La Sérénissime
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Un petit coin de paradis [Lora]

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Un petit coin de paradis [Lora]

Message  Firenze Falcone le Sam 29 Sep - 20:23

Enfin quelques jours pour se changer les idées. Le français s'était enfin décidé, sur un coup de tête, à laisser tous ses problèmes d'ambassadeur quelques jours au placard. Une lettre envoyée la veille au soir pour prévenir qu'il comptait se rendre sous peu dans sa propriété du milanais. Il était grand temps de se rendre compte par lui-même des possibilités de ce domaine avant de se décider à le développer. Pour autant il ne savait pas vraiment à quoi s'attendre à son arrivée.

" Capitaine, choisissez six hommes, nous partons après la séance des doléances. "

Un peu comme le roy le faisait, l'ambassadeur écoutait une fois par semaine les récriminations de ses concitoyens parce qu’évidemment il y avait toujours des choses qui n'allait pas à Venise. Quand c'était pas les taxes, c'était la langue italienne qui était en cause, et que ce n'était pas ça il était parfois question de jalousie vis-à-vis du voisin qui avait plus de réussite et donc forcément c'est qu'il devait magouiller... Bref Firenze s'y pliait et essayait de démêler le vrai du faux, puis d'arranger les choses quand c'était dans ses possibilités.

Après la séance l'homme gagna rapidement ses appartements où il prit quelques affaires pour son séjour sans trop s'attarder. Le plus tôt il partirait, le plus il pourrait profiter d'un repos bien mériter, loin de ces geignards, des veuves ou des mères qui voulaient à tout prix se caser avec lui, il n'était quand même pas le seul célibataire de Venise !
Après quatre heures de chevauché le groupe de cavaliers arriva en vue du domaine. Firenze n'avait pas voulu faire le voyage en carrosse. Trop encombrant. Trop lent aussi. Et puis il voulait passer un peu de temps avec sa monture favorite qu'il négligeait bien trop souvent, celle-là même qui lui avait permis de se sortir de cette mauvaise passe quand on avait tenté de le supprimer.


_ Heu...comment vous dire on ne s'attendait pas à vous voir de si tôt... votre chambre n'est pas prête; le repas encore moins...Monseigneur...
" Comment ça ? Vous n'avez pas reçu ma missive ? "
_ Si si monseigneur, mais l'ancien maître nous prévenez des jours avant...
" Je ne suis pas lui, faites ce que vous pouvez, mes hommes iront chasser demain, je compte sur vous pour avoir de quoi me restaurer, même si ce n'est qu'un potage. "

En voilà un bien drôle d’accueil. D'après le comportement du couple de gardien l'ancien propriétaire ne devait pas être un tendre. Firenze avait essayé de les rassurer mais pas simple quand on se ramène avec une escorte.

_ Les chambres sont au second. Ma femme peut vous accompagner si vous le voulez.
" Je ne vais pas me perdre. Qu'elle reste à préparer le repas, je trouverais bien celle qui me conviens."

Ça sentait un peu le renfermer mais l'ensemble était bien entretenu. Au second comme indiqué, Firenze trouva une série de chambre. Bon clairement pas vraiment à son gout, il songea qu'il devrait refaire le décor pour que ce soit plus accueillant. Il finit cependant par trouver son bonheur. Cette pièce là n'avait pas souffert du peu de gout de son ancien propriétaire, elle restait assez sobre et en même temps le français eut le coup de cœur. La chambre avait un petit balcon arrondi qui donnait sur un vue imprenable d'un lac situé un peu plus bas. Rien que pour ça il ne regrettait pas d'avoir ce domaine.

Dans un réduit situé dans le couloir, il trouva un baquet qui serait parfais pour faire sa toilette. Ne lui restait plus qu'à faire quelque voyage avec de l'eau. D'ordinaire il aurait eu une armée de petits bras à son service mais là il estima qu'il avait assez causé de frayeur aux gardiens pour les embêter avec ça. Entre deux voyages il s'assura que ses hommes avaient trouvé de quoi s'installer.


_ Voici pour monseigneur : soupe, friand à la viande, fromage de nos montagnes, pain aux graines. J'espère que ça vous ira.
" C'est parfait. Je vais manger dans ma chambre, demain je ferais une visite plus détaillée."

Le français déposa son plateau sur une petite table et sans attendre se glissa avec délice dans son eau fumante devant une flambée.

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Re: Un petit coin de paradis [Lora]

Message  Lora Guzmerole le Dim 18 Nov - 19:06

L'ambassadeur de France, depuis ce combat cette fameuse nuit ne sortait pas de mes pensées. J'y avait rencontré malgré moi un homme plaisant, taquin, inconscient et chevaleresque. J'étais cachée dans son bureau le temps de ma convalescence, quelques jours, avant de prendre la fuite sans un mot. Pourtant, il m'arriver certains soir de revenir guetter ces appartements. Lointaine et proche à la fois, silencieuse. Je demeurais dans l'ombre. Une information de dernière minute m'était parvenue, une missive indiquant que l'ambassadeur se rendait dans son domaine milanais. Il m'était assez simple d'obtenir ce genre d'informations à présent que le personnel de l'ambassade avait entendu parler de moi ou m'avait tout simplement vu œuvrer. Le messager m'avait donc informé de cette escapade de quelques jours en comité restreint de gardes pour l'accompagner. Inconscient ? Désireux de mourir ? Provocateur d'incident ? Je ne sais pas ce qui traversait l'esprit du Français mais ce n'était pas raisonnable.

Je m'étais rapidement décidée à escorter le convoi vers cette propriété malgré eux, dans l'ombre sans qu'ils n'en sache rien. Ravie de voir l'homme chevaucher sa monture, le cheval qui nous avez bien secouru cette nuit là. Un animal héroïque à qui nous devions une fière chandelle. Le voyage se déroula sans encombre, pas d'incident à déplorer. Vigilante, je laisse l'Ambassadeur s'installer et prendre ces quartiers. Pendant que moi, je sécurise les environs. J'explore les alentours. Je repère les lieux pour m'en accommoder. Parfait. La nuit tombe doucement sur le château et une fenêtre est illuminé. Une de celle qui possède un balconnet arrondi, une aubaine pour moi. Je lance un grappin et me hisse sur celui-ci. Je ramasse la corde pour ne pas alerter ces hommes et je profite de la vue.

Une vue sublime. Le soleil disparaît à l'horizon sur les collines et le lac. J'inspire profondément l'air savoureux de ces lieux. La fraîcheur de la végétation, l'absence du peuple courant les rues et les canaux de Venise. De l'autre côté, la vue est des plus agréable. Un sourire sur mes lèvres, j'observe l'homme entrer dans son bain fumant devant l'âtre chatoyant de la cheminée. Ces courbes. Ces muscles qui se dessinent finissent par disparaître à l'abri de mon regard curieux au sein de ce baquet. Cruel. J'aurais apprécié profiter un peu plus de se spectacle de chair. J'approche de la porte permettant que l'on investisse le balcon, ou dans mon cas la chambre. En douceur, sans un bruit la porte s'ouvre. Rapidement, je pénètre les lieux pour surprendre mon ambassadeur. L'avantage de porter le masque est qu'il me permet d'être celle que je désire sans la moindre pudeur. Un jeu font je me délecte, venant poser mes mains sur les épaules carrés du blondinet pour le masser. Voluptueusement, je détends ces muscles en soufflant à son oreille :

-Merci à vous pour cette invitation cher Ambassadeur.

Je sais qu'il reconnaîtra ma voix. Je fais confiance à ces talents pour ne pas paniquer et s'offusquer de ma venue clandestine. Quoi qu'il pourrait se montrer agacer par ma familiarité. J'aime le contempler au travers de la transparence de l'eau de son bain. Je masse ainsi sa nuque et ces épaules pour lui faire apprécier ce moment de détente bien mérité, son flanc présente une fine cicatrice.

-Comment vous sentez-vous, Sir ? Bien remis de notre mésaventure ? Je ne savais pas que vous aviez un domaine dans le milanais, une surprise. Est-ce une acquisition personnel pour vous éloigner de moi ou bien un héritage familiale ?

Je demeure en son dos à lui faire profiter de mes mains délicates quand elles le veulent bien, caressant sa peau humide et chaude, délayant ces courbature pour l'aider à profiter de ce moment. Mais, mon instinct de joueuse va bien au delà d'un simple massage. Je quitte son dos pour me mettre face à lui dans la lumière qu'offre le feu pour me dévêtir sous son regard. Oui. Je me défaits sensuellement de mes apparats noirs pour ne garder que mon masque lorsque j'entre à mon tour dans l'eau chaude de son bain. Sans un mot. En moins de temps qu'il ne faut pour s'en rendre compte, j'étais déjà contre lui à venir quérir ces lèvres pour échanger un baiser tendre et passionné.

-Vous me manquiez terriblement, Ambassadeur.

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Re: Un petit coin de paradis [Lora]

Message  Firenze Falcone le Lun 26 Nov - 18:34

Le français savourait ses premières heures loin de ses responsabilités. L'eau de son baquet était à la bonne température et sa chaleur bienfaisante contribuait à le détendre. Il s'était promis de faire de cet endroit un havre de paix et de tranquillité. Ce qu'il avait vu en arrivant laissait à présager de belles perspectives de développement pour ses terres mais pour le moment il comptait simplement savourer sa tranquillité. Ni les gardiens, ils étaient trop craintifs pour ça, ni son escorte ne viendrait le déranger, sauf en cas d'urgence.

Barbotant dans son eau, le français s'était raidi quand il avait senti des mains se poser sur ses épaules, presque sur la défensive, mais très vite il s'était détendu devant le bien fou que lui prodiguer ces mains de femme. Il avait l'impression de se trouver dans un rêve éveillé. Elle était revenue. Et il se sentait bien.


« Si c'est la seule façon de pouvoir vous parler alors je suis prêt à recommencer autant de fois qu'il sera nécessaire...»

Dans un premier temps l'agacement l'avait saisi mais il n'avait rien dit les caresses lui faisant oublier les mauvaises paroles qu'il aurait alors sans doute prononcées. Son humeur c'était alors nettement améliorée et la réponse lui était venu spontanément. Il avait bien eu conscience de sa présence parfois à l'ambassade mais elle ne s'était jamais montrée alors il avait commencer à lui laisser quelques petites collations innocentes à son intention. Il se rendait compte qu'il était incapable de lui en vouloir vraiment. Il n'avait pas demandé à être protéger mais il ne pouvait pas non plus l'empêcher de faire son travail. Et puis il n'y aurait plus ces petits instants magiques et uniques qu'ils avaient pu partagé.

« Je crois au contraire que cela vous a fait revenir vers moi.»

Ce massage était divin. Il avait du mal à croire que ces mains-là étaient les mains d'une assassine. Il en redemandait même. Cela faisait bien longtemps qu'on ne lui avait pas masser le dos aussi bien et avec autant d'application. Chaque zone de tension disparaissait les unes après les autres. S'il avait été un chat il en aurait ronronné de plaisir.

« Et c'est effectivement pour m'éloigner de Venise que j'ai cherché un endroit un peu plus à l'écart pour pouvoir venir me reposer de temps en temps loin de l'agitation tumultueuse de cette ville.»

Les yeux clos, le français savourait honteusement les délicates attentions de l'assassine quand soudain le manège de ses mains cessèrent. Elle s'éloignait de lui. Il perçut le froissement de vêtement qu'on retire ainsi que le cliquètement métallique de ses armes. Que faisait-elle ? Il ne voulait pas ouvrir les yeux pour ne pas sortir de sa bulle de détente mais sa curiosité l'emporta. Ce qu'il découvrit le laissa muet. Incapable de lui dire le moindre mot. Un début de "qu'est-ce que vous faites ?" mourut en gargouillis inaudible alors que ces lèvres se posaient sur les siennes.

Dans un immense craquement intérieur la muraille qu'il avait dressé autour de son coeur acheva de se morceler avant de disparaître quand il lui rendit son baiser avec une fougue qu'il avait oublié. Ses bras l'entourèrent et il la serra contre lui, la broyant presque. Il n'avait pas quitté son regard, il voulait se noyer dans ce bleu qui l'avait hanté des nuits durant. Voyait-elle son trouble ? Sa main palpa son corps, enserrant dans ses doigts sa chair pour s'assurer que ce qu'il vivait était bien réel. Cet examen ne devait pas être agréable.


« Vous me manquiez terriblement, Firenze.»

Corrigea-t-il en souriant tout en déposant un baiser fiévreux sur ses lèvres. L'ambassadeur n'avait pas conscience d'avoir tant changer en quelques semaines pourtant c'était bien le cas. Ses yeux verts affichaient une tout autre expression. Avec elle, il revivait. Était-elle consciente qu'elle était la cause de tout cela ? C'était comme deux moitiés qui se retrouvaient. Ils s'étaient jaugés sans vraiment s'en rendre compte lors de la tentative d'assassinat et depuis ils n'avaient pas pris le temps d'oser. Milieux différents. Par crainte sans doute également. Son exploration lui avait révélé des cicatrices, au final presque autant que son propre corps, c'était autant d'endroit à chérir et à couvrir de baiser. Il connaissait les risque qu'elle prenait tandis que lui restait au palais. Puis il revient poser sa main contre sa joue, buttant contre le masque qui dissimulait son identité. Il s'amusa à en faire le contour avec un doigt.

« Vous m'avez manqué aussi.»

Son cœur cognait fort dans sa poitrine. Et l'idée de profiter d'un moment seul s'était évanoui. Comme celle de se reposer. Avec un sourire il lui murmura à l'oreille que ce bout de tissu l'ennuyer fortement.

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Re: Un petit coin de paradis [Lora]

Message  Lora Guzmerole le Mer 28 Nov - 16:00

Raide. Surpris. Je sens ses muscles se tendre sous mes mains lors de ce premier contact mais rapidement il se détend et profite du bien-être prodigué dans un soupire d'aise. Il a comprit mon allusion et avoue clairement provoquer ce genre de situation pour me faire revenir à lui. Inconscient et romantique à la fois. Un homme qui n'hésite pas à se mettre en danger dans le seul but de revoir une femme. Ne pouvant voir ses expressions, je jauge le silence. Il avait tendance à me laisser des petits collations à l'ambassade que je venais prendre avec le sourire mais je n'étais pas revenue. Ni pour le voir, ni pour discuter. Dans le fond il a raison, son inconscience et son insubordination à mes consignes lui ont valu mon retour. J'esquisse un sourire. Il a ce côté provocateur et taquin, le goût de la détermination pour acquérir ce qu'il souhaite par la ruse si il le faut.

La conversation se poursuit pendant que je le masse avec vigueur, fermeté et douceur. Je suis forcée de constater que mes gestes sont apprécié et qu'il se tortille pour que je ne cesse. Il en redemande encore par sa gestuelle. Il est donc venu ici se reposer, loin du tumulte de Venise. C'est une idée plutôt agréable. L'homme garde les yeux clos pour savourer ma tendresse à son égard, il ne les ouvre pas pour profiter de la vue quand je m’effeuille dans le seul but de le rejoindre. Puis, il les ouvrit enfin pour savourer le spectacle qui le laissa muet comme une carpe. Je suis venue l'embrasser coupant cours aux potentielles interrogations et objections.

Soudainement, ce baiser ce transforma échange fougueux entre eux. Ses bras m'enlacèrent pour presser mon corps contre le sien et le contact de sa peau contre la mienne me fit frissonner. Prisonnière. Il me serra comme si j’allais me volatiliser d'une seconde à l'autre, heureusement que je suis de bonne constitution car sa torpeur se poursuit par une rude palpation de mon être, lui agrippant à ma chaire comme si je n'étais pas réelle. Nos lèvres se détachent et je souris, mon regard toujours dans le sien qui ne semble pas se remettre de la situation. Il reprend mes mots simplement pour me corriger. Avant de succomber de nouveau au plaisir de mes lèvres. Je ne saurais expliquer le sentiment qui m'anime quand je suis avec lui. J'ai le cœur qui s'emballe et l'envie d'être là. D'être sienne à ces côtés bien que je dois me résoudre à m'éloigner pour diverses raisons. Ses mains ne cessent de parcourir mon corps, de me caresser comme si il désirait mémoriser chaque courbe, chaque grain de beauté... Chaque cicatrice pour ne pas oublier, pour me rendre réelle. Ses caresses se poursuivent jusque sur mon visage où il s'amuse à faire le contour de mon masque révélant quelques mots à mon oreille. Je lui moi aussi manqué. Mon ventre se noue à cette annonce que je n'attendais pas. Pourtant, je me contrôle. Je le dois. Lui qui vient susurrer à mon oreille que mon masque le dérange, je lui offre mon cou en réponse pour le laisser me dévorer de baisers.

J'inspire profondément. Il doit comprendre que cette requête est vouée à l'échec et je m'efforce de répondre avec délicatesse :

-Firenze, il ne dépend que de toi d'accepter ou non les conditions qui sont que je garde mon masque, alors tu pourras profiter d'une mystérieuse amante ou bien de refuser et auquel cas je m'en irais.

Je glisse ma main sur son torse que je remonte avec envie jusqu'à son cou, jusqu'à sa joue puis ces cheveux. J’amène sa tête à se pencher vers l'arrière pour venir me hisser contre lui, pressant ma poitrine contre son torse. Ressentant chaque battement de son cœur comme si il était mien. Je joins mes lèvres aux siennes, ma langue caressant doucement l'ouverture pour venir se glisser dans sa bouche et se lier à sa consœur. Langoureux. Merveilleux. Un baiser rythmé par la passion de deux âmes brûlantes se rencontrant. Je me moque bien de mes résolutions, sous ce masque je peux me permettre cette folie que je n'oserais pas d'ordinaire. Moi, qui ne collectionne ni les amants, ni les maris. Me voilà encore prise dans une spirale bien trop complexe quand il s'agit de sentiments et d'amour.

-Quel est ta décision ? Souhaites-tu que je reste ou que je m'enfuis ?

Qu'il est compliqué de se raisonner. Qu'il est impossible de se résoudre à ne pas succomber. J'ondule contre lui dans l'eau. Installée contre lui, je profite pleinement de ce contact qui m'enivre. Mes doigts chatouillant son torse, puis le bas de son ventre, pour fuir sur sa cuisse. J'aime titiller et jouer de lenteur pour faire monter l'excitation. Je viens à son oreille murmurer :

-J'aimerais être ton amante, Firenze.

Je n'ai le droit à rien de plus en l'état actuel et me résous à mon devoir. Ma langue cours le long de sa nuque, je remonte en petits baisers jusque son oreille ou je suçote et mordille son lobe avec tendresse. La plus douce des tortures pour un homme que de se voir chérir par une femme.

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Re: Un petit coin de paradis [Lora]

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