tu sois dans mes bras … Et je suis désolé, mais je ne sais pas être raisonnable, alors m’arrêter ... »

Et la fin de ta phrase ? Non mais tu avais une suite au moins ? Non mais ‘est à croire que tu l’embrasses juste pour ta à avoir à finir ta phrase … Enfin là faut dire que j’ai pas qui qui avait le plus envie de ce baisé. Parce là on a l’impression que ça fait des mois que vous êtes l’un et l’autre à deux mètres sans pouvoir vous toucher et que là enfin vous pouvez le faire. Mais le pire c’est que vous venez à peine de finir que déjà vous remettez ça. Et dire que demain j’en connais un qui va pleurer de pas pouvoir faire quoi que se soit. Mais quand on est pas raisonnable, on est pas raisonnable … Puis faut dire que la Shaly, c’est pas non plus la personne avec qui mon Carsimo arrive à l’être au contraire. Avec ce genre de femme il brûle la chandelle par les deux bouts et il met même le feu au milieu.

Puis là vu ce qui l’est en train de se passer, la passion à pris le dessus, l’eau va pas tarder à bouillir et bientôt se sera un bain de vapeur ici. Surtout quand la belle jeune femme se laisse s’empaler doucement sur le tronc de mon Carismo, lui arrachant un long soupir continue, lui vidant cette fois les poumons comme elle a pu lui vider les bourses juste avant. Heureusement qu’elle se retouve en bas à temps pour qu’il reprenne son souffle … Parce que là le Carismo, sont corps il n’existe plus, il n’y aura que des sensations et tout ira dans ce sens et pas un autre, à moins qu’il reste un peu plus calme et câlin, cherchant alors de nouvelle sensation de douceur. Mais mon avis est qu’il n’a pas encore choisit, il fera en fonction d’elle, pour la combler de la meilleur des manières.

« Je ne t’aurais pas cru si tu m’avais encore dit le contraire de toute façon ... »

J’ai comme l’impression qu’elle me l’a tout déréglé mon Carsimo … J’arrive vraiment pas à savoir comment il va réagir face à cette femme, elle vient de prendre complètement possession de son corps et de son esprit et en une caresse tout peut déraper. Puis question dérapage, le Carsimo il est plutôt fortif.

Pour le moment il se contente de rester debout, faisant de petit mouvement du bassin pour faire légèrement bouger sa queue qui est enfermer dans le plus beau carcan qui soit, le sexe d’une femme. Puis qu’elle femme à ce moment là, c’est Shaly, une femme au courbe pouvant faire rougir Aphrodite elle même. Alors mon Carismo il profite que cette femme soit agrippé à lui Pour venir lui caresser un de ses seins qui est écraser tant elle serre son étreinte, à croire que si elle est séparée de lui, elle va en mourir. Ses téton sont si dur qu’il est impossible de ne pas les sentir contre son torse et de ne pas s’exciter devant le désir qu’ils véhiculent. Puis en une simple pression de ses doigts dessus, la voilà qui soupir d’aise. Alors pour compléter ce tableau, Voilà que Carsimo se saisit de ses fesses musclées avec sa dernière main de libre. Il les caresse doucement mais il les quitte rapidement pour se concentrer sur son petit trou précédemment malmené par le manche de son poignard. En quelques caresses le voilà déjà près à accueillir les doigts de Carsimo qui ne se fait pas prier pour lui en mettre trois d’un seul coup. Il assure alors sa prise, faisant glisser ses doigts dans son entre avant de venir presser la fine parois qui sépare l’avant de l’arrière.

D’un seul coup s’en la prévenir, il crochète ses doigt qui sont dans son séant pour la soulever de sa queue et lui intimer un mouvement de va et vient qu’il contrôle de cette façon. Mais au moment de commencer, il pince plus fortement l’un de ses tétons, tout en le tirant, malmenant alors son sein en retour. Il la brutalise ainsi quelques instant avant de la laisser doucement s’empaler complètement sur lui et reprenant alors ses caresses.

Mon Carismo et sa Shaly on beau être dans l’eau, il est difficile de ne pas sentir son excitation. Sa féminité comme son anus se contracte à chaque mouvement et l’eau de la mer paraît bien froide en comparaison de ce qui coule d’entre les cuisses de la pirate. Mon Carismo sent tout le corps de cette femme qui l’accueille et qui lui répond, il adore ça, mais déjà des idées bien moins câline lui viennent en tête. Il sort alors un peu ses doigts de l’anus de sa partenaire afin de les faire rejoindre par leur deux camarades qui n’y avait alors pas le droit. Il les serre alors avant d’en introduire la première phalange de tous ses doigts en elle.

« Pourrais-je entendre le délicieux gémissement que tu pousserais si je rentrais ma main en toi ? »

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Mar 23 Oct - 18:05

Pourquoi n’était elle pas capable de se tenir en sa présence. Difficile d’imaginer qu’elle ne le connaissait pas il y a a peine quelques heures. Et si en se levant un quelconque abruti ou même un perroquet lui avait dit qu’aujourd’hui elle allait rencontrer un homme qui la rendrait folle de désir, elle aurait tout simplement fermé sa cabine a double tour et n’aurait ouvert a personne de sexe masculin. Mais maintenant il était trop tard elle l’avait croisé, elle avait craqué et découvert une facette d’elle même qu’elle e connaissait pas. Ce désir puissant qu’un homme pouvait déclencher en elle juste en l’effleurant de ses doigts. Cette manière étrange dont il pouvait lui faire perdre l’esprit et la faire se comportait comme la dernière des salopes qui veut juste assouvir un besoin incontrôlable. Et c’est bien ce qu’il se passait elle avait juste envie de lui rien d’autre ne comptait et c’était tellement évident que même lui s’en rendait compte.

Pour l’instant c’est juste comme cela qu’elle était, incapable de penser a autre chose qu’a cette sensation merveilleuse de le sentir en elle. Et il ne perdit pas de temps, ses mains sur son corps la rendait encore plus folle, balayant ses dernières pensées raisonnables comme si elle s’envolaient avec chaque gémissement qui franchissait ses levures. Il martyrisait ses seins et pourtant, elle se penchant en arrière les lui offrant encore plus. Chaque fois que les doigts de son amant se refermaient sur son tétons elle se cambrait un peu plus, réclamant toujours et encore des caresses. Plus fortes, plus vibrantes, plus passionnées. Ses mains avaient glissées de son cou pour prendre appuie sur les épales de Carismo et elle montait et descendait lentement sur lui, gardant un rythme qui lui permettait de bien sentir chaque centimètre de chair qui la pénétrait. Chaque mouvement de leurs corps unis allumé un peu plus le feu qui brûlait en elle, créant un incendie de plaisir ou tous ses sens  s’embrasaient.

Elle sent ses doigts qui la pénètrent, elle ne cherche pas a savoir combien, elle s’en fout, elle aime cette sensation de plénitude, de lui appartenir de partout. Ses doigts et sa queue qui la remplissaient et elle ne pouvait plus empêcher de gémir de plus en plus fort. Quand elle sentit sa manière de la soulever pour accentuer leurs ébats elle poussa un petit cris et plongea son regard dans le sien, son corps cambrée en arrière, soumise sans volonté, se lassant porter par le rythme qu’il lui imprimait. Elle frissonnait de plaisir presque sans discontinuer. Poussant même un soupir de frustration quand il retira ses doigts. Elle le fixa surprise. Il faisait quoi là, c’est sur qu’elle allait pas lui dire comme ça qu’elle adorait sentir ses doigts dans son cul même si un instant l’idée de lui ordonner de les remettre l’effleura. Mais oui elle aimait ça. Ce qui d’ailleurs la surpris, il était capable de la rendre franchement perverse sans dire un mot ni lui imposer quoi que ce soit. Encore une chose sur elle même qu’elle découvrait.

Mais bien vite il revint prendre possession d’elle. De son corps mais aussi de son esprit par ses mots. Elle se figea comprenant d’où venait l‘étrange sensation qu’elle ressentait. Pas qu’il lui fasse mal pour l’instant elle ne ressentait que du plaisir a se sentir ainsi écartelée. Mais il n’était pas  sérieux, il n’allait pas faire ça. c’était impossible. Jamais un homme n’avait tenté et surtout aucun n’aurait osé faire ça sans avoir peur pour sa vie. Mais étrangement là elle n’avait pas le courage de dire non, pour prolonger un peu les instants ensemble elle était prête a lui donner tout ce qu’il voudrait. Elle se recolla contre lui, effleurant ses lèvres d’un baiser au passage et enfoui son visage contre son épaule en le sentant lentement progresser. Elle s’accrocha un peu plus a lui mais ne fit rien pour l’empêcher  de continuer, consentante car incapable de lui refuser quoique ce soit.


« Je… suis pas… sure que… tu y … arrives »

Elle avait du mal a parler, un mélange de douleur et de plaisir d’une intensité qui dépassait tout. Elle le sentit se mettre a bouger lentement, les doigts était déjà entièrement entrés dans son petit trou, qui ne devait plus avoir grand-chose de petit. Il prenait son temps avant le passage le plus délicat, la laissant déjà digéré la taille de ce qui s’était glissé en elle. Elle gémissait doucement, son souffle dans le cou de son amant alors qu’il continuait a bouger ses doigts et a la faire en même temps aller et venir sur son sexe, la laissant juste profiter. Les gémissements de plaisir devenant plus intense, il en profita, d’un coup la prenant totalement et elle se redressa en criant, les yeux fermés, se cambrant autant qu’elle le pouvait alors qu’elle s’accrochait à lui, ses ongles s’enfonçant dans les épaules de Carismo. Une douleur intense mais rapide l’avait saisit au moment ou il avait rentré toute sa main dans son cul qu’il aimait tant.

Mais bien vite elle avait disparue, emportant avec elle toute résistance et les derniers voiles de volonté qui pouvait lui rester. Elle ouvrit les yeux, une larme solitaire coulant sur sa joue mais ce n’était ni de la colère ni de la douleur qu’il pouvait y lire. Juste le plaisir d’être à lui de la façon la plus totale qu’elle puisse imaginer. Elle sentit un violent frisson au creux de ses reins alors qu’il bougeait a peine les doigts. Elle «était totalement incapable de bouger, prisonnière de lui  empalée par lui et pas qu’une fois. Elle se laissa retomber contre lui alors que les frissons s’enchaînaient de plus en plus vite. Elle aussi avait envie qu’il la fasse gémir, qu’il la fasse même hurler le plaisir qu’il lu donnait.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Dim 28 Oct - 17:25

Carismo ? Tu lui demandes vraiment ça ? De lui mettre ta main en entier dans son petit cul ? Non parce que je voudrais pas y mettre mon grain de sel, mais tu sais au moins que c’est pas fait pour ç hein ? Bon au moins tu le sais, mais alors pourquoi tu le fais ? C’est pas une marionnette la Shaly, elle va pas se mettre à bouger les bras quand tu agiteras les doigts … Mais bon, elle a pas l’air contre … Un peu terrifié tout de même, mais elle est pas contre …

Puis au moins elle a les mêmes interrogations que moi … Une main entière … Tu vas jamais y arriver. Cinq doigts je veux bien, mais une main entière … Puis là elle t’aide plutôt bien. Elle agite un peu ses fesses, libérant ainsi le passages à tes doigts qui glissent en elle. Bon maintenant ils sont tous passés. On prend son temps. On la laisse reprendre son souffle, on bouge un peu nos doigts tandis que de l’autre mains on vient doucement caresser son orifice pour l’aider à s’ouvrir un peu plus. Puis il ne faut pas non plus négliger les aller retour qu’elle peut faire sur ton mat dressé, histoire qu’elle continue à ressentir du plaisir.

Bon, tout le monde est maintenant prêt. De soupirs on est passé à gémissement, si douleur il y avait, douleur elle ne ressent plus. Maintenant il s’agit de guetter le bon moment. On cale notre respiration sur la sienne. On attend encore un peu. On continue les mouvement de va et vient, on attend … Elle monte, elle redescend on entre d’un seul coup en elle.

« Ahhhhhh !!! »


Waouh, c’est rentré. Par contre, on pourra dire que cette expérience t’aura plutôt, marqué … Parce que bon, vu le dessin qu’elle vient de te laisser sur tes omoplates … Je suis même pas sûr qu’elles vont disparaître. Ca mon Carismo, c’est ce qu’on peut appeler des cicatrices de guerre.Puis c’est pas mal n’empêche, elle a du te faire des marques symétriques, je suis sûr que ça rendra bien. Puis là tu pourras dire que tu l’as dans la peau la Shaly !

Aller, on lui laisse reprendre son souffle, on te laisse aussi reprendre le tient, après ton marquage aux griffes rouges. Elle vient alors se blottir contre toi et on peu voir sur son visage à quel point elle apprécie. Une simple larme coule sur sa joue, mais ses yeux sont aussi pétillant de désirs et de plaisirs. Visiblement tu la combles et elle aime que tu sois ainsi en elle. Tu viens alors l’embrasser passionnément avant de de lui chuchoter à l’oreille.

« J’adore t’entendre gémir de la sorte, je veux t’entendre le faire encore et encore ! »

Tu commences alors à la faire monter et descendre sur ton mat. Mais la différence cette fois que tu agites tout ta main à l’intérieur de son petit cul. Tu l’as fait glisser parfois lentement, parfois plus rapidement et tes doigts ne suivent pas le rythme de tes coups de reins. Ses jambes qui sont accrocher à taille la ramène contre toi à chaque fois. Le rythme s’intensifie encore et encore. Ses gémissement se font de plus en plus fort. Tes doigts s’agitent de plus belle en son sein.

Mais voilà, tu as beau être dans l’eau, tu as déjà une chevauché dans les jambes et tu commences à les sentir t’abandonner. Par chance, tes pas t’ont ramené au bord de la plage. Tu continues de la faire glisser le long de ton mat, mais tu sens tes forces t’abandonner. Tu lui donne alors un dernier coup de rein, te laissant alors tomber dans le sable humide. Au même moment, tu retires la main qui pénétré intégralement son cul et elle retomba alors avec violence sur toi, s’écrasant de tout son poids et faisant en sorte de ce faire pénétré encore plus profondément.

Cette sensation à faillit te faire exploser. Mais tu as tenue bon. Cependant tu sens que tu peux venir rapidement. Mais tu ne seras pas à la manœuvre cette fois. Tu es épuisé, allongé sur le sable, Shaly au dessus de toi, que tu pénètres toujours. Tu poses alors tes mains sur ses hanches, attendant qu’elle prenne le relais.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Lun 29 Oct - 19:55

Gémir non mais il rigolait là . Elle criait plus qu’elle ne gémissait. Elle était d’ailleurs totalement incapable de lui répondre. Et quand il se mit a bouger de nouveau ce fut encore pire. Elle avait l’impression que tout son corps explosait. Sa queue gonflait de plaisir qui ravageait son ventre et sa main, ses doigts qu’elle sentait s’agiter dans son cul, des sensations qui se renvoyaient les unes vers les autres. Elle tremblait, vibrait, elle avait de nouveau perdu toute notion de la réalité, n’étant plus qu’un corps ballotté par le plaisir. Accrochée à lui, comme s’il était son phare, son seul moyen de connexion avec la réalité. Mais en même temps il était celui qui la faisait décoller vers un monde de plaisir.  Et c’était sûrement mieux ainsi, ne pas penser signifiait ne pas avoir honte de ce qu’elle avait laissé cet homme lui faire. Parce que bon, si a cet instant il connaissait son corps mieux que quiconque sur la planète, il n’était en fait qu’un inconnu.


Ce n’est que lorsqu’elle les sentit basculer que Shaly revint en partie sur terre. Un cri puissant qui résonna sur la plage vide alors qu’elle retombait violemment sur lui. Mais il y avait aussi de la frustration de se sentir en partie libre. Elle ne l’avouerait jamais mais elle avait adoré cette sensation de sa main la fouillant, faisant d’elle la salope qu’elle ne voulait pas être. Elle reprit sa respiration le fixant dans les yeux en souriant, sentant son membre en elle qui lui en réclamait encore. Elle se pencha en avant, se collant à lui pour venir l’embrasser puis lui mordiller la lèvre inférieure. En même temps elle faisait de petit mouvement, montant et descendant sur lui, mai spas trop pour le garder un maximum au chaud entre ses cuisses. Elle aimait cette sensation de pouvoir faire de lui ce qu’elle voulait, elle y avait goûté tout a l’heure et prenait plaisir a recommencer, faire durer le plaisir.

Lentement elle se redressa, prenant son temps pour couvrir son torse de baisers et de caresses, ses doigts parcourant son corps comme pour y laisser une marque qu’il ne pourrait jamais oublier. Quand enfin elle se retrouva de nouveau assise sur lui, elle posa ses mains derrière elle et remonta. Avec une extrême lenteur elle le fit sortir et d’un coup brutal redescendit, gémissant de plaisir alors que de nouveau il s’enfonçait dans son sexe grand ouvert et prêt a l’accueillir. Elle recommença. Mais cette fois elle dérapa légèrement de manière totalement volontaire. Et son gémissement fut bien plus fort alors que d’un coup elle se laissait retomber sur lui, sa queue dure et palpitante prenant possession avec violence de son cul. Elle ne ressentit pas la moindre douleur, il avait plus que largement préparé le terrain.


« J’aime mieux ça que ta main »

Elle resta un instant a le fixer, un regard coquin et langoureux a la fois. Ne bougeant pas, s’habituant bien a lui. Parce que la sensation était bien plus profonde , dans tous les sens du terme, que quand c’était ses doigts qui étaient la. Elle remonta ses jambes, désormais vraiment assise sur lui, les cuisses largement écartées. Il devait en plus du reste avoir une très belle vue sur la partie la plus intime d’elle. Mais elle était bien loin de toute pensées pudique a cet instant. Bon il était pas mal comme fauteuil mais elle n’était pas la pour se prélasser. En plus elle avait dans cette position totalement appuie aussi bien sur ses mains et ses jambes. Elle se mit donc a monter et descendre sur lui, oubliant presque l’homme pour ne se concentrer que sur le pieu qui coulissait entre ses reins. Elle accéléra peu a peu ses mouvements, bien décidée a elle aussi l’entendre gémir de plaisir alors qu’il la sodomisait sans même avoir eu besoin de demander.

De plus en plus vite, elle allait et venait, ne relâchant ses appuie qu’une seconde. Elle attrapa la main de Carismo et la posa entre ses cuisses, invitations bien claire a profiter de tout ce qu’elle lui offrait. Et puis quoi, c’est pas comme si elle était sure de jouir juste avec sa queue dans le cul, il allait falloir qu’il y mette un peu du sien. Mais il semblait avoir compris le message muet. Reprenant de plus belle sa chevauchée sauvage, elle s’agitait au rythme du bruit des vagues qui venaient de temps en temps les caresser. l’eau froide n’était qu’un lointain souvenir, la chaleur qu’elle ressentait était bien au-delà et elle ne voulait désormais plus qu’une seule chose, jouir avec lui. Elle s’abandonna tellement a ses sensations qu’elle perdit rapidement son envie de contrôle, cette envie de le ressentir pour le faire exploser en elle quand elle le voudrait, seul le plaisir et en profiter comptait pour elle et elle ferma les yeux, ivre de plaisir et abandonnée au rythme de celui ci.  

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Carismo Dellacarte le Ven 2 Nov - 23:33

Cette fille est formidable ! Mon Carismo vient juste de s’effondrer sur le sable d’en avoir trop fait que la Shaly ne lésine pas sur les moyens pour lui redonner un second souffle. C’est pour cela que je vous le dit, cette fille est formidable. Elle a le cœur d’une héroïne. Après je ne sais pas si elle l’aurait fait avec tout le monde, mais en tout cas, elle l’a fait pour mon Carismo.

D’abord, elle s’est bien mise sur lui et elle a cherché à le faire respirer en lui faisant un bouche à bouche d’enfer ! Elle essaye ensuite de vérifier si le cœur de mon Pauvre Carismo battait encore mais apparemment pas assez à son goût car elle commença ensuite des mouvements de va et vient pour l’aider à faire circuler le sens. Par contre, il y a un truc que j’ai pas bien compris, parce que lors du deuxième mouvement, soit elle c’est trompée, soit c’est parce que ses plus efficace de la faire avec son cul qu’avec sa chatte … Peut être le fait que se soit plus serré, ou un autre truc du genre … M’enfin là serré … Après ce que le Carismo vient de lui faire, je peux vous dire que c’est pas la première chose qui me vient à l’esprit que on parle de son cul.

Ah bah non … C’était purement égoïste comme acte, enfin je veux dire qu’elle a fait le changement pour elle avant tout, pas vraiment pour lui. Après je peux vous dire que vu comme il souffle et soupir, il apprécie grandement le traitement. Puis il a une vue bien dégagée sur son intimité qu’elle lui offre à sa vue sans la moindre pudeur.

Et là tu es bien mon Carsimo, tu es comme un petit roi. La shaly est en train de de lustrer le mat comme c’est pas permis, continuant ses mouvements de va et vient. Et toi tu profite de toute la profondeur de son petit cul. Tu y es entré facilement, après faut dire que tu as bien préparé la chose, mais déjà son corps à repris le dessus, se refermant sur ta queue. Tu sens les muscles puissants de ses fesses enserrer ta queue et chacun de ses mouvements t’arrache un soupir. Tu voudrais bien jouer avec elle, mais même si elle te redonne vie, tu te sens incapable de bouger le bras.

Alors là i faut croire qu’elle lit dans tes pensés, car il ne t’a pas fallu de temps de rouspéter contre ta faiblesse que la voilà qui vient chercher ta main pour venir lui caresser son coquillage luisant de tout son plaisir. Alors quand elle pose ta main dessus, aucun besoin de te faire prier. Tes doigts rentre immédiatement e action comme il rentre en elle. Tandis que trois de tes doigts la caresse de l’intérieur, ton pouce lui vient titiller son clitoris. L’effet est alors immédiat et déjà la voilà qui chante son plaisir de plus belle.

Alors que ce soit ses mouvements de va et vient, ou ta main sur son sexe, tu reprends petit à petit contrôle sur toi. Ta deuxième vient alors en renfort de la première, se plaçant directement sur son clitoris et lui offrant des caresses que tu ne pouvais alors pas lui offrir uniquement avec ton pouce. Aussi pendant que trois doigts la pénètrent, tu en profites pour placer deux doigts pour pincer son bourgeon des plaisirs alors qu’un troisième profite que qu’il soit maintenu pour venir le faire vibrer. Tu l’entends à ses cris, elle est dans le même état que toi. Vous perdez lentement pieds avec la réalité, montant petit à petit vers le septième ciel, à deux. Vous êtes maintenant incapable de revenir en arrière. Pour puis tu le sens, elle va te faire jouir, d’ici peu.

Mais tu ne partiras pas sans lui offrir quelques derniers coups de rein. Aussi, tu puisses dans tes dernières force pour qu’au moment de sa redescente, ou moment même ou elle est au plus haut et qu’elle redescende, tu soulèves tes fesses du sable venant la combler entièrement avant qu’elle n’ai fini sa descente. Elle remonte instinctivement est puis tu te laisses chuter pour mieux revenir en elle. D’un seul coup, les mouvements deviennent plus brutaux, plus rapide. La délivrance est proche, et pour celle-ci, le coup de rein devra être magistral.

Tes doigts s’agitent sur son sexe, ta queue lui fourrage les fesses. Tous les mouvements deviennent désordonnés. Il est de plus en plus difficile de garder de la cohérence. Mais tu luttes pour lui offrir un véritable instant de bonheur, de désir et de plaisir. Et cette instant, c’est maintenant. Tu le sais. Alors dans un dernier coup de rein, tu pénètres son cul avec toute la force que tu as et d’un seul coup, tu exploses en elle. Tu retombes alors épuisé sur la sable. Tes mains se sont arrêté malgré toi. Tu regardes alors cette femme qui te chevauche et tu espère lui avoir donné du plaisir, tu espères qu’elle ait pu jouir elle aussi, car au moment ou toi tu as jouis, tu as complètement perdu la tête, te coupant complètement du monde extérieur.

Alors tu cherches son regard, pour te plonger dans le sien et espérait y voir un plaisir qui l’aurait elle aussi submergé d’un seul coup.

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Re: Sur une plage abandonnée, coquillages et ... perroquet [PV Carismo]

Message  Shalyna Parker le Lun 5 Nov - 14:31

Bon alors si Shaly adore les femmes pour le côté doux et souvent plus tendre des relations saphiques, il y a bien une juste qu’aucunes d’entre elles ne pourra lui donner c’est le plaisir d’une sodomie sauvage comme celle qu’elle est entrain de s’offrir avec Carismo. Et il a l’air d’aimer ça lui aussi, il reprend des forces petit a petit et pas que dans les reins. Il n’a pas hésité quand elle l’a si gentiment invité entre ses cuisses, trois doigts d’un coup qu’est ce que c’est bon. Enfin espérons juste qu’il lui prenne pas l’idée d’y mettre la main la aussi sinon elle va réveiller toute l’île. Quoique la ça risque d’arriver quand même parce que vu ses doigts, et pas ceux qui entre et sortent de sa chatte trempée, elle a du mal a ne pas crier de plaisir.

Les poings de la pirate se serrent dans le sable alors que leurs mouvements désordonnés deviennent de plus en plus brutaux, comme si tous les deux ne se contrôlaient plus, cherchant juste a ressentir, ou donner, peu importe, le maximum de plaisir, les cris et les gémissements se mêlent autant que les corps brûlant et dans un dernier mouvement, la jeune femme se raidit. Juste quelques secondes avant que ses muscles se relâchent, secouée de tremblements alors qu’une douce chaleur se répand dans son cul. Combien de temps resta elle ainsi, frémissante de plaisir avant qu’enfin elle arrive a revenir sur terre. Elle n’en avait aucune idée.

Ses mains avaient glissées, elle avait posé ses avant bras dans le sable quand elle s’était cambrait sous l’effet si intense de la jouissance. Elle était presque allongée sur les jambes de son bel inconnu qui connaissait portant ben en détail chaque parcelle même interne de son cors. Elle sourit a cette idée, après tout elle s’en fichait, elle avait eu ce qu’elle voulait et avait pris un pied d’enfer. Elle fit un effort pour se redresser et croisa son regard. Apparemment lui aussi avait aimé ça. Mais bon vu comment il s’était vidé en elle, elle avait peu de doutes sur le sujet. Dans un dernier effort, elle se redressa complètement avant de se laisser tomber contre lui.

Elle soupira alors qu’elle sentit sa queue sortir lentement de son fourreau. La position n’était pas très favorable mais elle le sentait toujours, contre elle et la elle n’avait envie de rien de plus. Son besoin de sexe était assouvit, elle avait juste besoin de temps pour reprendre ses esprits. Et il était bien confortable. Lentement elle bougea encore un peu, détendant ses jambes, s’allongeant complètement sur lui, chaud, encore aussi frémissant qu’elle de cette séance de baise plutôt extrême. La joue posée sur son torse musclé, elle reprenait doucement son souffle et ses esprits. Elle venait de déroger a l’une de ses règles fondamentales, ne jamais se taper deux fois le même mec. Mais après tout ça comptait pas vraiment, c’était le même jour.

Les yeux fermés, elle se contentait de se laisser bercer par le bruit des vagues qui leurs caressaient les pieds, par les caresses de Carismo sur son corps. Ses mains dans son dos, sur ses fesses. Mais ce mec était carrément obsédé, il était déjà entrain de lui remettre un doigt. Non mais c’était bizarre la, c’était pas exactement comme tout à l’heure. c’était … D’un coup elle ouvrit les yeux et jeta un œil au moment ou la voix pénétrait son esprit et ses yeux écarquillèrent d’horreur.


« Joli cul hmmm tu le sent mon bec là ma salope je vais te le mettre profond…  grumpfff mais c’est dégueulasse l’autre il est passé par la il lui a rempli son joli cul de son jus pendant que j’étais pas la »

Le perroquet arrivé en douce et en ayant profité pour venir en douceur se poser sur les fesses de Shalyna et profiter de sa position pour réaliser l’un de ses fantasme, sauta sur le sable. Au même moment la jeune femme folle de rage roula sur le coté et s’assit en fixant l’animal avec des éclairs dans les yeux alors qu’il crachait partout. L’animal voleta et sans se soucier de sa colère vint se poser entre ses jambes, se dirigeant droit vers l’autre endroit ou il rêvait d’enfiler son bec. Il n’eut pas le temps d’être déçu que Carismo ait aussi  testé ce coté là. La main de Shaly l’envoya valser et rouler plus loin et elle se leva d’un bond.

Courant vers la barque elle chercha son arme avant de se souvenir qu’elle était toujours dans l’eau. Elle jeta un œil derrière elle et vit ses vêtements en miettes, ça aussi elle avait oublié. Elle attrapa alors la chemise de Carismo et la la boutonna. Pas grave, il fallait qu’elle cache son corps a cette sale bestiole qui était de retour.  Une fois couverte elle s’approcha de l’eau et récupéra l’arme. Merde, aucune chance qu’elle flingue quoique ce soit, avec toute cette eau, il fallait un nettoyage et un séchage complet.


« Alors elle était bonne ma grosse salope ? Tu l’as bien baisé ? T’aurais pu m’attendre  t’es pas sympa. »

C’était clair que ce n’était pas a elle que l’emplumé s’adressait mais elle les foudroya tous les deux du regard. Elle se dirigea ensuite vers le reste de ses affaires encore en état et ramassa sa ceinture qu’elle rattacha. Puis son couteau. Elle ne put s’empêcher de sourire en le rangeant, repensant a ce qu’il en avait fait. Elle frissonna a cette idée avant de mettre ‘larme a sa place elle aussi. Enfin elle se tourna vers L’homme et l’animal

« Il raconte quoi ce connard d’oiseau ? »

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